— Par Florent Grabin, président de l’association écologique Pou Un Martinique Autrment ( P.U.M.A.) —
Nous voilà aux élections municipales 2026. Plus de deux millions de documents seront distribués dans les boites aux lettres des 297 722 électeurs martiniquais. 108 listes engagées pour le premier tour et validées par la Préfecture de la Martinique.
L’élection du Conseil municipal est un évènement qui mobilise ceux qui sont en campagne permanente, avec pour unique objectif de se faire élire ou réélire. C’est aussi la période où toutes les promesses sont possibles et aussi, où toutes les boules puantes sont utilisées pour anéantir l’adversaire.
En ce moment, nous entendons des orateurs qui s’époumonent, avec les sonos ultras puissantes afin de convaincre les foyers qu’ils sont les seuls capables d’opérer le changement.
Cependant, en prenant connaissance des documents de propagande politique, nous observons que les permis de construire, les projets d’aménagement du territoire, l’équilibre entre développement urbain et qualité de vie sont les grands absents des programmes qui, pourtant, appartiennent aux compétences du Maire.
Curieusement, au moment où la question du changement climatique, avec ses conséquences sur l’élévation du niveau de la mer, est de plus en plus documentée, même nos Maires des Communes du littoral ne sont pas mobilisés sur ce phénomène naturel et n’informent pas leurs citoyens !

— Par
Intercommunalités de France publie
Le T.O.M.accueille une soirée Ciné-Débat ouverte à toutes et tous autour d’une question essentielle pour l’avenir du territoire :
— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
— Par Anne Parizot (*) —
— Collectif (*) —
— Par Christian de Perthuis (*) —
Et si le tourisme de demain ne se mesurait plus à l’intensité des expériences consommées, mais à la qualité des liens tissés ? En relisant Essai sur le don de Marcel Mauss, une autre voie apparaît : voyager non plus comme un client, mais comme un partenaire engagé dans un échange durable.
— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
— Par Mary-Françoise Renard (*) —
— Grégory Bataillou (*) —
— Par Sabrina Solar —
Un retard structurel des supermarchés français face aux exigences climatiques et alimentaires européennes
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— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
Une ribune collective a été publiée dans Le Monde le 28 janvier 2026, signée par des responsables d’ONG environnementales, de collectifs citoyens et de représentants des peuples autochtones. Elle s’inscrit dans le débat parlementaire autour d’une proposition de loi examinée au Sénat le 29 janvier 2026, visant à lever l’interdiction de la recherche et de l’exploitation des hydrocarbures dans les territoires d’outre-mer, interdiction issue de la loi Hulot de 2017.
Sous l’effet du changement climatique et d’une surexploitation chronique, l’eau douce vient à manquer durablement. Dans de nombreuses régions, les systèmes hydrologiques ne parviennent plus à se régénérer : la planète entre dans l’ère de la faillite hydrique.
En cette période préélectorale, différentes manœuvres électoralistes et autres boules puantes sont mises à jour par ceux qui n’ont pas compris où se trouve l’intérêt général, afin d’éviter la ruine de notre potentiel. Tout ce qui est structurant est attaqué : eau, électricité, transport, économie, vie sociale etc. Ce temps est propice à réclamer à nos dirigeants le bilan de leur gestion publique, afin de pouvoir se déterminer lors du vote de mars 2026.
— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —