M' A

Les femmes des Galapagos, force invisible des champs et de l’océan

Santa Cruz (Equateur) – Les Galapagos sont célèbres pour leur faune et flore uniques au monde, moins pour leur agriculture sur un sol hostile de roches volcaniques ou leur pêche artisanale, secteurs où les femmes jouent un rôle aussi essentiel que méconnu.

« Dans les champs, il y a beaucoup de femmes. Mais c’est l’homme que l’on voit« , regrette Maria Elena Guerra, caféicultrice sur les hauteurs de Santa Cruz, une des quatre îles habitées de cet archipel de l’océan Pacifique, à 1.000 km des côtes de l’Equateur. 

Cette femme menue de 54 ans dirige Lava Java, l’une des 50 plantations des Galapagos qui, sur 15 hectares, produit environ 75 quintaux à l’année du seul café des Galapagos certifié à la fois biologique et d’origine contrôlée. 

« Lorsque je cherche du personnel, il arrive encore qu’on se présente en demandant à parler à mon époux!« , raconte-t-elle à l’AFP, rieuse et droite dans ses bottes en caoutchouc. 

Mais « ça change » et « être femme est un enjeu dans n’importe quel milieu« , souligne cette militante de l’égalité des droits pour laquelle, au quotidien, « le principal défi de l’agriculture ici aux Galapagos, c’est l’eau » tributaire des pluies, faute de sources ou de rivières. 

Lire Plus =>

Philo au bac: meilleure note retenue entre celle de l’épreuve et le contrôle continu

Paris – Le ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer a annoncé mercredi soir que pour l’épreuve de philosophie de la session 2021 du baccalauréat, les élèves de Terminale pourront conserver la meilleure note entre celle de l’épreuve et celle du contrôle continu.

Pour tenir compte des conséquences de la crise sanitaire, « l’épreuve terminale de philosophie continue à être organisée et on maintiendra la meilleure des deux notes entre le contrôle terminal et le contrôle continu« , a expliqué M. Blanquer sur France 2. « Il y a beaucoup d’élèves qui ont des mauvaises notes en contrôle continu et certains ont besoin de l’épreuve pour se rattraper, c’est une chance« , a-t-il assuré. 

Depuis dimanche, Jean-Michel Blanquer ouvrait la voie à un aménagement des épreuves du baccalauréat, mais a toujours refusé le passage intégral au contrôle continu. 

Depuis le mois de novembre, pour enrayer les chaînes de contamination au Covid-19 dans les établissements, les lycéens ne vont pas à l’école à temps plein. Ils sont en demi-jauge, avec une alternance de classes en présentiel et distanciel. 

« Même si on a réussi pendant toute l’année à garder les écoles et les collèges et les lycées ouverts ou en partie ouverts, les choses n’ont pas été complètement normales, donc c’est normal d’aménager« , a souligné mercredi le ministre. 

Lire Plus =>

Facebook: les raisons de la suspension de Trump, selon un membre du conseil des sages

San Francisco – Le conseil de surveillance de Facebook a jugé légitime la décision du géant des réseaux sociaux de suspendre l’ancien président Donald Trump pour avoir « créé un environnement où un risque sérieux de violence était possible » pendant l’invasion du Congrès le 6 janvier.

Le géant des réseaux sociaux a eu raison d’interdire à l’ancien président américain Donald Trump de poster des messages sur Facebook et Instagram, mais il doit examiner à nouveau le cas dans les six mois, a annoncé mercredi le conseil de surveillance du groupe californien.

Selon cette sorte de « cour suprême » de l’entreprise, l’ancien locataire de la Maison Blanche a bien « créé un environnement où un risque sérieux de violence était possible » avec ses commentaires le 6 janvier, jour de l’invasion du Congrès par des militants pro-Trump.

Mais « l’entreprise ne peut pas créer de toutes pièces des règlements dont les utilisateurs n’ont jamais entendu parler », détaille à l’AFP Julie Owono, membre du conseil et directrice de l’ONG Internet sans frontière.

Facebook doit donc prendre une décision plus appropriée d’ici début novembre, qu’il s’agisse d’interdire définitivement M.

Lire Plus =>

Menacée d’extradition, l’ex-brigadiste italienne Petrella invoque « l’expiation perpétuelle » de l’exil

Paris – L’ex-membre des Brigades rouges Marina Petrella, condamnée à perpétuité en Italie pour terrorisme, a réitéré mercredi son refus d’être extradée, invoquant devant la cour d’appel de Paris ses 30 années d’exil en France, « une forme d’expiation perpétuelle », « sans remise de peine » et « sans grâce ».

Marina Petralla, 66 ans, et huit autres anciens militants d’extrême-gauche italiens, comparaissaient pour la première fois en audience publique depuis que le président Emmanuel Macron a, dans un virage historique, donné le feu vert au règlement de trois décennies de litige avec l’Italie sur ce dossier. 

Rome les réclame en vertu de condamnations, que plusieurs contestent, pour des crimes de sang commis dans les années 1970-80, dites « les années de plomb« . 

A l’audience, ces neuf anciens militants, âgés de 63 à 77 ans, ont tous répété leur ferme opposition, manifestant tour à tour « étonnement« , « incompréhension« , « sentiment d’injustice« , mais aussi, pour l’une d’eux, sa « gratitude » envers la France qui leur a permis de refaire leur vie dans les années 80. 

Lire Plus =>

Un journaliste français enlevé au Mali par un groupe terroriste affilié à al-Qaida au Maghreb islamique

Le Quai d’Orsay a confirmé ce mercredi matin la disparition au Mali du journaliste français Olivier Dubois.

  • Plus tôt dans la matinée, une vidéo diffusée sur les réseaux le montrait affirmant avoir été kidnappé par un groupe djihadiste dans le nord du pays.
  • Dans cette courte vidéo, il indique avoir été enlevé par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans. 

Ce mercredi, un responsable du ministère français des Affaires étrangères à Paris a confirmé la « disparition » du journaliste français Olivier Dubois. Plus tôt dans la matinée, une vidéo circulant sur les réseaux sociaux montrait le collaborateur de divers médias, affirmant avoir été kidnappé début avril au Mali par des djihadistes affiliés à Al-Qaïda.

Assis par terre, les jambes croisées sur une toile de couleur verte, dans ce qui semble être une tente, il dit s’adresser à sa famille, à ses amis et aux autorités françaises « pour qu’elles fassent tout ce qui est en leur pouvoir pour (le) faire libérer ».

Que s’est-il passé ?

Selon Christophe Deloire, secrétaire général de Reporters sans frontière, « Olivier Dubois était en reportage à Gao au Mali.

Lire Plus =>

« Semeur de sperme, l’autre crime : le cas de la Guadeloupe », de Marie-Hélèna Laumuno

« Difficile de dire papa »

L’ouvrage part d’un cas d’abandon paternel endurci à Grand-Bourg Marie-Galante et s’étend à d’autres exemples d’abandons directs ou sournois dans plusieurs familles de la Guadeloupe. Le propos se nourrit de témoignages et de l’expertise de spécialistes de l’Education, du social, de la justice. Cécile Séjor, éducatrice spécialisée ; Luc-Hubert Séjor, éducateur spécialisé retraité et artiste musicien ; Joselaine Gélabale, avocate ; Alexis Pimpit, père et principal de Collège ; une assistante sociale scolaire, apportent leur contribution à l’analyse de ce fait social. Qu’ils en soient remerciés ! La relation du père à l’enfant révèle aussi les rapports hommes/ femmes dans nos sociétés. Elle invite à interroger la construction du lien familial pour le mieux-être de tous.

Docteure en Histoire contemporaine de l’Université des Antilles et titulaire d’un Master en Sciences Humaines et sociales de l’Université de Besançon (Franche-Comté), ses recherches et publications portent sur les pratiques culturelles aux tambours de la Guadeloupe. Toutefois, l’auteure reste sensible aux grands faits de société comme la question de l’irresponsabilité paternelle qui gangrène les relations familiales depuis plusieurs générations.

Lire Plus =>

Napoléon et l’esclavage : grand débat en ligne

Samedi 8 mai 2021 à partir de 14H (heure de Paris).

Depuis le 23 mai 2020, huit opérateurs de mémoire se sont regroupés pour mutualiser leurs actions en faveur de la connaissance de l’histoire de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions et d’en valoriser les patrimoines matériels et immatériels.

Le 5 mai 2021 marquera le bicentenaire de la mort de Napoléon Bonaparte.

Ce dernier a laissé une empreinte profonde dans l’histoire de France et du monde. Son rôle dans le rétablissement de la traite négrière et de l’esclavage dans les colonies françaises reste encore trop méconnu.

Lire aussi : Pourquoi et comment Napoléon a t-il rétabli l’esclavage ?

Trois tables-rondes apporteront un éclairage sur les raisons et les circonstances qui l’ont conduit à ce choix. Sur la base de la recherche historique nous répondrons aux questions du public dans le cadre de trois tables rondes.

Cette manifestation prendra la forme de webinaire ouvert à tous les publics, avec la participation de 18 historiens français et internationaux.

 14H Napoléon Bonaparte : le rétablissement de la traite négrière et de l’esclavage

La première table-ronde sera consacrée aux facteurs et aux mécanismes qui ont amené Napoléon Bonaparte à rétablir la traite négrière et l’esclavage.

Lire Plus =>

Cuba: hospitalisation d’un artiste en grève de la faim

La Havane – L’artiste dissident cubain Luis Manuel Otero Alcantara a été hospitalisé dimanche à la Havane au huitième jour de sa grève de la faim, ont annoncé les autorités sanitaires de la capitale.

« Le citoyen Luis Manuel Otero Alcantara a été admis au service des urgences de l’hôpital universitaire Calixto Garcia, avec un diagnostic d’inanition volontaire« , a annoncé la direction de la Santé. 

L’artiste de 33 ans, dirigeant du collectif contestataire Mouvement San Isidro (MSI) que les autorités accusent d’être financé par les Etats-Unis, s’est déclaré en grève de la faim pour dénoncer la saisie de plusieurs de ses oeuvres par les forces de l’ordre. 

Il observait cette grève à son domicile, dans le quartier pauvre de San Isidro, à La Havane. 

« Luis Manuel n’arrive plus à tenir debout, il a la peau et la bouche gercées, il n’urine et ne parle plus. La gorge enflammée« , avait indiqué samedi sur Twitter Amaury Pacheco, poète et membre du MSI. 

Selon les médias d’Etat, ce collectif vise la déstabilisation politique et est financé par l’Institut national démocrate aux Etats-Unis, groupe de réflexion dirigé par l’ex-secrétaire d’Etat Madeleine Albright. 

Lire Plus =>

Dans un Venezuela en crise, le fléau des grossesses précoces

Vidoño (Venezuela) – « Tu n’es pas enceinte! », indique l’infirmière. Deiglis, 17 ans, souffle, soulagée. Elle a déjà du mal à s’en sortir avec le bébé de 5 mois qu’elle tient dans les bras au centre de santé de Médecins sans frontières (MSF) de Vidoño, à quelque 300 kilomètres à l’est de Caracas.

L’ONG a mis en place dans cette ville moyenne un programme spécial de planning familial pour lutter contre les grossesses précoces qui ont explosé au Venezuela, pays en plein marasme économique, aggravé par des sanctions économiques.

Les moyens de contraception, même les préservatifs, sont hors de portée de la plupart des ménages et Deiglis, sans travail, ne fait pas exception à la règle.

« Je n’ai pas d’argent pour en acheter et il n’y a pas de travail pour entretenir un autre enfant« , résume, tête baissée, la jeune femme, qui fait partie des centaines de personnes issues de milieux défavorisés se rendant au centre pour des soins gratuits.

Venue pour des soins aux yeux pour son bébé, elle bénéficie aussi des conseils et examens du programme.

Lire Plus =>

Mexique: une délégation zapatiste part pour l’Europe en voilier

Isla Mujeres (México) – Une délégation de l’ancienne guérilla zapatiste mexicaine a appareillé mercredi à bord d’un voilier à destination de l’Europe, où elle compte lancer un appel au « réveil » face au capitalisme.

Les six membres de l’Armée zapatiste de libération nationale (EZLN) ont quitté Isla Mujeres, dans le sud-est du Mexique, à bord du voilier « La Montaña« , un ancien bateau de pêche allemand centenaire. 

Ils doivent arriver à Vigo, en Espagne, dans environ six semaines. 

« Zapata vit! La lutte continue!« , ont lancé, poing levé, plusieurs membres d’une communauté indigène venus leur dire au revoir, au milieu des touristes, des yachts privés et des fêtes sur la plage. 

« C’est un voyage pour la vie« , a expliqué avant le départ le sous-commandant Moisés, porte-parole du mouvement zapatiste qui s’était fait connaître dans le monde entier en se soulevant dans l’Etat mexicain du Chiapas en 1994. 

Le but de cette tournée européenne, qui comprendra plusieurs pays et des rencontres avec des organisations de gauche, est de « faire comprendre que le capitalisme a envahi le monde et que nous devons tous nous réveiller« , a-t-il ajouté, le visage masqué sous un passe-montagne, symbole de ce mouvement insurrectionnel rendu populaire par son leader historique, le sous-commandant Marcos. 

Lire Plus =>

Même décrié, le projet de loi climat voté sans encombre par l’Assemblée

Paris – Voté sans difficulté mais par la seule majorité: le projet de loi climat a franchi mardi le cap de l’Assemblée, malgré les vives critiques de la gauche et des écologistes sur ses « insuffisances ».

Adopté en première lecture par 332 voix contre 77, et 145 abstentions, dont 6 LREM, le texte est attendu au Sénat courant juin. « Le combat écologique n’est jamais terminé mais avec cette loi nous marquons un tournant« , s’est réjouie la ministre de la Transition écologique Barbara Pompili après le scrutin. 

Inspiré des travaux de la Convention citoyenne pour le climat (CCC) voulue par Emmanuel Macron, le projet gouvernemental comprend une batterie de mesures, comme la suppression de certaines lignes aériennes intérieures en cas d’alternatives de moins de 2h30 en train, la création d’un délit d’écocide ou l’interdiction de la mise en location des logements passoires thermiques en 2028. 

Barbara Pompili a rappelé le « processus inédit » de la CCC. Mais le gouvernement se retrouve en porte-à-faux avec ses membres qui jugent leurs propositions « détricotées« .  

Malgré « quelques avancées« , des ONG du Réseau action climat dénoncent aussi un « formidable gâchis« .

Lire Plus =>

Le « référendum à choix multiples » de Ricardo Seitenfus au chevet du projet de « Constitution » néoduvaliériste du PHTK en Haïti

— Par Robert Berrouët-Oriol, Linguiste-terminologue —

Depuis plusieurs années, je lis les textes de Ricardo Seitenfus traitant de l’un ou l’autre aspect de la situation sociopolitique d’Haïti et j’ai noté avec satisfaction que ses propos étaient dans l’ensemble empreints de clairvoyance et de sagesse. Universitaire et diplomate brésilien, diplômé de l’Institut de hautes études internationales de Genève, Ricardo Seitenfus a été envoyé spécial du Brésil en Haïti et, en 2008, chef de bureau de l’OEA à Port-au-Prince. Il est l’auteur de plusieurs livres, notamment « L’échec de l’aide internationale à Haïti – Dilemmes et égarements » (Éditions de l’Université d’État d’Haïti, 2015). 

L’auteur de cet important diagnostic de l’aide internationale à Haïti semble avoir récemment migré vers d’autres rives, moins exigeantes, de la pensée analytique. Ricardo Seitenfus, en rupture avec les analyses objectives auxquelles il nous a habitués lorsqu’il auscultait auparavant le drame haïtien, s’aligne désormais –nouvelle doxa oblige–, sur les scabreuses positions de l’OEA au pays de Dessalines. Le texte qu’il vient de livrer au motif d’« Un référendum à choix multiples », publié dans Le Nouvelliste du 30 avril 2021 sous le titre « Débat constitutionnel, la proposition de Ricardo Seitenfus », est manifestement désolant, dénué de rigueur analytique et, tout compte fait, scandaleux et offensant pour tous les Haïtiens soucieux de l’avenir de leur pays.

Lire Plus =>

Être Noire pour traduire une Noire ?

— Par Akram Belkaïd —

Faut-il être Noire pour traduire un poème écrit par un Noire ? Faut-il être arabe pour traduire un texte écrit par un arabe ? Faut-il être Algérien pour traduire l’œuvre d’un auteur algérien ? Ces questions font actuellement débat en raison de la polémique autour de la traduction en néerlandais du poème d’Amanda Gorman. Pour mémoire, cette jeune Afro-américaine avait fait sensation dans le monde entier en lisant son texte, The Hill We Climb, (La colline que nous gravissons) lors de la cérémonie d’investiture du président américain Joseph Biden en janvier dernier.

Aux Pays-Bas, l’éditeur Meulenhoff a proposé à Marieke Lucas Rijneveld, une jeune auteure très connue, d’en assurer la traduction en néerlandais. Précisons, car c’est important pour la suite, que Mme Rijneveld est blanche. En réaction, la journaliste et activiste noire Janice Deul – elle milite pour plus de diversité au Pays-Bas – a dénoncé dans un article « un choix incompréhensible » qui, selon elle, provoque « douleur, frustration, colère et déception. » L’affaire s’est emballée, les réseaux sociaux ont pris le relais et, finalement, l’éditeur a retiré la traduction à Rijneveld (laquelle a publié un poème intitulé « Tout Habitable » pour dire son désarroi et sa peine face à cette affaire).

Lire Plus =>

Lettre d’information de la Direction des Affaires Culturelles de Martinique

Édition du 3 mai 2021

Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Pellentesque non gravida augue. Morbi rhoncus lacus vitae lorem pharetra, quis faucibus lorem pulvinar. Vestibulum et leo lorem. Nullam eleifend risus in magna aliquet ultricies. Morbi eleifend lorem sit amet neque venenatis blandit. Nulla mattis nec urna et sollicitudin. Maecenas iaculis a ligula at tempor. Cras condimentum augue nec tellus pretium molestie. Ut a est id magna consectetur pharetra. Donec ornare, neque ut viverra blandit, ipsum metus sodales tortor, ut aliquam quam nisl ultricies mauris.

Sed at tortor vulputate, sagittis elit at, posuere velit. Curabitur nec lorem ut erat molestie facilisis vel vitae risus. Quisque sagittis tempus justo, vel ornare mi consequat tristique. In commodo dui vel rhoncus varius. Phasellus consectetur lacinia metus, eu egestas orci dignissim sed. Suspendisse elementum convallis porta. In imperdiet, magna non dapibus facilisis, tortor purus fringilla massa, cursus venenatis magna ligula non purus. Pellentesque pharetra sagittis est, semper accumsan quam viverra ut. Orci varius natoque penatibus et magnis dis parturient montes, nascetur ridiculus mus. Nunc laoreet malesuada magna nec aliquam. Quisque mollis mattis diam, vehicula efficitur sapien aliquam sed.

Lire Plus =>

« Candide » en feuilleton pour réviser ses classiques sur France Culture

Du 3 au 14 mai à 20h 30 -Série- Podcasts-
Réalisée par Cédric Aussir, cette adaptation du chef-d’œuvre de Voltaire est un bijou radiophonique. Enlevée, drôle et servie par une distribution de rêve.
Joie, bonheur et bis repetita. Entendre, (ré)entendre Candide. Comme ça. C’est-à-dire à la fois à la lettre (irréprochable adaptation de Laure Egoroff) et de manière si enlevée que Bridgerton et sa chronique peuvent aller se rhabiller quand, dès le premier épisode, il suffit d’un mot (« parapet ») pour emballer nos imaginaires. Pour aussi, et comme à toute cause il faut bien un effet, que ledit jeune homme, trop épris de la belle Cunégonde, se fasse chasser du château. Le reste – le pire, en réalité – est bien connu des lycéens, qui devraient pouvoir ainsi joyeusement réviser… ( Le Monde)

Synopsis :
Candide est un jeune garçon vivant au château du baron de Thunder-ten-tronckh qui se trouve en Westphalien 6. Il a pour maître Pangloss, philosophe qui enseigne la « métaphysico-théologo-cosmolonigologie », et qui professait, à l’instar de Leibniz, que l’on vit dans le meilleur des mondes possibles — la philosophie leibnizienne est cependant déformée dans ce que professe Pangloss17.

Lire Plus =>

Vaksen vs Viris « Veni vidi vici »*

— Par Daniel M. Berté —

Viris vini an Vandrédi

valid valéré valsé

vann a vil pri lavi avan

viktim vilnérab volé

pran lavol jik o Valala

Viris vandal viris violè

« Veni vidi vici »

Vorien-a gaté lé vayan

vevvié kon lé vwazen

viris vini anpéché viv

Vakabon viré mové van

vilen varian ki pli violan

i vréyé vivan kay vermin

« Veni vidi vici »

Lire Plus =>

L’éphéméride du 4 mai

Le pape Alexandre VI promulgue la bulle Inter caetera, qui confirme le partage de toutes les terres à découvrir entre le Portugal et l’Espagne le 4 mai 1493

Inter Cætera est une bulle pontificale émise par le pape Alexandre VI et adressée aux souverains catholiques du royaume de Castille, Ferdinand et Isabelle, le 4 mai 1493.

Cette bulle donnait à l’Espagne toutes les terres à l’ouest et au sud d’un méridien à 100 lieues (418 km) à l’ouest ou au sud de toutes les îles des Açores et du Cap-Vert (soit à 36°8’W). Déjà, dans la bulle Æterni regis, le pape avait donné au Portugal tous les territoires de l’Afrique et le droit de s’approprier toutes les terres nouvelles que les Portugais découvraient à condition de les évangéliser. Le traité de Tordesillas entre l’Espagne et le Portugal en 1494 changea un peu la ligne de démarcation, à 39°53’W.

En 1533, le roi de France François Ier demanda au pape Clément VII de changer la bulle en faveur de la France. Le pape précisa donc que la bulle n’affecte que les territoires occupés par l’Espagne ou le Portugal, toutes les terres nouvelles non occupées pouvant être réclamées par d’autres monarques chrétiens.

Lire Plus =>

« Judas and the Black Messiah » : poing levé et illusions perdues

— Par Jean-Luc Wachthausen —

Dans ce drame historique qui a valu l’Oscar à Daniel Kaluuya, Shaka King raconte le destin brisé d’un chef des Black Panthers abattu, en 1969, par le FBI.

Sean O’Neal est bien montré du doigt dans Judas and the Black Messiah, le film de Shaka King qui évoque la courte vie chaotique et la mort brutale, à 21 ans, de Fred Hampton, le leader du parti des Black Panthers de Chicago. Abattu lors d’un raid de la police et du FBI, le 4 décembre 1969, après avoir été dénoncé par celui qui assurait sa sécurité. Judas, c’est bien lui, Sean, petit voleur de voitures qui zone avec son faux badge de flic. Retourné par les fédéraux, qui lui proposent d’effacer l’ardoise, il deviendra la taupe au sein d’un mouvement radical qui fit trembler les politiques et déchaîna les foudres du directeur du FBI, le redoutable et paranoïaque J. Edgar Hoover. Lequel cibla, dans une note interne, les meneurs des Black Panthers sous le code de Black Messiah

Au-delà du drame historique qui restitue avec minutie le contexte de l’époque au sein de la communauté afro-américaine – marquée par le double assassinat de Martin Luther King et Malcom X, sans oublier la guerre du Vietnam –, Shaka King se concentre sur l’histoire de cette trahison entre vrais et faux frères d’armes.

Lire Plus =>

Joe Biden, un gauchiste ennemi des fortunés et du capitalisme ?

— Par Max Dorléans, (GRS) —

Il aura fallu d’une petite phrase de Joe Biden déclarant qu’  » il est temps que les 1% d’Américains les plus riches commencent à payer leur juste part » pour que tout ce que l’élite américaine (et mondiale) compte comme réactionnaires et ultraconservateurs, ultralibéraux et opposants à tout Etat social (même minimal), anti progressistes et opposants aux « rêveurs socialistes », vomisse leur tout fraichement élu président démocrate, en le taxant d’individu d’extrême-gauche.

Une petite phrase assortie d’une autre, où il indique sa proximité avec un ancien président américain, Franklin D. Roosevelt, lequel, avait grâce à la mise en œuvre du très fameux New Deal après la crise de 1929 aux USA, permis à son pays de sortir de la crise et de devenir la première puissance économique mondiale.

Une orientation qui à l’époque lui avait valu également d’être taxé de « communiste » (n’oublions pas que la révolution russe datait de 1917, et que l’Europe était dans les années 20/30 lourde de révolutions), alors même qu’il prétendait, ce qu’il a fait, « sauver le capitalisme des capitalistes ».

Lire Plus =>

Liberté de la presse : vigilance, toujours la vigilance

Ce lundi 3 mai, l’Unesco célèbre la Journée mondiale de la liberté de la presse, destinée à la protection des journalistes. Face à la montée des attaques contre les médias et les journalistes dans l’exercice de leur fonction, le Club Presse Martinique rappelle les principes indissociables de la démocratie.

« L’information un bien public », c’est le thème retenu cette année pour marquer le travail des transmetteurs de l’information. Ce thème recouvre également l’accès libre et démocratique à une information de « qualité » permettant le plus grand choix aux citoyen.nes.

Mais comment fournir des informations « vraies » sans des journalistes libres au sein de médias indépendants ? Tel est le sens que le Club Presse Martinique souhaite donner à la célébration, ce lundi, de la Journée mondiale de la liberté de la presse. Car les faits sont là :

  • l’intrusion d’organisations militantes dans les locaux de ViàATV,

  • les tentatives de forcer les rédactions à ouvrir les colonnes, les antennes radio ou les écrans de télévision à des fins militantes ou la diffusion de points de vue orientés,

  • les pressions datées de plusieurs années, notamment les attaques verbales à l’égard de journalistes lors de reportages.

Lire Plus =>

Venezuela : hausse de 300% du salaire minimum

Le gouvernement vénézuélien a annoncé samedi une augmentation du salaire minimum de près de 300%, mais cette hausse ne permet même pas d’acheter un kilo de viande en raison de l’inflation incontrôlable dans le pays sud-américain. «Une augmentation du salaire minimum entre en vigueur, à 7 millions de bolivars», soit 2,5 dollars, a déclaré le ministre du Travail, Eduardo Piñate, devant des partisans du gouvernement socialiste rassemblés à l’occasion du 1er mai.

Le salaire minimum mensuel augmente ainsi de 288,8%. Il est complété par un coupon alimentaire de «3 millions de bolivars», pour un «revenu minimum de 10 millions de bolivars», selon le ministre. Mais cette augmentation ne permet pas aux Vénézuéliens de rattraper leur pouvoir d’achat, alors que le pays est en crise, avec une économie en récession depuis huit ans et quatre années consécutives d’hyperinflation, laquelle a atteint près de 3.000% en 2020.

Le nouveau salaire minimum ne permet pas d’acheter un kilo de viande qui coûte 3,75 dollars dans une économie de plus en plus dollarisée. Il n’est pas suffisant non plus pour acheter une boîte de trente oeufs ou un kilo de fromage, qui coûtent 11 millions de bolivars.

Lire Plus =>

En Martinique et en Guadeloupe : appauvrissement coupable du débat économique dans la sphère publique ?

— Par Jean-Marie Nol, économiste —

Quel est le point commun entre le déclassement accéléré des terres agricoles, l’absence de développement industriel, la déroute de l’administration locale dans la gestion de la crise de l’eau et des transports, le délitement de la situation financière des collectivités locales, et l’appauvrissement du débat économique dans la sphère publique ? A des degrés différents, tous sont les conséquences de l’affaiblissement de l’enseignement économique et de la culture scientifiques dans notre société Antillaise. Pourquoi la Martinique et la Guadeloupe voient -elles fondre leur compétitivité avec la crise du Covid 19 ? Pourquoi se montrent -t-elles toujours aussi méfiante à l’égard des entreprises et des patrons ? Pourquoi leurs édiles politiques ont-ils, depuis longtemps, rejeté la loi du marché de l’emploi avec la prééminence du rôle de l’entreprise et au contraire vu dans la dépense publique et la politique sociale, la clef de la prospérité ?

Un des effets les plus considérables de l’effondrement de la compréhension des enjeux de l’économie concerne l’élite gouvernante de nos pays, qu’il s’agisse des hauts fonctionnaires ou des hommes politiques, souvent ayant les mêmes sensibilisés politiques d’ailleurs.

Lire Plus =>

Martinique : nous sommes déjà dans l’autonomie

Par Yves-Léopold Monthieux

A la question d’un journaliste qui s’est étonné que pour l’élection prochaine de la CTM, le maire du St Esprit s’allie à l’autonomiste Catherine Conconne, le responsable du parti La République (LR) a répondu que la Martinique a déjà un statut d’autonomie depuis la disparition du conseil général et le remplacement du département par la collectivité territoriale. La déclaration de Fred-Michel Tiraut est juste. Certes, cette évolution a été obtenue à la marge du principe d’autodétermination puisque la décision a été prise pour le peuple et non par le peuple, lequel ne s’est pas prononcé pour l’évolution obtenue. Par ailleurs, l’autonomie se révèle moins un statut qu’un curseur qui établit le niveau de dépendance du territoire à sa métropole. Comme l’écrit Serge Letchimy dans Discours sur l’autonomie1, l’autonomie est un état d’esprit. Plus en amont de la déclaration de Fred-Michel Tiraut, j’avais exprimé en 2006 que nous étions déjà dans l’autonomie. Dès cette date, en effet, l’existence de ce « nouvel aménagement de la dépendance » m’avait paru évidente. Je posais alors la question de savoir quel était le projet martiniquais qui n’avait pu être réalisé, faute d’autonomie suffisante.

Lire Plus =>

Sciences sociales : nouveautés du 02 mai 2021

L’histoire des sciences sociales débute avec le siècle des Lumières, autours de 1650, lorsqu’une révolution au sein de la philosophie naturelle a changé le cadre de référence avec lequel les individus jaugeaient de la scientificité. Les sciences sociales sont issues de l’éthique de cette époque et ont été influencées par le long XIXe siècle ( la révolution industrielle et la révolution française, notamment). Les sciences sociales se sont développées à partir des sciences (expérimentales et appliquées), de savoirs existants, de pratiques normatives, et ce, dans un élan et une vision de progrès social lié à des groupes sociaux donnés.

Le terme de science sociale apparaît pour la première fois en 1824 dans l’ouvrage de William Thompson (1775-1833), An Inquiry into the Principles of the Distribution of Wealth Most Conducive to Human Happiness; applied to the Newly Proposed System of Voluntary Equality of Wealth.

Les débuts des sciences sociales au 18e siècle se reflètent dans la grande encyclopédie de Diderot, avec des articles de Jean-Jacques Rousseau et d’autres pionniers. L’émergence des sciences sociales se reflète également dans d’autres encyclopédies spécialisées. La période moderne a vu la science sociale être utilisée pour la première fois comme un champ conceptuel distinct.

Lire Plus =>

Les mères de famille ont payé l’un des plus lourds tributs économiques de la pandémie, selon le FMI

De nombreuses femmes, qui endossaient déjà largement le poids de la garde des enfants et des tâches ménagères avant la pandémie, ont dû quitter leur emploi.

Une nouvelle étude du Fonds monétaire international (FMI) a confirmé ce vendredi 30 avril ce que de nombreuses femmes savaient déjà : les mères de famille ont souffert d’un fardeau économique disproportionné durant la pandémie. « Dans le monde du travail, les femmes avec de jeunes enfants ont payé l’un des plus lourds tributs des différents confinements », a annoncé la cheffe du FMI Kristalina Georgieva dans un billet de blog signé ce vendredi.

Avec la fermeture des écoles et la mise en place de l’éducation à distance, « de nombreuses femmes -qui endossaient déjà largement le poids de la garde des enfants et des tâches ménagères avant la pandémie- ont quitté leurs emplois ou réduit leur nombre d’heures travaillées », détaille-t-elle.

L’étude, menée par des économistes de l’institution de Bretton Woods aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Espagne a mis en lumière le besoin « crucial » d’apporter un soutien supplémentaire aux mères de famille, estime Kristalina Georgieva.

Lire Plus =>