— Par Robert Berrouët-Oriol —
« L’ancien ministre de l’Éducation nationale et de la formation professionnelle, Nesmy Manigat, attire l’attention sur des défis immenses qui [sont en lien avec] les problèmes fondamentaux du système éducatif haïtien. Deux ans après son départ du ministère de l’Éducation nationale (…), M. Manigat, actuel président du comité de gouvernance du Partenariat mondial pour l’éducation, constate avec déception qu’aucune réforme n’est en marche malgré l’engagement pris par d’importantes personnalités de la société en faveur du « Pacte national pour une éducation de qualité » (« Éducation : la réforme ne doit pas attendre », Le National, 30 août 2018).

Actuellement Doctorante à l’Université des Antilles, j’effectue un travail de recherche sur les chansons grivoises, obscènes et pornographiques des Antilles.
Nous poursuivons nos travaux afin de faire de la Martinique un pôle d’excellence écologique, pour y parvenir, nous considérons qu’il est impératif d’associer, économie, environnement et santé ; dans ce but, notre priorité doit être de changer nos comportements. Les dégâts sanitaires causés par l’ingestion des pesticides se trouvant dans la nourriture et l’Eau du robinet sont particulièrement préoccupants.


Ya plu de brè-man-dan lakay misié Awman an komin Dianman
Le portable de la maternelle au collège c’est interdit en classe et à la récré, c’est réglementé au lycée … mais ce n’est pas nouveau.

Une tribune publiée dans le LeJDD, signée par Audrey Pulvar, présidente de la Fondation
pour la nature et l’homme, et 26 autres personnalités*


