par Rodolf Etienne
Octobre 1928 , Marcus Garvey, l’une des figures les plus puissantes et controversées du mouvement noir international, vient de prendre la parole devant un public parisien.
Quelques jours plus tard, une jeune Martiniquaise installée à Clamart lui écrit en anglais. Elle s’appelle Paulette Nardal. Le reste appartient à l’histoire.
La lettre, aujourd’hui conservée aux Archives de Martinique, révèle beaucoup plus qu’une rencontre occasionnelle : elle place directement Paulette Nardal au cœur des réseaux qui relient alors la Caraïbe, les États-Unis, l’Afrique et l’Europe. Quelques années avant qu’Aimé Césaire, Léopold Sédar-Senghor et Léon-Gontran Damas ne donnent son nom à la Négritude, une autre histoire noire transatlantique était déjà en train de s’écrire.
1928 – Marcus Garvey arrive dans un Paris sous surveillance
Marcus Garvey n’est alors plus un inconnu. Né en Jamaïque en 1887, fondateur de l’Universal Negro Improvement Association (UNIA), il a développé depuis les années 1910 un mouvement international reposant sur la fierté noire, l’autonomie économique des populations noires, la construction d’institutions propres et l’affirmation d’une destinée africaine commune.

Après la terre, les agriculteurs, viennent l’assiette et le consommateur.
11 jours.
À l’orée d’octobre 2026, l’agriculture martiniquaise se trouve au cœur d’un paradoxe.
Pendant quinze ans, la question des sargasses a été formulée presque toujours de la même manière : comment ramasser plus vite ? En 2026, elle a inexorablement changé.
— Par Camille Loty Malebranche —



Depuis 2011, la Martinique vit au rythme des échouages de sargasses.



La source des crises financières , économiques et sociales aux Antilles, résultat de l’absence de vision prospective et d’un manque d’anticipation.



