Printemps des poètes 2025
« Volcanique » 8-22 Mars 2025
Poème de Jacques-Olivier Ensfelder
Artiste dramatique/Poète
Volcanique-ment
Au cratère de ma blessure gît le fumet de la reconnaissance.
Elle est ta main dans la mienne et ma paume sur ton cœur.
Comme un pacte pour cheminer ensemble dans l’enfer déguisé.
Sur la fusion des jours, nos geysers de fraîcheurs : artifices, feux-langues, mots, et ce seul poème personnifié aux airs boréals de tes doigts édifiés et qui me fut adressé:
Main Immobile
Sur ce corps inutile
Plaisirs et douleurs s’enlacent.
Ainsi la fable de nous-même dictait l’humanité et celle du démiurge corrompu en cet hymne de lave froide : Il était une fois, une réalité a gerber la vérité sur les seins de l’amour.
In exquis Condiments :
L’épigone ressuscité se lavait de sa crasse primitive.
D’abord ce corps: l’inexact de l’étreinte.
Au point panique de l’orgasme, les râles en chorale scandaient la mort.
Pas la première, aveuglante
Mais l’autre
La seconde contée et démystifiée
La noire et ses cendres.
Ô Condiment : noir comme hier au soir.

— Par Yves Untel Pastel —
Trop parler rend sourd…
TGV
— Par Patrick Mathelié-Guinlet —
— Poème de Philippe Charvein —
Dans l’océan profond, un petit caillou seul,
De feu, de fer et de sang!
Solstice d’hiver
Rudy Rabathaly ancien rédacteur en chef du quotidien France-Antilles, ne lâche pas la plume. Il continu à regarder le pays en laissant tomber l’information et la langue qui communique : le discontinu.
Pas si joyeux Noël !
— Par Michel Lercoulois —
La complainte du sapin de Noël
Nota bene : Le poète n’analyse pas, n’explique rien. Ses poèmes sont des contes que chacun peut déchiffrer à sa guise. À l’instar du photographe ou du peintre, le poète prend des instantanés et s’efforce de décrire ce qu’il a observé avec son propre vocabulaire. Bien que le poète raconte ce qu’il voit, qu’il ne juge pas, son regard est sélectif et il ne cache pas ses états d’âme. S’il est « voyant », comme dit Rimbaud, il ne faut pas l’entendre au sens où il verrait plus clair que les autres, mais simplement qu’il faut le laisser libre de voir, parfois, autrement. Michel Herland.
Chido rivé
La vie, c’est mortel !
On cherche l’éclaircie
Et puis si c’était vrai? Si ces tableaux anciens