Je suis vraiment touchée par ce volume d’une élégance exquise que j’ai vu, goûté et écouté en même temps, sous l’empire des sensations inouïes engendrées par une succession d’images et de paroles. On ne pourrait penser à un volume pareil s’il n’était porté par une expérience de vie et une sensibilité poétique. Depuis toujours les poètes interprètent la rencontre entre l’homme et la Nature, sachant que l’image deviendra poétique seulement si les sens du poète comme ceux du lecteur sont prêts à l’accueillir. Déjà aveugle, Borges avait témoigné dans sa Prière de sa reconnaissance pour avoir su reconnaître ce que des gens qui disposent encore de la vue ne savent pas voir. Il témoignait ainsi que nos sens, suffisamment éveillés, peuvent nous porter au-delà des trois dimensions.
Compagne de la contemplation, la sagesse, si elle vient avec l’âge, peut être la meilleure des amies. Ainsi le château de ce haïku, « Dominant la mer/ Quelques cailloux entassés/ Le château des pauvres » (8-9), nous rappelle-t-il, entre autres, le passage du temps dans de modestes cailloux, là où un géologue décrypterait les traces des siècles et des millénaires.<p> Lire Plus


— Par Robert Berrouët-Oriol (*)
Le Langage
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— Par Robert Berrouët-Oriol,
— Par 
— Par Gary Klang —
Le concept permet de penser la condition haïtienne entre violence symbolique, résistance et émancipation
Les 4 et 5 juillet 2026, les jardins de l’Habitation Clément, au François, s’ouvriront à quarante-trois auteurs et à tous les amoureux du livre, dans un cadre patrimonial unique.
La foyalaise (3)
Ayiti (1998-2025) : Omwen 19 memwa lisans ak yon tèz doktora ekri ak soutni an
— Par Daniel M. Berté —
— Par Gary Klang —
Découvrez les nouveautés du mois, notamment les textes lauréats du concours
— Par Robert Berrouët-Oriol(*) —
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