Musiques

Loin des textes plus politiques de leurs aînés, les rappeurs français se nourrissent du quotidien des quartiers

— Par Stéphanie Binet —
Le discours des rappeurs est moins politique aujourd’hui. Ce champ musical pulvérise les records de vente d’albums et d’écoute en ligne.

Cette année encore, le rap français et ses variantes pop vont pulvériser les records de vente d’albums et d’écoute en ligne, Aya Nakamura en tête suivie de PNL, Vald, Nekfeu, Niska, Koba LaD ou encore RK. Illustration sur scène de ce succès, l’AccorHotels Arena de Paris et ses 17 000 places accueillent depuis le 13 novembre une série de concerts rap qui affichent tous complets : Jul, Vald, Lomepal pour deux soirs consécutifs ainsi que NTM les 22 et 23 novembre.

Jamais le spectre musical de cette expression n’a d’ailleurs été aussi varié. Des artistes venant d’univers différents, avec une conception du rap aux antipodes. Les plus jeunes écrivent des refrains avec à peine deux ou trois mots et se contentent de narrer leur quotidien. « Du lundi au lundi, du Gucci au Fendi, on a les llé-bi [billets] » chante ainsi Niska dans son dernier clip quand les anciens comme Solaar multipliaient les figures de style pour dresser l’état des lieux de la France où « La présence d’un passé, omniprésent n’est pas passée » (Obsolète, 1994).

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Concert « Les voix lyriques de la Sainte Cécile »

Le jeudi 21 Novembre 2019 à 19h au Lamentin

Dans le cadre de la Sainte Cécile, patronne des musiciens, des compositeurs, des chanteurs et des poètes, Le Maire de la Ville du Lamentin et l’Office de la Culture en collaboration avec la Paroisse du Lamentin invitent votre organe de presse à la 5ème édition du concert « les voix lyriques de la Sainte Cécile »

Le jeudi 21 Novembre 2019 à 19h

à l’église Saint Laurent, rue Schœlcher

L’idée de créer avec cet événement est de permettre au tout public et plus particulièrement au plus jeune de découvrir un répertoire musical peu connu, à savoir le chant lyrique.

Dans ce sens et dans un premier temps, un concert découverte a eu lieu mardi matin au Centre Culturel du Bourg avec deux artistes Coretta Jean-Alexis Moueza et Kévin Prone qui étaient face au jeun e public, à savoir les élèves du cycle 2 de l’école primaire Pierre Zobda-Quitman.

Au programme ce jeudi soir : Kévin Prone (contre-ténor), Coretta Jean-Alexis Moueza (soprano), Rozelyne Cyrille (mezzo soprano), Odile Dovin-Morel (soprano) et Erika Ametis Lonmel (soprano).

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Le Martinique Jazz Festival 2019 ( #19M.J.F.)

24 novembre  au 8 décembre 2019

— Présentation par Manuel Césaire, directeur, Tropiques Atrium Scène nationale —
Plus écosystème que genre musical, le Jazz échappe aisément aux tentatives de définition stylistique et analytique. En permanente évolution, éruptant de cratères inattendus, se nourrissant de toutes les cultures, de tous les courants, tel un symbiote gourmand d’identités ou une orchidée s’enivrant des sèves musicales les plus diverses. Le Jazz n’est-il pas une évocation du dépassement, une ode du croisement et une célébration permanente et musicale de la liberté ?

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S’affranchissant des carcans dogmatiques harmoniques, rythmiques, organologiques, il se ramifie dans et à partir de toutes les formes d’expression musicale, voire culturelle. Il convoque les identités afin d’établir avec originalité les passerelles les plus imprévues. Le Jazz n’a que faire des frontières que l’espèce humaine s’enorgueillit d’ériger !
Il met en concert les cultures, les ethnies, les récits historiques. Il exhume et fait exploser les sarcophages des détenteurs de vérité absolue, il rend obsolète les intégrismes académiques et anoblit tout particularisme au vibrato de l’universalisme.

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Fidel Fourneyron ¿ Que Vola ?

Mardi 19 novembre 2019 à 20h – Tropiques-Atrium

Passé par l’ONJ, Fidel Fourneyron développe divers projets aux formats multiples avec un sens de la composition et de l’improvisation. Dans ¿ Que vola ?, ce jeune tromboniste incontournable de sa génération, relève le défi de mêler la fine fleur du jazz européen actuel au monde des musiques de transe afro-cubaines. Pour cela, il apostrophe six amis de la scène jazz hexagonale et trois piliers du jeune orchestre cubain Osain del Monte, brillants rénovateurs de la tradition havanaise.

¿ Que vola ? C’est ainsi que les cubains se disent bonjour. Quoi de neuf ? C’est la question qui est posée à ces jeunes défenseurs de cultures bien vivantes et si différentes. Ils inventent sous nos yeux une cérémonie inédite, explosive et aventureuse.

Ensemble, ils font plonger les chants traditionnels yoruba et les rythmes de la rumba dans la saveur de l’inédit. Depuis leur premier concert au festival Banlieues bleues 2018, ¿ Que vola ?enchante les festivals latino ou de jazz !

Le projet est absolument génial – Jazz News

Fidel Fourneyron triomphe avec son programme ¿ Que Vola ?

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« Le jeune Noir à l’épée » d’Abd Al Malik

Samedi 9 novembre 2019 à 20 h. Tropiques-Atrium

En co-diffusion avec l’Artchipel Scène nationale de Guadeloupe
Création & interprétation : Abd Al Malik
Chorégraphie : Salia Sanou
Danseurs : Salomon Asaro, Akeem Alias Washko, Vincent Keys Lafif, Bolewa Sabourin… (Distribution sous réserve)
Musiciens : Mattéo Falkone & Bilal
Vidéo : Fabien Coste
© crédit photo : Fabien Coste

Le jeune Noir à l’épée
Le poétique rappeur aux 4 Victoires de la Musique, Abd Al Malik s’associe au chorégraphe Salia Sanou pour créer Le Jeune Noir à l’épée à l’occasion de l’exposition Le Modèle Noir au Musée d’Orsay. Mêlant art contemporain, rap, slam, danse, vidéo et musique, Abd Al Malik propulse dans notre époque le tableau de Pierre Puvis de Chavannes (1824-1898). Il en tire un long poème sur l’identité à l’ère de la mondialisation.
Derrière cette figure qui l’a ému, le rappeur aux textes affutés, chante le parcours d’un jeune homme de retour
dans sa cité. Il questionne l’identité, ou comment dans un monde racialisé, on peut atteindre l’universel sans se renier.

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« Bago » en concert

Jeudi 7 novembre 2019 à 20h Tropiques-Atrium

Musique | Martinique
Percussions & tambour : Bago
Piano & clavier : Thierry Vaton
Basse : Rody Céréyon
Saxophones : Olivier Defays
Batterie : Grégory Louis
Guitare : Alex Cabit
Kora & choeur : Edouard Manga
Chant & choeur : Woz Kaly
Invites : Raymonia Moco, Claudine Pennont (choeur)
& Thierry Boucou (Tambour)
© crédit photo : DR
20h – salle aimé césaire
Tarif C 30€€ 25€€ 12€

Bago n’a ni le tambour, ni les pieds sur terre… mais dans le monde ! De ses vagabondages musicaux, le Martiniquais a ramené un jazz-groove, un jazz vivant, percutant. Enracinée dans les terres afrodescendantes, la musique de Bago a des échos de mélodies africaines, un mouvement Bèlè, une jouissance-zouk et un souffle vaudou terriblement envoûtant.
Dans ce concert, entouré de musiciens exceptionnels, Bago nous invite à prendre la route. Martinique, Haïti, Sénégal, Gorée, Cameroun, Bénin, Congo… De la Caraïbe vers l’Afrique, d’une note à l’autre, voyageons sans passeport dans un monde nouveau ! Manzèlka  
De son long parcours musical débuté avec Dédé Saint-Prix, Bago a croisé les routes de : Ultramarine, Kassav, Mario Canonge, Jocelyne Béroard, Philippe Lavil, Eddy Louiss, l’ONJ, Michel Portal, Nicole Croisille, Jean-Luc Ponty… Ambassadeur des percussions, maître-tambour, Bago joue pour la première fois en leader sur sa terre natale !

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Arthur Ely : “La vie n’apprend pas à devenir plus sage”

— Par Victor Hache —

Après avoir longtemps chanté dans les bars en guitare-voix, le jeune artiste strasbourgeois Arthur Ely, qui cet été a fait sensation sur la grande scène des Francofolies de La Rochelle, sort “En 3 lettres”. Un album où il évoque sans pathos les désillusions de l’existence entre mélancolie, humour, chanson, hip-hop et influences littéraires. A découvrir en live lors de son concert au Théâtre des Étoiles à Paris, le 27 novembre, suivi d’une grande tournée au printemps.

Arthur Ely a l’art de mélanger les styles avec décontraction et sourire charmeur. Ses chansons parlent du passage de l’adolescence à l’âge adulte et de ses désillusions. Enfant, il voulait devenir champion de tennis, rêve brisé par une grave blessure. Le jeune strasbourgeois troque alors la raquette pour la guitare qu’il travaille comme un fou, casse les codes mêlant chanson et hip-hop porté par “Plus j’avance” et ” Libre”. Deux titres que le chanteur, repéré par le Chantier des Francos, a interprété sur la grande scène des Francofolies de La Rochelle en juillet, devant 15 000 personnes, qu’il a aussitôt mises dans sa poche.

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Stéphane Bastry en concert

24 octobre 2019 à 21 h Arobase Schœlcher

Né à Colombes, en région parisienne le 14 novembre 1973, Stéphane Castry est un bassiste, compositeur, arrangeur et directeur musical d’origine Guadeloupéenne. Artiste prolifique, il a bâti son expérience sur de nombreuses collaborations musicales tant aux Antilles que sur la scène internationale. Avec son style très « colorature », son jeu d’une grande technicité et son groove unique, il a su gagner la reconnaissance de ses pairs et de son public.

Si Stéphane Castry est né dans l’Hexagone, c’est en Guadeloupe, dans l’île de ses parents, qu’il a passé toute son enfance. De l’âge de 6 ans et jusqu’à ses 19 ans, il grandit à Basse-Terre au son de la contrebasse, du piano et de la guitare, dans une famille de musiciens amateurs au sein de laquelle il aiguise son sens inné de la musicalité.

Très jeune, il pratique le violon grâce auquel il acquière des qualités précieuses pour la suite de son parcours : précision du jeu, justesse, rigueur et sensibilité musicale.

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Um en concert : charmant et délicieux

— Par Roland Sabra —

Plus que jamais les absents ont toujours tort. La salle Frantz Fanon était remplie, allez disons à moitié mais le plaisir a débordé de l’enceinte des murs de Tropiques-Atrium. Elles étaient déjà venues en 2016, invitées par le percussionniste guadeloupéen Roger Raspail, dans le cadre du Martinique Jazz Festival. Un an plus tard elles formaient le duo UM ( non ce n’est pas l’acronyme de Unaccompanied Minor et cela se prononce Oume!). L’île des revenantes les accueillait donc pour un concert ce samedi 19 octobre 2019 après une prestation fort appréciée la veille au Lycée Victor Anicet de Saint-Pierre. « Elles » sont  plus précisément : Maryll Abbas à l’accordéon chromatique & Anissa Altmayer au violoncelle et au chant. Leur répertoire se compose de créations proches du jazz et principalement de reprises éclectiques de standards qui vont de la Complainte de la Butte de Cora Vaucaire à La Javanaise de Serge Gainsbourg en passant par le Candy Says de Lou Reed et Caravan d’Ellington, dont elles ont le talent de faire (re)découvrir la fraîcheur toujours actuelle.

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UM : un duo accordéon & violoncelle

Samedi 19 octobre 2019 à 20h Tropiques-Atrium

Salle Frantz Fanon, 6, rue Jacques Cazotte, 97200 Fort-de-France
Genre:Musique
-Bal populaire,Classique
UM : un duo accordéon & violoncelle
Tropiques Atrium
Genre : -Bal populaire, Classique, Musique
UM : Duo Accordéon & Violoncelle
Du folklore traditionnel brésilien aux compositions de Serge Gainsbourg, ce duo pétillant ne trouve aucune limite à son inspiration musicale et improvise en toute liberté. Elles multiplient les rencontres et croisent le chemin d’artistes reconnus tels que : Patrice Caratini, Roger Raspail, Vincent Ségal, Magic Malik ou Bojan Z…
Leur complicité ainsi que leur affinité commune pour les musiques du monde et la chanson française les réunissent autour de ce projet entièrement féminin. En 2016, elles accompagnaient Roger Raspail au Martinique Jazz Festival.
Issues de milieux musicaux différents, le classique pour l’une, le bal populaire pour l’autre, elles se rejoignent sur scène pour partager un répertoire aux couleurs panachées. Leurs arrangements singuliers révèlent un grand sens de la créativité et témoignent ainsi d’un éclectisme assumé.

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Requiem de Mozart pour orgue & piano

Mercredi 16 octobre 2019 / 20h Tropiques-Atrium

Piano : Loïc Lafontaine
Orgue : Frédéric Ledroit
Né en Martinique, Loïc Lafontaine étudie le piano au Conservatoire de Bordeaux dès l’âge de 4 ans, puis au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Lauréat du Concours international des Grands Amateurs de Piano à Paris et Berlin en 2010. En 2018, il réalise la transcription du Requiem de Mozart en version piano/orgue. Un exercice qui permet de diffuser largement les chefs-d’oeuvre, à l’instar de grands compositeurs tels Liszt, ou Ravel. Ce Requiem de Mozart, « est une oeuvre pour laquelle puissance, volume, amplitude, polyphonie, diversité des timbres, majesté et charisme tout autant que délicatesse, précision et percussion sont indispensables ; autant de qualités qui sont parfaitement réunies par l’association de l’orgue majestueux et de mon instrument de prédilection : le piano, à la fois profond et brillant, tellement polyvalent ! » écrit le pianiste.

Voir ci-après  la vidéo de  la Création mondiale de la transcription du Requiem de Mozart pour piano et orgue par Loïc Lafontaine

A l’orgue Frédéric Ledroit, titulaire des Grandes Orgues de la Cathédrale d’Angoulême et de 5 premiers Prix d’orgue du CNR de Lyon, du concours international de l’UFAM de Paris, du CNSM de Lyon.

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Jacky Bernard & Alain Jean-Marie en duo acoustique

Samedi 12 octobre 2019 à 20h Tropiques-Atrium

Jacky Bernard, piano
Pianiste de Fal Frett, dont il est le compositeur majeur, il cultive la discrétion et le talent. Arrangeur recherché, il fait partie de ces grands musiciens martiniquais qui ont traversé époques et styles. Il a joué ou collaboré avec Marius Cultier, Henri Guédon, West Indies Jazz Band, Acoustik Zouk…
Paru en 2005, La tendresse des marteaux, unique opus en 50 ans de carrière, résume bien l’élégance, l’éclectisme et le toucher du pianiste.

Alain Jean-Marie, piano
Poète de l’ivoire et de l’ébène, adolescent il joue dans les bals, tout en s’initiant au jazz. En 1969, il sort Piano Biguine, manifeste du style Biguine-Jazz. Il quitte la Guadeloupe pour Paris en 1973 et devient peu à peu le sideman incontournable des plus grands : Chet Baker, Art Farmer, Abbey Lincoln, Max Roach, Benny Golson, Barney Wilen… Il a reçu entre autres, le Prix Django-Reinhardt en 1979, le Prix Boris Vian
en 1999 de l’Académie de Jazz, un Django d’Or en 2000… l’inscrivant dans le top du jazz français.

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Musique classique et religieuse : concert de Roselyne Cyrille

Mercredi 9 octobre 2019 à 19h Cathédrale Saint-Louis à Fort-de-France

Prix de Chant (catégorie Opéra) du Conservatoire National Supérieur de Musique en 1985. En 1988, premier prix (catégorie musique contemporaine) au Concours International d’Oratorio-Lied de Clermond-Ferrand et finaliste du Concours « Francisco Vinas » de Barcelone.
Jacques Bourgeois lui consacre une heure de son émission « Jeunes Chanteurs de demain » sur France Musique en 1989.
Elle a chanté Carmen dans Carmen de Bizet , la Rapsodie pour alto de Brahms dirigée par Michel Piquemal à la salle Pleyel, Mercedes dans Carmen et quelques rôles dans L’ Enfant et les Sortilèges de Maurice Ravel sous la direction de Michel Plasson, Sien dans « Il Signait Vincent » de Monique Cecconi-Botella en création à Tours, Mlle Lange dans « La Fille de Mme Angot » de Lecoq, Metella dans «La Vie Parisienne » de Jacques Offenbach, de nombreux rôles à Rouen, Bordeaux, Caen, Paris… Des Opéras pour enfants « L’Esprit de la Forêt », « Le Clown des Neiges »avec La Compagnie du Tabouret à Paris, Angers, Lausanne, Besançon, Orléans …
Avec différents chefs, elle chante le Requiem de Verdi, de Mozart, Le Stabat Mater de Pergolèse, La Messe Solennelle de Rossini, Le Gloria de Vivaldi, Le Roi David de Honegger et bien d’autres œuvres à la Madeleine, La Salle Pleyel, L’église Saint Germain- des-Prés…

A Cologne, elle chante des « Lieder Créoles » avec l’orchestre de la WDR dirigé par Yan Stulen.

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La mort de la cantatrice américaine Jessye Norman

La cantatrice Jessye Norman, icône américaine de l’opéra, est décédée d’une septicémie lundi à New York à l’âge de 74 ans. Sa voix remarquable a inspiré le monde entier, notamment l’Europe où elle s’est installée à la fin des années 1960.

Elle avait chanté la Marseillaise en 1989 en France, drapée en tricolore pour le bicentenaire de la Révolution. La légendaire cantatrice américaine Jessye Norman est décédée, lundi 30 septembre à New York, à 74 ans. Elle a succombé à une septicémie consécutive aux complications d’une blessure à la colonne vertébrale en 2015.

« C’est avec une profonde tristesse et chagrin que nous annonçons la mort de la star internationale de l’opéra Jessye Norman », a indiqué la famille dans un communiqué transmis à l’AFP. « Nous sommes fiers de ses réussites musicales et l’inspiration qu’elle a donnée aux publics du monde entier continuera à être une source de joie », souligne le texte. « Nous sommes également fiers des causes humanitaires qu’elle a défendues, telles que la faim, les sans-abris, le développement des jeunes et l’éducation artistique et culturelle. 

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Ibrahim Maalouf : « Les frontières musicales n’existent pas »

— Par Victor Hache —
Musicien et compositeur épris de liberté, le trompettiste Franco-Libanais Ibrahim Maalouf aime tous les styles, jazz, rock, pop, musiques orientales, latines… Il revient aujourd’hui avec l’excellent « S3NS », son 11ème opus. Un album dansant et festif gorgé de cuivres et d’ambiances cubaines et caribéennes enregistré avec quinze musiciens, qu’il dévoilera à l’Olympia lors de trois concerts exceptionnels les 23, 24 et 25 septembre, puis en tournée dans toute la France jusqu’en décembre.

Depuis ses débuts en 2007 et son premier disque « Diasporas », Ibrahim Maalouf a toujours été ouvert aux aventures musicales. Le trompettiste de jazz Franco-Libanais le prouve une nouvelle fois aujourd’hui avec la sortie de l’excellent « S3NS ». Un album aux influences cubaines et caribéennes pour lequel il s’est entouré de quinze musiciens de talent, dont trois pianistes virtuoses de la nouvelle génération cubaine, Harold Lopez Nussa, Alfredo Rodriguez et Roberto Fonseca, ainsi que du saxophoniste Irving Acaoe et de la violoniste et chanteuse Yillian Cañizares. Résultat, un répertoire aux musiques métissées mêlé de jazz, rock, pop et d’ambiances latines avec une section de cuivres aux tempos syncopés qui sonne incroyablement bien.

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Jacques Schwarz-Bart – Soné Ka La 2

Jeudi 03 Octobre 2019 à 20 h Tropiques-Atrium – Salle Aimé Césaire

Salle Aimé Césaire, Tropiques-Atrium – 6 rue Jacques Cazotte, 97200 Fort-de-France
Genre:Musique
-Jédi mizik
« Soné Ka La est sorte en 2005. Il est un des phares du gowka jazz, ayant été joué dans 23 pays et sur tous les contnents. Ce projet a inspiré des jeunes artistes tant chez nous qu’en Martnique, Trinidad, Haïti, Sénégal, France, Angleterre, USA, Brésil et même au Japon où le tambour Ka est maintenant enseigné. C’est aussi, entre autres accomplissements, le respect généré par ce projet qui m’a valu de devenir professeur associé à la Berklee School of Music. Depuis quelques années je me suis attelé à écrire la suite du projet. » Jacques Schwarz-Bart
Soné Ka La 2 a été la révélation du Festival Terre de Blues 2019. Un projet qui vise à promouvoir la culture et les talents de notre archipel dans le monde et qui confirme l’esthétisme multiculturel du compositeur Jacques Schwarz-Bart, dans la lignée du chemin déjà tracé depuis 2005…
Jacques Schwarz-Bart réalise un coup de maître avec « Hazzan », un nouvel album époustouflant mêlant des séquences d’improvisation au saxophone à de la musique liturgique juive.

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Kiosquorama : des artistes accompagnés par Tropiques Atrium Scène nationale sont programmés

Du 14 septembre au 05 octobre 2019. Paris et Île-de-France.

11ème édition du festival kiosquorama

Kiosquorama, rendez-vous musical itinérant et éco-citoyen organisé dans les kiosques publics de France et d’Europe, existe depuis 2008.

Son objectif est de sensibiliser le public au développement durable au cœur des grandes villes. Kiosquorama investit les kiosques des jardins et parcs de toute l’Europe dans une démarche éco-citoyenne.
A Paris et en Ile-de-France, l’évènement se déroule dans une dizaine d’endroits et présente un programme varié d’artistes amateurs, en devenir ou confirmés, musiciens et plasticiens.

Les kiosques : Square du Commerce (15e), Square Trousseau (12e), Clos des Blancs Manteaux (4e)
Tout public, Enfants

Depuis 2 saisons Tropiques Atrium scène nationale mène des actions d’accompagnement auprès des artistes martiniquais. Ce dispositif passe notamment par la mise en place de formations, la mise en réseau de programmateurs… Pour cette saison Maher Beauroy, pianiste martiniquais, bénéficie du dispositif de compositeur associe à la scène nationale Tropiques Atrium, piloté par la SACEM et le Ministère de la culture. Ven, Nicolas Lossen, Pekka et Maher Beauroy participent au festival Kioquorama 2019 !

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L’Épée, un rock “Diabolique” qui secoue déjà la rentrée

— Par Victor Hache —

L’Épée est la vraie surprise de la rentrée musicale. Formé de l’actrice et chanteuse Emmanuelle Seigner, du duo The Limiñanas et d’Anton Newcombe, le groupe sort “Diabolique“, un excellent premier album rock garage psyché aux influences 60/70. A découvrir en live lors de la tournée européenne de ce quatuor à suivre de près, qui sera dès le 21 septembre au Festival Levitation France à Angers et en concert à La Cigale à Paris le 14 décembre.

L’Épée est la vraie surprise de la rentrée musicale. Formé de l’actrice et chanteuse Emmanuelle Seigner, du duo The Limiñanas et d’Anton Newcombe, le groupe sort “Diabolique“, un excellent premier album rock garage psyché aux influences 60/70. A découvrir en live lors de la tournée européenne de ce quatuor à suivre de près, qui sera dès le 21 septembre au Festival Levitation France à Angers et en concert à La Cigale à Paris le 14 décembre.

Voilà un album purement “Diabolique“! On a beau le réécouter dans tous les sens, on n’y compte aucun morceau raté.

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La mort de Nancy Holloway

La chanteuse de jazz et de soul Nancy Brown, née le 11 décembre 1932 à Cleveland aux États-Unis, est décédée mercredi 28 août à Paris où elle vivait depuis cinquante ans. Elle a connu un grand succès en 1963 avec l’adaptation en français de Don’t Make Me Over, créée par Dionne Warwick.

Nancy Holloway, de son vrai nom Nancy Brown, est une chanteuse américaine de jazz et de rock, née le 11 décembre 1932 à Cleveland (Ohio), aux États-Unis, et morte le 28 août 2019 à Paris, a été populaire en France notamment dans les années 1960.

Après avoir débuté comme danseuse, Nancy Holloway profite d’une tournée en Europe pour se faire remarquer à Paris comme chanteuse. Elle poursuit sa tournée, mais revient en France, où elle est engagée en vedette dans une boîte de jazz, le Mars Club.

Elle décide de s’établir définitivement à Paris en 1960. C’est là qu’elle rencontre Elvis Presley à l’occasion de plusieurs permissions du rockeur américain qui effectue alors son service militaire en Allemagne.

Son plus grand succès est T’en va pas comme ça !, reprise en français de la chanson de Dionne Warwick Don’t Make Me Over (en).

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Rock en Seine 2019

Depuis plus de quinze ans, Rock en Seine est devenu l’un des plus grands rendez-vous de l’été en France et fait partie des festivals incontournables en Europe.

Pouvant accueillir jusqu’à 120 000 festivaliers, Rock en Seine réunit le meilleur de la scène pop-rock internationale, des têtes d’affiches emblématiques et les belles pépites du moment. Cinq scènes au cœur d’un jardin à la française accueillent les festivaliers dans un cadre verdoyant propice à la détente et aux découvertes musicales.

Rock en Seine c’est aussi de la création artistique sous toutes ses formes avec un grand nombre de rendez-vous, d’expositions et même un festival jeune public permettant d’explorer la culture rock dans son ensemble : le Mini Rock en Seine !

Cette année 2019, le festival marque un retour à ses premiers amours pour le rock d’une époque avec la new wave de The Cure, programmé ce vendredi. 

Programmation :

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Le Foyal Mizik Show 2019

Vendredi 23 août 2019 à partir de 19h sur la Savane de Fort-de-France

Trace FM et la ville de Fort-de-France présentent la nouvelle édition du Foyal Mizik Show, ce vendredi 23 août. Rendezvous sur la place de la Savane, à Fort de France, à partir de 19 heures.

Le Foyal Mizik Show est depuis 2015 le grand concert gratuit qui suit la fête de la Musique du 21 juin. Des chanteurs, des musiciens se succèdent sur la grande scène posée sur la mythique savane du cœur de Fort-de-France.

Le succès populaire de la manifestation est sans appel car 20 000 personnes viennent se masser chaque année devant un plateau artistique aux parfums des tubes des grandes vacances.

Scène antillaise par excellence, le Foyal Mizik Show est aussi la contribution de la Ville de Fort-de-France à la promotion des artistes de la scène zouk et dancehall.

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Le Biguine Jazz Festival : un gala de clôture très réussi

— Par Roland Sabra —

Inauguré au début de cette année l’Apoloosa Arena du François accueillait la dernière journée du Biguine Jazz Festival 2019, dans son écrin de verdure d’un hectare étagé en terrasses surplombant les deux-cents-quatre-vingts mètres carrés de la scène. Belle réalisation qui par ailleurs et ce n’est pas la moindre de ses qualités offre aux ingénieurs du sons de belles possibilités de réglage. La clémence de la météo a fait en sorte que les sorties de parapluies soient rares et très brèves. Ce gala de clôture était dédié à Maurice Jallier récemment décédé.

C’est Xavier Belin en quartet « Pitkapi » avec Laurent Emmanuel Bertholo (batterie), Elvin Bironien (basse), Alexis Valet (vibraphone), qui ouvraient le premier set dans ce va-et vient entre modernité des racines et tradition déstructurée qui caractérise ce travail, notamment dans une articulation singulière batterie/ti-bwa. Plus que la martiniquité soulignée avec insistance de ses acolytes, émerge la composition de ses morceaux autour d’une narration, comme celle de ces deux garçons, voleurs de quénettes, qui n’aimaient que deux choses, manger et prendre tous les meubles de leur grand-mère pour des ti-bwas.

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Il y a un demi siècle : Woodstock

Le Festival de Woodstock (Woodstock Music and Art Fair, ou Woodstock) est un festival de musique et un rassemblement emblématique de la culture hippie des années 1960, organisé à Bethel (État de New York) sur les terres du fermier Max Yasgur, à une cinquantaine de miles (75 kilomètres) au sud-ouest de Woodstock. C’est un des plus grands moments de l’histoire de la musique populaire, classé par le magazine Rolling Stone parmi les 50 moments qui ont changé l’histoire du rock ‘n’ roll.

Organisé pour se dérouler du 15 au 17 août 1969 et accueillir 50 000 spectateurs, il en accueille finalement environ un demi million, et se poursuivit un jour de plus, soit jusqu’au 18 août 1969 au matin. Le festival accueille les concerts de 32 groupes et solistes de musiques folk, rock, soul et blues. Le budget de rémunération des artistes atteignit au total dix millions de dollars.

L’événement a été immortalisé par le film Woodstock de Michael Wadleigh, les photos d’Elliot Landy, l’album tiré du film et enfin la chanson de Joni Mitchell Woodstock qui commémore ces journées et qui est reprise par Crosby, Stills, Nash and Young.

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Le Biguine Jazz Festival : une 4ème étape à oublier 

— Par Roland Sabra —

Pas facile de se garer près du Kinky mango coincé entre entre un vendeur de pièces automobiles et un marchand de matériaux de construction. Les places sont peu nombreuses et les boutiquiers des environs veillent sur la rareté.

Le Kinky mango s’organise autour de deux niveaux. Au rez-de-chaussée le bar et quelques tables, à l’étage la salle du DJ et là aussi quelques tables le long des murs. Sur les murs, côté plaine du Lamentin des lambris en plastique, jaune, orange, bleu, vert. De l’autre côté se trouve le DJ dans une vague case de bambou en surplomb dans un décor de fleurs défraîchies, occupée par une femme qui en impose, plongée dans la gestion des platines, indifférente à un public en rapport avec le nombre de places de parking. Entre les deux, un autre espace bar avec ses barmaid et ses barmen qui feront la salle mollement sans mettre la pression sur les clients qui se font attendre. Au plus fort de la soirée ils seront six ou sept douzaines, très souvent en couples homme/femme, femme/femme, des trentenaires en majorité avec quelques déclinaisons dominos.

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Le Biguine Jazz Festival : une 3ème étape en mode mineur.

— Par Roland Sabra —

Était-ce une bonne idée ? La salle est plus habituée à recevoir des séminaires, des cocktails, des repas de mariages, des anniversaires que des concerts de jazz. Maquillée de deux douzaines de tables pour faire club de jazz, elle laissait transparaître son usage habituel, impersonnel à souhait pour accueillir les manifestations diverses auxquelles elle est dédiée. Le billet donnait droit le s’asseoir et de commander boissons et nourritures. Ce qu’a fait la toute petite centaine de commensaux qui avaient réservé, sous le regard de celles et ceux qui n’avaient pas ce privilège et qui du coup durent attendre plus d’une heure la fin des agapes pour que la prestation de Yusan commence. Depuis 2016, année de sa formation, le groupe avance, creuse, approfondit ses compositions qui paraissent aujourd’hui beaucoup plus élaborées avec cette particularité si présente dans un autre domaine de la logique associative, celle de la conjugalité antillaise, pour ne pas la nommer, en ce qu’elle promeut, et systématise parfois : un ensemble/séparément. Les échanges entre les instrumentistes sont intenses et manifestent de fortes personnalités qui donnent dans certains morceaux, pas dans tous, l’impression de prévaloir sur le groupe.

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