— Par Selim Lander —
Jusqu’au 5 septembre, on peut découvrir à la mairie de Saint-Pierre (en semaine, jusqu’à 13 heures) un couple de peintres bien oublié, le mari, Hector, davantage que Paule, l’épouse, au demeurant, peut-être parce que leur fils qui porte le même prénom que son père est toujours actif dans le monde de l’art à la Martinique. Cela étant, l’oubli des artistes disparus est ici général. Si la récente exposition que la Fondation Clément a consacré à l’histoire de l’art martiniquais du milieu du XVIIIe siècle jusqu’au milieu du XXe siècle (1) a connu un réel engouement, elle a surtout démontré que, en dehors d’une petite poignée d’œuvres « iconiques », cette histoire était en réalité méconnue.
Bien que nés tous les deux en 1910 et actifs dès les années trente, les Charpentier ne figuraient pas parmi les artistes retenus pour cet événement. L’exposition à Saint-Pierre leur rend donc d’une certaine manière justice. Et surtout justice au mari, la plupart des tableaux exposés étant sortis de ses pinceaux tandis que l’épouse est réduite à la portion congrue. Si cela n’est probablement dû qu’à la composition du fonds possédé par la mairie, d’où sont tirées les œuvres exposées, une sorte d’équilibre se trouve ainsi rétablie puisque l’œuvre de l’épouse a bénéficié jusqu’ici de la plus grande lumière.<p> Lire Plus


— Par Selim Lander —
Du 26 au 28 juin 2026, la PooL Art Fair Guadeloupe réunit au Terminal de croisière de Pointe-à-Pitre de nombreux artistes venus de la Caraïbe, de France et de l’international. Ce grand rendez-vous artistique confirme son rôle de salon majeur pour la création contemporaine caribéenne, en offrant un espace de visibilité, de rencontre et de dialogue entre artistes, publics, collectionneurs et professionnels de l’art.
–_ Par Selim Lander –– Guillaume Malasné et son atelier de théâtre amateur présentent pendant trois soirées consécutives à partir du jeudi 25 juin au théâtre du Lycée Schoelcher un montage de trois courtes pièces de Mark Ravenhill issues du recueil War and Breakfast. Des pièces montées pour la première fois par Ravenhill à l’heure du breakfast lors du Festival d’Edimbourg en 2007, d’où le titre du recueil repris dans l’adaptation de Guillaume Malasné. Quant à la guerre, elle est omniprésente dans ces histoires, pas la grande guerre cantonnée au loin, mais la guerre intime, d’abord, celle que l’on peut se livrer au sein d’un couple ; la guerre civile sans nom, celle qui enferme les privilégiés derrière les murs de lotissements cadenassés (gated communities) pour les protéger de la violence du dehors ; la violence aveugle des terroristes enfin.

— par Selim Lander —



Mère Prison, Mujer En Refrigerador, Annabel ?
— Par Selim Lander —
Une pièce de théâtre : « Les secrets d’un gainage efficace »
— Par Selim Lander —
— Par Selim Lander —
— Par Selim Lander —


— Par Selim Lander —