Jeudi 12 mars à 18h, au Téyat Otonom Mawon – Croix-Mission (FdF)
Le T.O.M.accueille une soirée Ciné-Débat ouverte à toutes et tous autour d’une question essentielle pour l’avenir du territoire :
Comment revaloriser l’agriculture et l’alimentation locale en Martinique ?
La rencontre s’ouvrira avec la projection du documentaire « (Re)Nourrir la Martinique », réalisé par Caroline Chartrain, Amèle Solse et Chloé Lambert. Cette série documentaire explore un paradoxe bien connu de l’île : héritière d’une organisation coloniale tournée vers l’exportation, la Martinique possède des terres riches mais dépend encore largement des importations pour se nourrir. Entre monocultures intensives – notamment de banane ou de canne à sucre – et produits venus de l’Hexagone, la question de l’autonomie alimentaire reste au cœur des débats.
À travers la parole d’agriculteurs, de transformateurs et de citoyens engagés, le film met en lumière celles et ceux qui œuvrent déjà à transformer ce modèle. En imaginant d’autres manières de produire, de consommer et de partager l’alimentation, ces acteurs tracent les contours d’une souveraineté alimentaire martiniquaise, essentielle pour l’environnement, l’économie locale et les liens sociaux.

— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
— Par Anne Parizot (*) —
— Collectif (*) —
— Par Christian de Perthuis (*) —
Et si le tourisme de demain ne se mesurait plus à l’intensité des expériences consommées, mais à la qualité des liens tissés ? En relisant Essai sur le don de Marcel Mauss, une autre voie apparaît : voyager non plus comme un client, mais comme un partenaire engagé dans un échange durable.
— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
— Par Mary-Françoise Renard (*) —
— Grégory Bataillou (*) —
— Par Sabrina Solar —
Un retard structurel des supermarchés français face aux exigences climatiques et alimentaires européennes
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— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
Une ribune collective a été publiée dans Le Monde le 28 janvier 2026, signée par des responsables d’ONG environnementales, de collectifs citoyens et de représentants des peuples autochtones. Elle s’inscrit dans le débat parlementaire autour d’une proposition de loi examinée au Sénat le 29 janvier 2026, visant à lever l’interdiction de la recherche et de l’exploitation des hydrocarbures dans les territoires d’outre-mer, interdiction issue de la loi Hulot de 2017.
Sous l’effet du changement climatique et d’une surexploitation chronique, l’eau douce vient à manquer durablement. Dans de nombreuses régions, les systèmes hydrologiques ne parviennent plus à se régénérer : la planète entre dans l’ère de la faillite hydrique.
En cette période préélectorale, différentes manœuvres électoralistes et autres boules puantes sont mises à jour par ceux qui n’ont pas compris où se trouve l’intérêt général, afin d’éviter la ruine de notre potentiel. Tout ce qui est structurant est attaqué : eau, électricité, transport, économie, vie sociale etc. Ce temps est propice à réclamer à nos dirigeants le bilan de leur gestion publique, afin de pouvoir se déterminer lors du vote de mars 2026.
— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
Le botaniste français Francis Hallé est mort le 31 décembre 2025 à Montpellier, à l’âge de 87 ans. Spécialiste reconnu des forêts tropicales humides et ardent défenseur des forêts primaires, il a consacré plus de soixante années à l’étude du monde végétal et à la transmission de ses connaissances auprès du public.