
Un entretien avec Jacques Brasseul
Jacques Brasseul. Nous voici à nouveau réunis pour parler d’un de tes textes, Le Pérégrin, qui vient de paraître. Ce qui me frappe d’abord, c’est que tu abordes là un genre nouveau pour toi. Je te connaissais romancier et bien sûr poète puisque notre premier entretien a porté sur L’Homme qui voulait peindre des fresques (1), Le Pérégrin est un récit qui participe un peu des deux genres que je viens de citer, il raconte une histoire, ou du moins il met en scène un personnage, mais dans une langue clairement poétique. Qu’est-ce qui t’a conduit vers ce nouveau genre ?
Michel Herland. Pour moi ce texte est avant tout de la poésie, un récit, certes, mais écrit comme une longue phrase musicale qui se développe dans la même tonalité jusqu’à la fin, y compris dans les parties dialoguées. C’est effectivement quelque chose que je n’avais jamais tenté, une prose poétique. Quant à savoir ce qui m’a décidé, qu’est-ce qui pousse à écrire le premier vers d’un poème ou la première ligne d’un roman, ce n’est pas moi qui te le dirai. Lire Plus

R.Osa, la performance de Sylvia Gribaudi
— Par Selim Lander —
— Par Selim Lander —
Du 26 au 28 juin 2026, la PooL Art Fair Guadeloupe réunit au Terminal de croisière de Pointe-à-Pitre de nombreux artistes venus de la Caraïbe, de France et de l’international. Ce grand rendez-vous artistique confirme son rôle de salon majeur pour la création contemporaine caribéenne, en offrant un espace de visibilité, de rencontre et de dialogue entre artistes, publics, collectionneurs et professionnels de l’art.
–_ Par Selim Lander –– Guillaume Malasné et son atelier de théâtre amateur présentent pendant trois soirées consécutives à partir du jeudi 25 juin au théâtre du Lycée Schoelcher un montage de trois courtes pièces de Mark Ravenhill issues du recueil War and Breakfast. Des pièces montées pour la première fois par Ravenhill à l’heure du breakfast lors du Festival d’Edimbourg en 2007, d’où le titre du recueil repris dans l’adaptation de Guillaume Malasné. Quant à la guerre, elle est omniprésente dans ces histoires, pas la grande guerre cantonnée au loin, mais la guerre intime, d’abord, celle que l’on peut se livrer au sein d’un couple ; la guerre civile sans nom, celle qui enferme les privilégiés derrière les murs de lotissements cadenassés (gated communities) pour les protéger de la violence du dehors ; la violence aveugle des terroristes enfin.

— par Selim Lander —



Mère Prison, Mujer En Refrigerador, Annabel ?
— Par Selim Lander —
Une pièce de théâtre : « Les secrets d’un gainage efficace »
— Par Selim Lander —
— Par Selim Lander —
— Par Selim Lander —




