(Article du linguiste Hugues Saint-Fort paru en Martinique sur le site Madinin’Art (24 juillet 2021. Actualisé et soumis à Rezonòdwès le 19 janvier 2026)
Le nom et l’œuvre littéraire de Robert Berrouët-Oriol sont entrés dans la littérature québécoise en 1986 par le truchement de son célèbre article titré « Effet d’exil » paru dans la revue culturelle Vice Versa et consacré à l’émergence des « écritures migrantes » (Robert Berrouët-Oriol : « L’effet d’exil » in Vice Versa, no 17, décembre 1986-janvier 1987). Depuis, l’expression « écritures migrantes » est devenue un des concepts clé de la littérature québécoise, un texte fondateur que Berrouet-Oriol a utilisé pour distinguer « entre deux notions voisines pour définir la double originalité de ces écritures : « voix migrantes » pour signifier qu’elles sont venues d’ailleurs, et « voix métisses », pour préciser qu’elles s’hybrident au contact des voix d’ici » (Beniamino et Gauvin 2005).
Berrouët-Oriol a poursuivi une activité strictement littéraire en publiant en 1986 Lettres urbaines ; en 2009 En haute rumeur des siècles ; en 2010 Poème du décours qui a gagné le grand Prix du livre insulaire Ouessant en France ; en 2013 Découdre le désastre, suivi de L’ile anaphore qui a reçu la Mention d’excellence de la Société des écrivains francophones d’Amérique ; en 2016 Éloge de la mangrove.


En cette période préélectorale, différentes manœuvres électoralistes et autres boules puantes sont mises à jour par ceux qui n’ont pas compris où se trouve l’intérêt général, afin d’éviter la ruine de notre potentiel. Tout ce qui est structurant est attaqué : eau, électricité, transport, économie, vie sociale etc. Ce temps est propice à réclamer à nos dirigeants le bilan de leur gestion publique, afin de pouvoir se déterminer lors du vote de mars 2026.
— Par Jean Samblé —
Organisées pour la cinquième année par le Centre national du livre, sur proposition du ministère de la Culture, les 10ᵉ Nuits de la lecture se tiendront du 21 au 25 janvier 2026.
— RS n° 430 lundi 19 janvier 2026 —
Défoulement, bonne humeur et convivialité seront au rendez-vous.
En partenariat avec Difé Kako
— Par Sarha Fauré —
— Par Jean-Bernard Bayard —
Comment l’égoïsme et l’individualisme inhérent au modèle économique du néo libéralisme fracture la société antillaise et la conduit désormais à une violence inarrêtable ?
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Le 17 janvier,
— Par Hélène Lemoine —
Rencontres Photographiques de Guyane – Place des Palmistes, Cayenne
L’Artocarpe – Contemporary Art
Les errements têtus de Dominique Domerçant, indocte « historien » de la gastronomie haïtienne
Peuple Haïtien!
Retour programmé de la « soup joumou » dans la gastronomie du Jour de l’An 2026