Dans nos politiques culturelles, il nous faut consolider une poétique des Traces.Nos monuments demeurent comme des douleurs.
Ils témoignent de douleurs.
Ils conservent des douleurs.
Ce sont le plus souvent des édifices produits par la trajectoire coloniale : forts, églises, chapelles, moulins, cachots, Grand-cases des maîtres, bâtiments d’exploitation de l’activité esclavagiste sucrière, structures d’implantation militaire… Les statues et les plaques de marbre célèbrent découvreurs et conquistadores, gouverneurs et grands administrateurs. En Guyane, comme aux Antilles, ces édifices ne suscitent pas d’écho affectif particulier ; s’ils témoignent des colons européens, ils ne témoignent pas des autres populations (Amérindiennes, esclaves africains, immigrants hindous, syro-libanais, chinois…) qui, précipitées sur ces terres coloniales, ont dû trouver moyen, d’abord de survivre, puis de vivre ensemble, jusqu’à produire une entité culturelle et identitaire originale.
La trajectoire de ces peuples-là s’est faite silencieuse. Non répertoriée par la Chronique coloniale, elle s’est déployée dans ses arts, ses résistances, ses héroïsmes, sans stèles, sans statues, sans monuments, sans documents. Seule la parole des Anciens, qui circule dessous l’écriture – la mémoire orale – en témoigne.

Salut raciste,
Avant que Bob Marley, le reggae et les dreadlocks ne donnent au rastafarisme une visibilité mondiale, un formidable réseau d’idées circule déjà entre la Jamaïque, Trinidad, les Antilles françaises, Paris, Harlem et l’Afrique.
— par Gary Klang —
La langue créole fossilisée, sacralisée, muséifiée, totémisée, pétrifiée
La Journée du livre haïtien de Montréal est désormais un patrimoine littéraire majeur en Amérique du Nord
Dans la famille Jean-Louis-de Rivel, qui demander ?
—
À Montréal, le Mois du Créole s’apprête à franchir un cap symbolique.
« L’homme a peur de son rêve au moment de le satisfaire… »
— Par Patrick Mathelié-Guinlet —
— Par Daniel M. Berté —
— Par Jean-Bernard Bayard —
Lettre Ouverte aux Politiciens Haïtiens
Corrompu et mafieux,
— Par Gary Klang —
(Avec l’aide IA)
— Par Rodolf Etienne —
— Par
En l’honneur de mon ami-frère Karim Akouche



