— TraductionAlain Marshal —
Déclaration de la vice-présidente Delcy Rodríguez devant le Conseil de défense de la Nation, le 3 janvier 2026, à la suite de l’agression américaine et de l’enlèvement du président vénézuélien et de son épouse
Comme le savent bien le peuple vénézuélien et la communauté internationale, aujourd’hui, à exactement 1h58 du matin, le gouvernement des États-Unis a lancé une agression militaire sans précédent contre la République bolivarienne du Venezuela. Cela constitue une tache terrible dans le développement des relations bilatérales.
Au cours de cette opération militaire, le président Nicolás Maduro et la première dame, première combattante, Cilia Flores, ont été enlevés. Nous avions déjà averti qu’une agression était en cours, sous de faux prétextes et de fallacieuses excuses, et que les masques étaient tombés. Cette agression n’avait qu’un seul objectif : le changement de régime au Venezuela, afin de permettre l’appropriation de nos ressources énergétiques, minières et naturelles. Tel est le véritable objectif, et le monde comme la communauté internationale doivent en être pleinement conscients.
Nous avons convoqué ce Conseil de défense de la Nation, auquel participent les pouvoirs publics de l’État vénézuélien.

— Communiqué de la CGTM —
Au cours de la nuit du 2 au 3 janvier 2026, les bombardements au Venezuela perpétrés par l’armée américaine de Trump et l’enlèvement du président Maduro et de sa femme constituent des actes de piraterie internationale.
La crise actuelle du Venezuela s’inscrit dans une longue dégradation de la démocratie et de l’État de droit, dont Nicolás Maduro porte une responsabilité centrale. Désigné successeur d’Hugo Chávez, il n’a jamais bénéficié d’une légitimité populaire pleine et entière. Son accession au pouvoir s’est faite à l’issue d’élections extrêmement serrées, organisées dans un contexte de déséquilibre manifeste : institutions électorales majoritairement inféodées au pouvoir, usage massif des ressources de l’État à des fins partisanes, accès inégal aux médias et climat de pression politique permanente sur l’opposition. Les scrutins ultérieurs n’ont fait qu’aggraver ces soupçons, notamment lorsque des résultats ont été proclamés sans publication complète des procès-verbaux, vidant l’acte électoral de sa crédibilité démocratique.
— RS n° 427 lundi 29 décembre 2025 —
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— Par Andrea Martini (*) —
Plus de quarante ans après son arrestation,
Les migrant.es fuient la misère, la dictature, les menaces de mort…mais ils affrontent ici une autre violence : celle des files d’attente, des dossiers refusés, des droits suspendus…d’une administration qui les jette dans des situations inhumaines…
— Par Jean Samblé —
— Par Robert Saé, Responsable aux affaires extérieures —
— Par Anne Muxel , 
Gilbert Pago, historien et militant.
La militante iranienne et lauréate du prix Nobel de la paix 2023, Narges Mohammadi, a été arrêtée en Iran le 12 décembre 2025, au cours d’une cérémonie en mémoire de l’avocat Khosrow Alikordi, récemment décédé. L’information a été confirmée par son comité de soutien sur le réseau X (anciennement Twitter), et par son avocate française, Me Chirine Ardakani. Selon des sources fiables, Narges Mohammadi a été violemment interpellée par les forces de sécurité iraniennes, qui l’ont frappée et saisie par les cheveux, lors d’un rassemblement en hommage à Alikordi, dans la ville de Mashad, dans l’est du pays.
— Par Robert Lodimus —
—Par Robert Berrouët-Oriol ( *) —

— Par Gary Klang —