— Par Jean Gabard —
Le mot propagande et le mot idéologie rappellent des concepts d’un autre âge. Ces mots font penser au nazisme ou au communisme et sont connotés péjorativement. Aujourd’hui, avec le progrès de la démocratie, la tendance est plutôt de se sentir à l’abri de ces idées aussi extrêmes et de ces méthodes aussi grossières. Et pourtant, une idéologie n’est-elle pas plus efficace lorsqu’elle est subtile et que l’on a la conviction d’être suffisamment libre de penser pour n’en suivre aucune ?
Aujourd’hui une croyance domine. Elle a séduit une très grande partie de la population des pays occidentaux. Il faut dire qu’elle bénéficie d’atouts importants. Dénonçant une idéologie sexiste rétrograde, elle ne peut que faire l’unanimité. Quand la devise de la République est « liberté, égalité, fraternité » et qu’est affirmé le principe de non-discrimination en raison du sexe, l’égalité femme-homme ne peut qu’être évidente. Quand le président de la république lui-même en fait l’objectif de son premier mandat et qu’est mis en place un ministère chargé de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations ainsi qu’un Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes, celui qui la conteste fait figure de marginal, de sexiste, de réactionnaire, de « masculiniste ».


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À l’occasion du centenaire de la naissance de Frantz Fanon, le Cercle Frantz Fanon Martinique organise jusqu’au 20 juillet une Rencontre internationale autour des damnés de la terre, déployée dans plusieurs communes de l’île. À travers cette semaine de réflexions, d’hommages et de créations, la Martinique rend justice à l’un de ses plus grands penseurs, psychiatre, militant et écrivain, dont les analyses sur la colonisation, l’aliénation et la libération résonnent toujours avec force.
Le CAP Nord Martinique invite le grand public à une expérience culturelle immersive au sein du site archéologique de Vivé, l’un des plus précieux témoins de l’histoire amérindienne de la Martinique. Entre nature, histoire et transmission, petits et grands sont conviés à une matinée de découvertes dans le Parc Caribéen de la Vie Amérindienne, un espace pédagogique et sensible dédié aux premiers habitants de l’île.
— Par Sarha Fauré —
— Par Jean Samblé —
L’impact redoutable des mesures d’économies du gouvernement Beyrou sur la Guadeloupe et la Martinique !
— Par Dominique Daeschler —
— Par Daniel M. Berté—
— RS n° 403 lundi 14 juillet 2025 —
— Par Jean Samblé —
Biens africains : 9% des inscrits au Patrimoine mondial mais 25% de ceux « déclarés en péril »
— Par Hélène Lemoine —
« Le Canard sauvage », texte d’Ibsen, Adaptation et m.e.s. T Ostermeier
Chapitre XV Le Choc
— Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
Avec le changement climatique, la montée des eaux est l’une des conséquences qui va toucher les communes du littoral Martiniquais dans leur partie basse. Selon les services de l’État, il y a environ dix mille maisons et immeubles concernés (particuliers, entreprises et collectivités). Dans ce patrimoine bâti, il y a des constructions précaires et des occupants sans titres qui devront faire l’objet de solidarité afin de permettre à ces habitants d’être relogés et régularisés.
— Présenté par Pierre Pastel — Sociologue, auteur de
— Par Jean-Marie Nol —
L’important, c’est la dose !
En Guadeloupe, une crise de l’eau chronique et systémique continue de bouleverser la vie quotidienne de près de 400 000 habitants. Malgré une ressource en eau abondante sur l’île, plus de 60 % des foyers subissent des
— Par Dominique Daeschler —
— Par Dominique Daeschler —
— Par Service-Public —