— Par Oliver Vanden Eynde(*) & Juan Vargas(*).
Les événements météorologiques extrêmes deviennent de plus en plus fréquents et intenses. Ces chocs climatiques ne se contentent pas de perturber les écosystèmes : ils redessinent les dynamiques sociales, économiques et politiques à l’échelle mondiale. En parallèle, la transition vers une économie sobre en carbone, bien que nécessaire, engendre une demande sans précédent en ressources minières, comme le lithium ou les terres rares. Celles-ci sont souvent extraites dans des régions déjà fragilisées par des tensions sociales ou des conflits armés.
Le cas du conflit entre la République démocratique du Congo et le Rwanda, par exemple, dans lequel chacun accuse l’autre d’armer des groupes rebelles, arbitré finalement par les États-Unis, constitue un cas emblématique. Ce sont des terres riches en cobalt et en cuivre, marquées par des sécheresses de plus en plus prolongées et des pluies de plus en plus abondantes, sur lesquelles les populations vivent majoritairement encore de l’agriculture.
Depuis les années 2010, les économistes s’intéressent de plus en plus aux liens complexes entre toutes ces composantes : changement climatique, exploitation des ressources naturelles et risque de conflits.

Face aux bouleversements environnementaux et sociaux qui marquent notre époque, La DéKLIk MAtinik revient cette année avec une ambition claire : ouvrir un espace de réflexion sincère et collectif pour mieux comprendre les défis qui attendent la Martinique et imaginer ensemble des voies d’adaptation.
Avec les élections municipales des 15 et 22 mars 2026, Les Écologistes traversent une période de fortes tensions internes. Derrière les querelles d’alliances et de stratégie se dessine en réalité une histoire plus profonde : celle d’un mouvement politiquement composite, dont la diversité fait à la fois la richesse et la fragilité.
— Par Florent Grabin, président de l’association écologique Pou Un Martinique Autrment ( P.U.M.A.) —
— Par
Intercommunalités de France publie
Le T.O.M.accueille une soirée Ciné-Débat ouverte à toutes et tous autour d’une question essentielle pour l’avenir du territoire :
— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
— Par Anne Parizot (*) —
— Collectif (*) —
— Par Christian de Perthuis (*) —
Et si le tourisme de demain ne se mesurait plus à l’intensité des expériences consommées, mais à la qualité des liens tissés ? En relisant Essai sur le don de Marcel Mauss, une autre voie apparaît : voyager non plus comme un client, mais comme un partenaire engagé dans un échange durable.
— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
— Par Mary-Françoise Renard (*) —
— Grégory Bataillou (*) —
— Par Sabrina Solar —
Un retard structurel des supermarchés français face aux exigences climatiques et alimentaires européennes
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— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
Une ribune collective a été publiée dans Le Monde le 28 janvier 2026, signée par des responsables d’ONG environnementales, de collectifs citoyens et de représentants des peuples autochtones. Elle s’inscrit dans le débat parlementaire autour d’une proposition de loi examinée au Sénat le 29 janvier 2026, visant à lever l’interdiction de la recherche et de l’exploitation des hydrocarbures dans les territoires d’outre-mer, interdiction issue de la loi Hulot de 2017.