
Chapitre XVIII
LA NOUVELLE
Dans son premier livre des Essais, Michel de Montaigne, l’intellectuel français de la Renaissance, disait que « philosopher, c’est apprendre à mourir. » Montaigne calquait sa réflexion sur la structure épistémologique de Platon, qui, lui-même, l’avait formulée un peu différemment. Me Ludovic reprenait souvent les idées de Sénèque, le stoïcien de Corduba décédé à Rome, pour instruire ses étudiants du « caractère mortel de la vie », ou plus rigoureusement, de la finitude de l’existence. N’est-ce pas vrai que la vie se hâte, comme le paysan presse le pas sur la sente poussiéreuse qui le ramène dans sa chaumière, et que chaque seconde écoulée diminue le temps qui nous est imparti ? L’empereur Hadrien, le personnage de Marguerite Yourcenar, regardait sa fin avancer vers lui, avec une « lucidité exemplaire », sans chercher à se dérober de la fatalité eschatologique. L’autrice des « Mémoires d’Hadrien » tenait à rappeler à chacun de nous que la mort concerne effectivement tous les terriens, et qu’un jour ou l’autre, elle frappera aux portes de nos âmes.

Me Voilà
Résumé
Anba bonm
— Par Patrick Mathelié-Guinlet —
L’inconcevable
Drogué!
Lanmen-mwen
— Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
— Par Robert Berrouët-Oriol, —
— Par Robert Berrouët-Oriol (*)
Avec
Jade Amory
— Par Patrick Mathelié-Guinlet —
— Par Daniel M. Berté —
— Par Patrick Chamoiseau —
Une nuit à penser.