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Cyclones, la pièce : un droit de réponse

— Par Janine Bailly —

IMG_0453Il me revient que mon article : Cyclones, de bruit et de fureur, a déplu. Aussi vais-je m’arroger ici un droit de réponse. Tout d’abord, et puisque cela a choqué l’auteure, regretter d’avoir, par l’emploi de malencontreux groupes nominaux, défloré le « secret » de Cyclones.

Mais prétendre, comme il est dit dans la présentation du spectacle, que nous sommes là face à une sorte de thriller, qui « palpite au rythme d’une double enquête », me semble être un non-sens réducteur, oserais-je dire un choix démagogique propre à attirer le badaud ? De cette histoire, tout est très vite deviné, sinon dévoilé. Et c’est avoir une bien piètre idée de ses propres spectateurs que de les croire incapables d’apprécier une représentation dont ils connaîtraient par avance l’objet, ou encore de les juger incapables de comprendre très (trop ?) vite les liens qui unissent ces deux femmes sur scène, dont l’une est entrée chez l’autre parce qu’elle a lu le nom de X sur la boîte aux lettres.

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« Cyclones, « Les enfants de la mer » ou les limites d’un certain théâtre martiniquais.

— Par Roland Sabra —

cyclones-3Deux pièces de théâtres qui s’inscrivent dans la logique du théâtre martiniquais et qui en démontrent, chacune à leur façon les limites.
Notre article «  Cyclones : trop c’est trop ! » nous a valu des remarques, des incompréhensions, des critiques. Nous y serions allés  » un peu fort « , « c’est un billet d’humeur, pas une critique » «  ce n’était pas si mauvais que ça », «  c’est ethno-centré » sous-entendu «  européanocentré  », « tout ce qui vient de l’extérieur est bien, tout ce qui vient d’ici est mauvais »… On connaît la chanson. Heureusement il y a le bouche-à-oreille. Et il fonctionne plutôt bien pour « Cyclones ». Plus d’un millier de spectateurs on déjà vu le spectacle, il est chaque fois l’objet d’un engouement populaire et il est encore en tournée en Martinique. Nous mêmes l’avons vu deux fois. Une fois en 3 D comme le dit le metteur en scène, c’est à dire dans un pitt, et dernièrement en 2 D dans une salle à l’italienne, le TAC pour ne pas la nommer.

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Cyclones : De bruit et de fureur !

– par Janine Bailly –

cyclones-1D’abord, il y a le bruit. Ruissellements d’eaux tandis que l’on prend place, grincements de portes, fenêtres et tôles malmenées par un cyclone en approche, hurlements du vent, orage qui gronde dans la colère du ciel : la bande sonore ne nous laissera que peu de répit, qui nous accompagnera au long du récit, coupée de quelques brusques et rares interruptions laissant place à un épais silence, trou noir chargé de toutes les choses non encore dites.

Puis sort de l’obscurité un corps, corps replié, tout en contraction sur soi-même. Puis sort du sombre un visage plus sombre encore, qui garde à peine figure humaine, yeux exorbités dans une hallucinante fixité. Et le corps se met en mouvement, si lourd, corps d’un reste de femme, sorcière ou fantôme caché de grises guenilles, aux pieds et aux mains quelques bandages qui suggèrent une indéfinissable altération physique : oui, c’est une femme encore, et elle boit (pour conjurer la peur ? pour exorciser de vieux démons ? pour faire front quand hurle la nature et que déferlent les souffrances ?).

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Cyclones : Le poids des mots, le choc des images »

— Par Christian Antourel & Ysa de Saint-Auret —

Samedi 27 février 2016 au T.A.C.

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Une femme s’apprête à subir un cyclone annoncé. Retranchée dans sa bicoque, calfeutrée à grands renforts de planches et de clous, elle attend sous une table se réconfortant comme elle peut à l’aide de rhum. C’est alors qu’une jeune étrangère lui demande asile.

Lire aussi : Trop c’est trop! par R. Sabra

Un simple coup d’œil suffit à identifier cette œuvre qui s’annonce très clairement comme un thriller théâtrale, où tous les ingrédients du genre sont réunis : des séquences d’action comme filmées au ralenti, une situation dangereuse et menaçante, une atmosphère sombre et sinistre, une utilisation d’un suspense sous contrôle où les personnages changent brutalement de comportement ; ils deviennent tout d’un coup agressifs et irritables, ou complètement lugubres et amorphes. Frileux s’abstenir, car du frisson il y en a aura au programme, pour tenir le spectateur en haleine, la tension monte par degrés, tandis que l’intrigue avance jusqu’au climax⋅ Leyna est enfermée dans son secret sa culpabilité, sa maison est son refuge et sa prison, l’ultime rempart contre la folie qui la guette, contre cet Autre , ce monde qui la juge et la condamne⋅On sent qu’à tout instant la raison de l’une ou de l’autre peut basculer. 

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« Cyclones » : trop c’est trop!

— Par Roland Sabra —
cyclones-1La brise rafraîchit. L’ Alyzé, comme son nom l’indique est lisse, régulier, poli et délicat. La bise est glaciale. Le cyclone tourne en rond et quand il se conjugue au pluriel il tourne en rond jusqu’à l’ennui. Trève de poncifs. De quoi s’agit-il dans Cyclones la pièce de Daniely Francisque mise en scène par Patrice Le Namouric dont la première a eu lieu au Pitt Colonnette à Ducos ? Sous les tropiques à l ‘approche d’un cyclone une femme solitaire, Léna, se barricade dans sa maison quand une autre femme plus jeune frappe à sa porte, lui demande refuge et se présente comme étant Aline, sa sœur. On découvrira qu’elle est sa sœur et plus encore…
Ce « plus encore », que l’on devine assez rapidement, « explique », selon la mise en scène, la déréliction de Léna, ses mouvements saccadés, ses gestes d’automates, son corps plié, cassé, broyé, son agressivité, sa violence verbale et physique, cette voix de petite fille qui surgit du fond de ses entrailles, son penchant pour la divine bouteille.

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« Cyclones » de Daniely Francisque

Samedi 30 janvier 2016 à 19h au Pitt Colonnette à Ducos*

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Synopsis

Par une nuit de cyclone, une femme solitaire se barricade dans sa case délabrée, lorsqu’une jeune étrangère lui demande refuge…

Pluie forte. La radio annonce l’approche d’un cyclone.  Leyna s’affaire à barricader sa maison délabrée afin qu’elle
résiste aux fortes rafales. Elle cloue des planches aux portes et aux fenêtres puis s’abrite sous une table, se préparant à une nuit tumultueuse, en serrant un verre d’alcool entre ses doigts fébriles.
On frappe à la porte. Leyna se redresse. Personne ne vient jamais chez elle. Elle a fermé sa porte au monde. On frappe en criant son nom. Elle se lève, arrache les clous et ouvre, armée d’une planche.
Une jeune étrangère grelotte devant elle, valise à la main, lui demandant refuge : Aline, 16 ans, qui déclare être sa soeur, photos de famille à l’appui. Leyna n’a pas de soeur. Aline insiste. Leyna pousse hors de chez elle la jeune affabulatrice, verrouille à nouveau sa porte, avale cul sec son verre d’alcool, en espérant que le vent l’emporte.

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« Cyclones ». Restitution de résidence.

Fonds Saint-Jacques le 23 janvier 2016 à 19 h

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Par une nuit de cyclone, une femme solitaire se barricade dans sa case délabrée, lorsqu’une jeune étrangère lui demande refuge…

Pluie forte. La radio annonce l’approche d’un cyclone.  Leyna s’affaire à barricader sa maison délabrée afin qu’elle
résiste aux fortes rafales. Elle cloue des planches aux portes et aux fenêtres puis s’abrite sous une table, se préparant à une nuit tumultueuse, en serrant un verre d’alcool entre ses doigts fébriles.
On frappe à la porte. Leyna se redresse. Personne ne vient jamais chez elle. Elle a fermé sa porte au monde. On frappe en criant son nom. Elle se lève, arrache les clous et ouvre, armée d’une planche.
Une jeune étrangère grelotte devant elle, valise à la main, lui demandant refuge : Aline, 16 ans, qui déclare être sa soeur, photos de famille à l’appui. Leyna n’a pas de soeur. Aline insiste. Leyna pousse hors de chez elle la jeune affabulatrice, verrouille à nouveau sa porte, avale cul sec son verre d’alcool, en espérant que le vent l’emporte.

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L’éphéméride du 19 septembre

Le cyclone Maria passe en catégorie 5 et frappe la Guadeloupe le 19 septembre 2017

L’ouragan Maria est le quatorzième cyclone tropical, le septième ouragan dont le quatrième ouragan majeur de la saison cyclonique 2017 dans l’océan Atlantique nord et le deuxième ouragan de catégorie 5 après l’ouragan Irma survenu une semaine auparavant. Formé à partir d’une onde tropicale ayant traversé l’Atlantique tropical depuis l’Afrique de l’ouest, il a pris beaucoup de temps à devenir une dépression tropicale mais s’est intensifié ensuite rapidement près des Petites Antilles qu’il a traversé à la catégorie 5.

Maria fait partie des catastrophes environnementales de l’été 2017. Il s’agit du plus puissant ouragan à frapper Porto Rico depuis celui de San Felipe Segundo de 1928. Ses vents soutenus ont atteint à son apogée 280 km/h et sa pression centrale était inférieure à 908 hPa, faisant de Maria le dixième plus intense des cyclones de l’Atlantique depuis la création d’archives fiables.

Il est responsable de dommages estimés à plus de 90 milliards $US et d’une dévastation totale de la Dominique, des îles Vierges des États-Unis et surtout de Porto Rico.

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« Trois ans après le cyclone Maria : la solidarité caribéenne victime collatérale du COVID-19 ? »

18 septembre 2017 le cyclone Maria dévastait l’île de la Dominique
ESA Caraïbes : un agenda des sociétés civiles caribéennes pour la solidarité post-catastrophe
Un contexte qui appelle à la solidarité.

Au cours des mois passés, pour faire face aux effets immédiats du confinement, de nombreuses solidarités se sont manifestées, à la Martinique comme ailleurs, pour la distribution d’aide alimentaire aux personnes isolées et en difficulté.
Aujourd’hui encore la société civile martiniquaise, et plus généralement les sociétés civiles caribéennes, doivent se préparer à une solidarité renforcée non seulement sur leur territoires mais aussi avec leurs voisins de la Caraïbe. Quand la vague du COVID-19 se retirera, et que les politiques de lutte contre la pandémie prendront fin, le bilan des dommages économiques et sociaux risque d’être considérable, surtout dans nos territoires où le secteur du tourisme, particulièrement touché, est un pilier de l’activité économique.
Déjà, de nombreux territoires caribéens peinaient à se relever des récentes catastrophes qui les ont frappés. Faut-il les rappeler ? Le 12 janvier 2010, un séisme frappait Haïti avec un des bilans les plus meurtriers jamais enregistrés pour une catastrophe naturelle.

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Trois infographies pour comprendre le phénomène cyclonique

Infographie- Quelle différence y a-t-il entre un cyclone et un ouragan? Et comment se forme un tel phénomène? Réponse en infographies.

Ouragan, cyclone ou typhon?
Les termes typhon, ouragan et cyclone désignent tous les trois un même phénomène tourbillonnaire des régions tropicales (entre 30°N et 30°S) accompagné de vents dont la vitesse est supérieure ou égale à 118 km/h. La désignation adoptée dépend simplement de sa situation géographique.

Le terme cyclone ou cyclone tropical est réservé à l’océan Indien et au Pacifique sud. On parle en revanche d’ouragan en Atlantique nord et dans le Pacifique nord-est et enfin de typhon dans le Pacifique nord-ouest.

Comment naissent les cyclones?
Le processus de formation des cyclones est en grande partie lié à la température de l’eau, qui doit dépasser les 26 degrés Celsius dans les 60 premiers mètres de profondeur pour favoriser l’évaporation. Les transferts de chaleur et d’humidité de l’océan vers l’atmosphère sont alors possibles.

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Lettre ouverte aux pasteurs de mon pays

— Par Steve “Fola” Gadet —

Je reconnais votre travail, votre engagement pour la santé spirituelle et le bien-être des membres de vos églises. Je sais que le pays aurait été différent sans votre engagement spirituel. Je crois que beaucoup d’entre vous ont fait une différence dans la vie de nombre de familles. D’ailleurs, je garde à l’esprit que si je suis encore là, dans cette vie, c’est en partie grâce à vos soins, vos conseils, votre confiance, votre patience avec moi dans des moments où j’en avais grandement besoin. Je suis aussi conscient de la difficulté de votre mission et je suis persuadé que vous n’êtes pas tous indifférents à ce qui se passe dans le pays.
Je sais également que nous sommes le fruit de gens qui se sont révoltés, ont travaillé, milité contre des ordres injustes, pour que nous soyons mieux traités. Sans leur combat, sans leur engagement, leur travail, nous n’aurions pas été dans notre position actuelle. La mémoire s’efface avec le temps qui passe, elle s’éloigne.

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Action de solidarité #lesamisdesartistes

Dans la situation sanitaire que nous connaissons, le collectif « Les Amis des Artistes » a mis en place un moyen d’initier, dans un élan de solidarité citoyenne, un projet permettant de soutenir la création artistique et d’aider les artistes plasticiens durant cette crise.

Ici, ce sont DES ARTISTES qui soutiennent d’Autres ARTISTES. Parce que le fruit de notre travail peut aussi contribuer à aider nos pairs d’une manière vertueuse et généreuse pour soutenir notre propre communauté.
C’est dans ce cadre que je propose à la vente les 3 peintures présentées ci-dessous, extraites de ma série “Petits arrangements”, acrylique sur papier, format La 31 cm x Ht 23,5 cm, chacune est vendue 250 € : 30 % du prix de vente sont versés par l’acheteur sur cette cagnotte solidaire à destination de fonds de soutien aux artistes. Les fonds seront versés immédiatement après la clôture de cette cagnotte.

Entre 2011 et 2012, je commence cette série “Petits arrangements” avec à l’esprit, l’idée qu’en apparence nous bousculons la nature et que la nature nous bouscule en retour.

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Se cultiver, réfléchir et se distraire malgré tout !

La « continuité pédagogique », avec le Rectorat de Martinique

Le théâtre vivant, par son aspect ludique, est propre à retenir l’attention des élèves… et des adultes, quand bien même se pose la question de savoir si le qualificatif de « vivant » peut s’appliquer à des captations de spectacles par le moyen de la vidéo.

La pièce martiniquaise « Cyclones »

Créée en 2016, en résidence au Domaine de Fond Saint-Jacques, elle est la plus connue de la Compagnie TRACK. Écrite par Daniely Francisque comédienne de théâtre et de cinéma, metteur en scène et dramaturge, mise en scène par Patrice Le Namouric, elle fut jouée à la Martinique et à la Guadeloupe, dans des salles de théâtre  aussi bien que dans les arènes circulaires des pitts, avant d’être donnée au Festival Off d’Avignon 2017 où elle obtint de l’avis général un vif succès. Inscrite à la programmation du TOMA — Théâtre d’Outre Mer en Avignon —, elle fut à l’affiche du 7 au 30 juillet à la Chapelle Du Verbe Incarné. Daniély Francisque et Gloriah Bonheur en étaient les interprètes.

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Quel avenir pour le Festival d’Avignon ?

Toutes les manifestations culturelles étant interdites (au moins jusqu’au 15 juillet ?) le directeur d’Avignon supprime l’édition 2020.  

Contraint à l’annulation

« Je suis en train de vivre la pire soirée de ma vie, celle que je n’aurais jamais voulu vivre. » Au bout du téléphone, la voix d’Olivier Py est blanche. Le directeur d’Avignon, d’ordinaire si bavard, si lyrique, laisse passer de longs silences entre les mots. Le 8 avril dernier, il annonçait fièrement sur le site du festival – avec panache, défi, et peut-être inconscience – sa programmation 2020, et voilà que la déclaration d’Emmanuel Macron, ce lundi soir, ne laisse plus aucun espoir au meilleur festival de théâtre européen.

Le président de la République a en effet annoncé la suppression de toutes les manifestations culturelles au moins jusqu’au 15 juillet. Et « rien n’est sûr après », poursuit Olivier Py, qui avait un temps caressé l’idée d’un festival allégé, qui aurait pu démarrer le 15 juillet.

« Le 20 avril, je vais donc convoquer par Skype un conseil d’administration exceptionnel, à qui je soumettrai mon plan d’annulation.

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Propositions pour un retour sur Terre

— Par Dominique Bourg, Philippe Desbrosses, Gauthier Chapelle, Johann Chapoutot, Xavier Ricard-Lanata, Pablo Servigne et Sophie Swaton —

Penser écologiquement et socialement le monde de demain, celui de l’après Covid-19, préoccupe et nourrit de nombreuses réflexions. Afin de nourrir le débat, nous republions ici en intégralité les Propositions pour un retour sur Terre proposées par Dominique Bourg, Philippe Desbrosses, Gauthier Chapelle, Johann Chapoutot, Xavier Ricard-Lanata, Pablo Servigne et Sophie Swaton et mises en ligne d’abord sur le site La Pensée Écologique.

La pandémie du Covid-19, et plus précisément la façon dont un grand nombre de pays tentent d’y répondre, peuvent nous permettre d’analyser la donne plus générale qui nous échoit. L’enjeu est une véritable bascule de civilisation avec un socle commun, consensuel, à partir duquel l’adversité démocratique – le jeu majorité et opposition – peut à nouveau se déployer et s’exprimer. Quel est ce socle commun ? De quelle bascule s’agit-il ?

La pandémie : une conséquence de notre rapport au vivant

Ce que tout le monde pensait impossible, un arrêt partiel des économies, s’est imposé à la quasi-totalité des nations sur Terre.

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L’éphéméride du 6 avril

Rétrocession  par les Anglais de l’île Bourbon à la France le 6 avril 1815

La Réunion est une île de l’Ouest de l’océan Indien dans l’hémisphère sud ainsi qu’un département d’outre-mer français.

D’une superficie de 2 512 km2, La Réunion est située dans l’archipel des Mascareignes à 172 km à l’ouest-sud-ouest de l’île Maurice et à 679 km à l’est-sud-est de Madagascar. Il s’agit d’une île volcanique créée par un point chaud : culminant à 3 071 m au piton des Neiges, elle présente un relief escarpé travaillé par une érosion très marquée. Le piton de la Fournaise, situé dans le Sud-Est de l’île, est un des volcans les plus actifs du monde. Bénéficiant d’un climat tropical d’alizé maritime et située sur la route des cyclones, La Réunion abrite un endémisme exceptionnel.

Vraisemblablement repérée dès le Moyen Âge par les Arabes sous le nom de « Dina Morgabin » (l’île couchant)2, La Réunion n’a été habitée qu’à compter du milieu du xviie siècle, soit environ 150 ans après son apparition sur les portulans des navigateurs portugais.

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 En Guadeloupe, les falaises reculent, des familles s’accrochent

— Par Marion Briswalter —
En Basse-Terre, à cause d’éboulements sur le littoral qui menacent la vie d’habitants, une opération de relocalisation a démarré. Mais à Petit-Bourg, sur 60 foyers « prioritaires », seuls sept résidents ont accepté de partir. Reportage.

Guadeloupe, correspondance.– « J’ai 69 ans, j’ai travaillé toute ma vie, et à ma retraite ils me délogent. Je vois le danger, je le sens, mais je ne me sens pas prête à sortir », confie Roberte, en se tressant les cheveux debout sous l’auvent de sa maison. Cette habitante de la rue Bel-Air, dans la commune de Petit-Bourg en Basse-Terre, fait partie de ceux qui doivent quitter leur domicile à cause du risque d’effondrement de falaise.

Elle se souvient qu’an tan lontan (il y a longtemps) pour « se baigner » en contrebas de chez elle, elle cheminait à travers les amandiers, sur une pente douce. Désormais, c’est agrippée sur ce terrain accidenté et écumeux qu’elle gagne le contrebas. Le quartier Bel-Air, familial et convivial, qui a vu les enfants grandir et remonter les filets pleins de poissons, vit un vrai chamboulement.

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L’éphéméride du 22 février

L’indépendance de Sainte-Lucie est proclamée, sous l’égide de John Compton le 22 février 1979.

Histoire

L’île de Sainte-Lucie est habitée par un peuple d’Amérindiens des Antilles environ un millier d’années av. J.-C. : les Arawaks. Au ixe siècle, les Kalinagos y deviennent majoritaires. Nommée « Iouanalao », un nom qui signifierait « le pays des iguanes », par la population autochtoneelle est baptisée « Sainte-Lucie », en l’honneur de Lucie de Syracuse, par des marchands espagnols qui la découvrent au début du xvie siècle. Les Européens essaieront ensuite progressivement de s’y implanter mais sans succès. C’est la France qui commença à établir une réelle colonie et signa un traité avec les Caraïbes en 1660. Néanmoins, l’île fut tout au long des xviie et xviiie siècles principalement disputée entre la France et le Royaume-Uni, lequel en obtient le contrôle complet en 1814, avec le traité de Paris. Un gouvernement représentatif local est mis en place en 1924. Le pays devient indépendant le 22 février 1979, en tant que royaume du Commonwealth. Il adhère à l’Organisation des États de la Caraïbe orientale en 1981.

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L’éphéméride du 7 février

La Grenade devient indépendante le 7 février 1974

7 février 1991 Jean-Bertrand Aristide devient président d’Haïti.

7 février 2001 : Jean-Bertrand Aristide prête de nouveau serment en Haïti.

La Grenade (anglais : Grenada) est un pays des Antilles. Sa capitale est Saint-Georges.

Cet État insulaire de la mer des Caraïbes comprend l’île de la Grenade, l’île Ronde, l’île de Carriacou et l’île de Petite Martinique, toutes situées dans la partie méridionale de l’archipel des Grenadines. En y incluant les îles désertes, le pays possède une superficie de 350 km2. En 2015, on comptait 110 694 Grenadiens. La langue officielle est l’anglais.

L’île de la Grenade est située à moins de 150 kilomètres au nord des côtes du Venezuela et de Trinité-et-Tobago. L’île de Carriacou est à quelques kilomètres au sud de l’île d’Union de Saint-Vincent-et-les-Grenadines.

Peuplée par les Caraïbes avant l’arrivée des Européens, la Grenade est d’abord une colonie du royaume de France de 1649 à 1763. À la suite de la guerre de Sept Ans, elle est léguée au royaume de Grande-Bretagne par le traité de Paris.

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Théâtre en pitt avec la Cie Track

Samedi 11 janvier 2020 à 19h – Pitt Colonnnette à Ducos

« Cyclones »

De et avec : Daniely Francisque et Gloriah Bonheur
Mise en scène : Patrice LeNamouric
Production : Compagnie T.R.A.C.K

Par une nuit de cyclone, une femme solitaire se barricade dans sa case délabrée, lorsqu’une jeune étrangère lui demande refuge…

Pluie forte. La radio annonce l’approche d’un cyclone.  Leyna s’affaire à barricader sa maison délabrée afin qu’elle résiste aux fortes rafales. Elle cloue des planches aux portes et aux fenêtres puis s’abrite sous une table, se préparant à une nuit tumultueuse, en serrant un verre d’alcool entre ses doigts fébriles.

Lire les critiques et la controverse  autour de la pièce sur Madinin’Art

On frappe à la porte. Leyna se redresse. Personne ne vient jamais chez elle. Elle a fermé sa porte au monde. On frappe en criant son nom. Elle se lève, arrache les clous et ouvre, armée d’une planche.
Une jeune étrangère grelotte devant elle, valise à la main, lui demandant refuge : Aline, 16 ans, qui déclare être sa soeur, photos de famille à l’appui.

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Théâtre en pitt avec la Cie Track

Samedi 11 janvier 2020 à 19h – Pitt Colonnnette à Ducos

Après Avignon, Miami et la République du Congo, la pièce « Cyclones » revient au pitt de Ducos.
De et avec : Daniely Francisque et Gloriah Bonheur
Mise en scène : PatriceLeNamouric
Production : Compagnie T.R.A.C.K

Le monologue du gwo pwèl
Samedi 11 janvier 2020 à 21h 30h
De et avec Fabrice Makandja Theodose
Mise en scène #PatriceLeNamouric
Régie Lumière : Fred Libar
Production exécutive : Compagnie T.R.A.C.K

Ouverture 17H30

06 96 188 775 / 0696 407 006

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L’éphéméride du 25 décembre

Naissance à Baillif (*), près de Basse-Terre (Guadeloupe) du « chevalier de Saint-George » le 25 décembre 1745

(*)Le lieu de naissance de Saint-George n’est pas attesté par une source écrite.
Joseph Bologne de Saint-George, plus connu sous le nom de « chevalier de Saint-George » ou, plus simplement, « Saint-George », né à Baillif, près de Basse-Terre (Guadeloupe) le 25 décembre 1745, mort à Paris le 10 juin 1799, est un escrimeur, musicien (violoniste, compositeur, chef d’orchestre) français. Militaire, il participe activement à la Révolution française et s’engage au sein de l’armée de la République. Désireux de « continuer et de s’immortaliser par sa valeur et son enthousiasme pour la liberté », il se met à la tête de la Légion franche des Américains. Fréquentant les milieux abolitionnistes, Saint-George est, par sa position sociale, une figure de l’émancipation des esclaves des empires coloniaux européens dans la seconde moitié du xviiie siècle.

Joseph Bologne de Saint-George ou Bologne Joseph et Joseph Boulogne, chevalier de Saint-Georges, forme internationale retenue par la notice d’autorité personne de la Bibliothèque nationale de France ou encore Boulogne de Saint-George, est plus connu sous le pseudonyme de chevalier de Saint-George ou, plus simplement Saint-George ou Saint-Georges.

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« Caligula », d’Albert Camus, m.e.s. de Patrice Le Namouric

Vendredi 8 novembre 2019 à 20h Tropiques-Atrium

Création
à partir de 12 ans

Mise en scene :
Patrice Le Namouric
Assistante a la mise en scene :
Daniely Francisque
Dramaturgie :
Dénètem Touam Bona
Musique :
Grégory Privat
Lumiere :
Camille Laurent
Costumes :
Laura De Souza
Production : Compagnie TRACK
Compagnie en résidence à Tropiques Atrium
Scène nationale
Coproduction : Tropiques Atrium Scène nationale
Avec le soutien de : DAC Martinique, Fonds d’aide aux échanges artistiques & culturels pour l’outre-mer  (FEAC) & l’Association ICAR


Inspirée par les mythologies africaines, l’histoire se déroule ici en 2048 dans la Cité flottante de New Babylone, au dessus d’une Terre recouverte par les eaux, constellée d’une multitude d’archipels et de ville-plateformes reliés les uns aux autres par de gigantesques tubes sous-marins.
Le jeune empereur Caligula accède à un pouvoir sans limites et s’en sert sans limites pour défaire le monde d’un cybercapital qui nie, détruit, de manière concrète et follement cynique, les hommes et la terre elle-même. Cet univers dystopique, tel celui d’Aldous Huxley dans Le meilleur des mondes ou de George Orwell dans 1984, actualise cette pièce hybride – à la fois tragique, comique et poétique – et interroge avec acuité notre monde.

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« Caligula », d’Albert Camus, m.e.s. de Patrice Le Namouric

Vendredi 8 novembre 2019 à 20h Tropiques-Atrium

Theatre | Martinique
Création
à partir de 12 ans

Mise en scene :
Patrice Le Namouric
Assistante a la mise en scene :
Daniely Francisque
Dramaturgie :
Dénètem Touam Bona
Musique :
Grégory Privat
Lumiere :
Camille Laurent
Costumes :
Laura De Souza
Production : Compagnie TRACK
Compagnie en résidence à Tropiques Atrium
Scène nationale
Coproduction : Tropiques Atrium Scène nationale
Avec le soutien de : DAC Martinique, Fonds d’aide aux échanges artistiques & culturels pour l’outre-mer  (FEAC) & l’Association ICAR


Inspirée par les mythologies africaines, l’histoire se déroule ici en 2048 dans la Cité flottante de New Babylone, au dessus d’une Terre recouverte par les eaux, constellée d’une multitude d’archipels et de ville-plateformes reliés les uns aux autres par de gigantesques tubes sous-marins.
Le jeune empereur Caligula accède à un pouvoir sans limites et s’en sert sans limites pour défaire le monde d’un cybercapital qui nie, détruit, de manière concrète et follement cynique, les hommes et la terre elle-même. Cet univers dystopique, tel celui d’Aldous Huxley dans Le meilleur des mondes ou de George Orwell dans 1984, actualise cette pièce hybride – à la fois tragique, comique et poétique – et interroge avec acuité notre monde.

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« Caligula », d’Albert Camus, m.e.s. de Patrice Le Namouric

Vendredi 8 novembre 2019 à 20h Tropiques-Atrium

Theatre | Martinique
Création
à partir de 12 ans

Mise en scene :
Patrice Le Namouric
Assistante a la mise en scene :
Daniely Francisque
Dramaturgie :
Dénètem Touam Bona
Musique :
Grégory Privat
Lumiere :
Camille Laurent
Costumes :
Laura De Souza
Production : Compagnie TRACK
Compagnie en résidence à Tropiques Atrium
Scène nationale
Coproduction : Tropiques Atrium Scène nationale
Avec le soutien de : DAC Martinique, Fonds d’aide aux échanges artistiques & culturels pour l’outre-mer  (FEAC) & l’Association ICAR


Patrice Le Namouric

Du SERMAC, au Théâtre du Mouvement à Montreuil, il se forme pour croiser les imaginaires du théâtre et du cinéma. Il hybride le slam, l’opéra et s’initie à l’écriture de scénarios. Passion qu’il transmet à des lycéens dans le cadre d’un projet de la Cinémathèque Française. Sa mise en scène de Cyclones, Top 10 du Festival Off d’Avignon 2017, marque un tournant dans son travail et l’encourage à explorer davantage les mondes afro-diasporiques. Il co-dirige la Cie TRACK.
Inspirée par les mythologies africaines, l’histoire se déroule ici en 2048 dans la Cité flottante de New Babylone, au dessus d’une Terre recouverte par les eaux, constellée d’une multitude d’archipels et de ville-plateformes reliés les uns aux autres par de gigantesques tubes sous-marins.

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