— Jean Samblé —
La crise du logement en France s’est profondément aggravée et s’impose désormais comme l’une des urgences sociales majeures du pays. Année après année, les signaux d’alerte se multiplient, traduisant une dégradation continue des conditions de logement et un affaiblissement des politiques publiques censées y répondre. Le logement, longtemps relégué au rang de variable budgétaire, paie aujourd’hui le prix de choix politiques marqués par l’austérité et le désengagement de l’État.
Cette crise ne se limite pas au sans-abrisme visible. Elle touche un spectre beaucoup plus large de la population : ménages en surpeuplement, locataires confrontés à des loyers excessifs, familles piégées dans des logements énergivores, personnes en attente prolongée d’un logement social. Des millions d’individus vivent ainsi dans une insécurité résidentielle permanente, fragilisés par la hausse du coût de la vie, la précarisation de l’emploi et l’érosion du pouvoir d’achat.
Parmi les formes les plus méconnues du mal-logement figure l’hébergement contraint chez des tiers. Faute de ressources suffisantes ou d’accès à un logement autonome, des centaines de milliers de personnes vivent chez des proches, des amis ou parfois de simples connaissances, souvent dans des conditions de promiscuité éprouvantes.

— Tribune Du C.N.C.P. —
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— RS n° 432 lundi 2 février 2026 —
Le ministère de l’Éducation nationale promeut désormais la « refondation »
— Par Jean Samblé —

Le Modem Martinique ne peut que se réjouir de la destitution d’un Maduro dictateur qui a plongé son pays dans une crise économique et sociale sans fin.
— Par Jean Samblé —
— Communiqué de la Fédération de la Ligue des Droits de l’Homme de Guadeloupe —
— TraductionAlain Marshal —
— Communiqué de la CGTM —
Au cours de la nuit du 2 au 3 janvier 2026, les bombardements au Venezuela perpétrés par l’armée américaine de Trump et l’enlèvement du président Maduro et de sa femme constituent des actes de piraterie internationale.
La crise actuelle du Venezuela s’inscrit dans une longue dégradation de la démocratie et de l’État de droit, dont Nicolás Maduro porte une responsabilité centrale. Désigné successeur d’Hugo Chávez, il n’a jamais bénéficié d’une légitimité populaire pleine et entière. Son accession au pouvoir s’est faite à l’issue d’élections extrêmement serrées, organisées dans un contexte de déséquilibre manifeste : institutions électorales majoritairement inféodées au pouvoir, usage massif des ressources de l’État à des fins partisanes, accès inégal aux médias et climat de pression politique permanente sur l’opposition. Les scrutins ultérieurs n’ont fait qu’aggraver ces soupçons, notamment lorsque des résultats ont été proclamés sans publication complète des procès-verbaux, vidant l’acte électoral de sa crédibilité démocratique.
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— Par Andrea Martini (*) —
Plus de quarante ans après son arrestation,