Musiques

Pour chanter, rejoindre « Jane Tonix » et « Airs de Rien »

COMMUNIQUÉ PRESSE  – « WE ARE THE WORLD » – MARTINIQUE 2020 

CHŒUR VIRTUEL

Attention notre site (Jane Tonix) a du mal à suivre…
Victimes de notre succès…😳
Retrouvez tous les tutos et outils aussi sur le site de la chorale Airs de Rien.
>> https://chorale-airs2rien.webself.net/
#WeAreTheWorldMartinique

Après plusieurs concerts annulés et des répétitions qui n’ont toujours pas pu reprendre, « Jane Tonix » et « Airs de Rien » proposent un projet original, à découvrir ci-dessous.

Amis choristes et amateurs de chant d’ici et d’ailleurs, la chorale « Airs de Rien » et le groupe « Jane Tonix » vous proposent un grand rassemblement choral a capella, sous la direction artistique de Jane Harris, harmonisatrice et cheffe de chœur.

Pour participer : regardez nos tutoriels et retrouvez tous les outils (partition, bandes audios, paroles) sur nos sites :

https://chorale-airs2rien.webself.net , ou :  www.bit.ly/airsderien 

 http://www.bit.ly/janetonix

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CALENDRIER

Du 17 au 31 mai :  vous êtes invités à vous entraîner grâce aux tutoriels puis à vous enregistrer en chantant.

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Reprendre les concerts, mais à quelles conditions ?

— Par Nicolas Dambre —

Les recommandations de la Direction générale de la création artistique pour la réouverture des salles de spectacles ne font pas l’unanimité des responsables de lieux et des producteurs. « Certains hésitent à décaler une troisième fois des tournées déplacées cet automne à début 2021, si les conditions économiques ne sont pas tenables », confie Éric Boistard, directeur de Stereolux, scène de musiques actuelles à Nantes. Les jauges de ses salles passeraient de 1 200 et 400 places à 400 et 100… Pour Thierry Lan­glois, président d’Uni-T (Thérapie Taxi, Izïa…) : « Si notre horizon est de diviser les jauges des salles, je n’y crois pas. Si l’on redé­marre, c’est à pleine capacité. Comment amor­tir un Zénith aux trois quarts vide ? Je n’appelle pas cela un concert ! » Le directeur général de l’Olympia, Laurent de Cerner, doute aussi : « Rouvrir uniquement dans des conditions normales ou bien redémarrer en mode « dé­gradé » en ayant conscience que cela aurait de lourdes conséquences sur l’économie de l’en­semble de la filière ?

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Mort de Lucky Peterson, musicien et chanteur de blues

Lucky Peterson, nom de scène de Judge Kenneth Peterson, né à Buffalo (État de New York) le 13 décembre 1964 et mort à Dallas (Texas) le 17 mai 20201, est un guitariste, organiste et chanteur américain de blues.

 Les causes de sa mort, à l’âge de 55 ans, n’ont pas été précisées dans le communiqué transmis par sa famille, indiquant que le musicien, qui était à son domicile, à Dallas, avait été « transporté d’urgence à l’hôpital, dans un état critique ».

Son père, James Peterson, chanteur et guitariste, tenait le Governor’s Inn, un club de blues dans lequel Lucky Peterson eut rapidement l’occasion de côtoyer nombre de musiciens tels que Buddy Guy, Koko Taylor, Muddy Waters ou encore Junior Wells2.

Il commence l’apprentissage de l’orgue en prenant des cours avec Bill Doggett et Jimmy Smith. Il n’a alors que 5 ans lorsque Willie Dixon le repère. Plus tard, il passe à la guitare qui deviendra son deuxième instrument de prédilection.

En 2009, il a une dizaine d’albums à son actif dont Double Dealin’ sorti en 2001.

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IDIR, le baladin chantre de son pays, s’en est allé

« Ambassadeur éminent des cultures berbère et kabyle », selon l’UNESCO

Le chanteur Idir, l’un des principaux ambassadeurs de la chanson kabyle, est mort, ce samedi 2 mai à Paris, à l’âge de soixante-dix ans. Hospitalisé vendredi à Paris, il a succombé à une maladie pulmonaire et devrait être enterré en région parisienne, selon son entourage.
« Nous avons le regret de vous annoncer le décès de notre père [à tous], Idir, le samedi 2 mai à 21 h 30. Repose en paix, papa », est-il écrit dans un message publié sur la page Facebook officielle du chanteur, installé en France.
« J’ai appris avec une immense tristesse la nouvelle du décès d’Idir, une icône de l’art algérien », a salué dans un tweet le président algérien, Abdelmadjid Tebboune. « Avec sa disparition, l’Algérie perd un de ses monuments. »

 

De l’Algérie à la France

Si Idir connaît une carrière internationale et vient s’installer à Paris, c’est sa chanson, « A Vava Inouva, Papa  Inouva », berceuse en langue berbère qui traduite en 15 langues, diffusée dans 77 pays et faisant le tour du monde, assied sa célébrité.

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La Martinique, culture et patrimoine en ligne

Culture et Patrimoine, avec La Fondation Clément, le Mémorial de la catastrophe de 1902 / Musée Frank A. Perret, l’Habitation Clément

Nous vous proposons de (re)découvrir nos collections et de vous faire voyager depuis chez vous ! Retrouvez-nous tous les jours sur notre page Facebook  

La Fondation Clément

« La Fondation soutient l’art contemporain dans la Caraïbe. Depuis 2005, elle a organisé 111 expositions réunissant 300 artistes. Elle gère des collections documentaires sur l’histoire de la Caraïbe et mène des actions de valorisation du patrimoine architectural ».

9h | Un jour, un catalogue : Feuilletez en ligne les catalogues des expositions de la Fondation Clément.

10h | Un jour, une histoire : Ecrivez une histoire sur une semaine à partir des cartes postales mises en ligne du lundi au vendredi.

11h | Un jour, une vidéo d’artiste : Ecoutez l’interview d’un artiste ou un commissaire à propos d’une exposition de la Fondation Clément.

12h | Un jour, une carte postale  : Voyagez dans la Martinique du début du XXème siècle à travers la collection de carte postale de la Fondation Clément.

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Mort de Bill Withers, le soleil de la soul s’est définitivement couché

— Par Jean Talabot —
Créateur des tubes interplanétaires Ain’t no sunshine ou Just the Two of Us, la légende s’est éteinte à l’âge de 81 ans.

Un soleil de la soul s’en est allé. Bill Withers est mort lundi 30 mars à Los Angeles de complications cardiaques. Il avait à 81 ans. Auteur des titres à succès Ain’t no Sunshine, Lovely Day, ou Just the Two of Us (avec le saxophoniste Grover Washington Jr), il restera comme l’un des artistes phare de la musique soul des années 1970. Il est aussi l’un des plus repris.

Si Bill Withers s’était retiré du monde musical au milieu des années 1980 après avoir remporté trois Grammy Awards, sa musique, elle, est restée toujours aussi présente sur les ondes, lors des meetings, rassemblements, mariages… Sa mort intervient en pleine crise sanitaire, alors que le public n’avait pas hésité à reprendre à toutes les sauces Lean On Me, un autre de ses tubes incontournables, pour supporter le confinement.

«Nous sommes dévastés par la perte de notre mari et père bien-aimé et dévoué.

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« Lettres d’intérieur », par Augustin Trapenard

Annie Ernaux & Léonora Miano

Sur France Inter, dans sa nouvelle chronique intitulée « Lettres d’intérieur », chaque matin à 8h55 Augustin Trapenard lit une lettre qu’un écrivain lui a confiée : c’est une lettre sur le sujet de son choix qu’il adresse à la personne de son choix. Si comme moi vous résidez aux Antilles, que vous n’êtes pas oiseau de nuit ni insomniaque berçant son mal en captant les ondes au tout petit matin, presque « au pipiri chantant » (en raison du décalage horaire actuel), vous pouvez toujours écouter en podcasts ces lettres, superbes, intelligentes, ou tendres, ou indignées, ou justement coléreuses mais toujours teintées d’une humanité véritable… à l’instar de la chronique journalière tenue par Wajdi Mouawad,  le dramaturge et directeur du théâtre de La Colline à Paris, sur le site de ce théâtre précisément. De « Lettres d’intérieur », j’ai retenu aujourd’hui ces deux écrivaines emblématiques : Annie Ernaux, Léonora Miano.

Additif, ce 31 mars : quel bonheur ! Ce matin, dernier jour de mars, je constate que l’émission « Boomerang » d’Augustin Trapenard a été déplacée à 14 heures sur la grille de France-Inter, elle est donc audible en direct aux Antilles à 8 heures du matin !

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Rhoda Scott, éloge de la lenteur et du questionnement

— Par Fara C. —
La pasionaria de l’orgue Hammond, 81 ans, dispense sa grâce gorgée de groove, dans son CD « Movin’ Blues ». Et, en ce temps de confinement, nous conseille des disques et livres.

Débarquée en France en mai 1968, en vue de compléter ses études musicales auprès de la fameuse pédagogue Nadia Boulanger, Rhoda Scott a choisi rapidement de s’établir à Paris. Comptant aujourd’hui une cinquantaine d’albums à son actif, la légendaire organiste et compositrice américaine présente le galvanisant cocktail jazz-blues de son nouveau CD « Movin’ Blues », paru sur le label indépendant Sunset Records (https://www.sunset-sunside.com/boutique/cd/), fondé par Stéphane Portet.

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Le saxophoniste Manu Dibango est mort des suites du Covid-19

Les hommages se multiplient en Martinique et dans le monde.

Le 18 mars, un communiqué publié sur sa page Facebook annonçait son hospitalisation, à la suite d’une infection par le coronavirus.

Âgé de 86 ans, ce musicien de légende, auteur de « Soul Makossa », avait été testé positif au Covid-19 et était hospitalisé près de Paris. Manu Dibango « est décédé au petit matin, dans un hôpital de la région parisienne », a annoncé Thierry Durepaire, gérant des éditions musicales du ponte de la musique world, à l’AFP. 

Ses fans l’appelaient « Papa Manu », « Le Doyen » ou simplement « Manu ». Le 18 mars, un communiqué publié sur sa page Facebook annonçait son hospitalisation, à la suite d’une infection par le coronavirus. Les mots se voulaient rassurants (« Il se repose et récupère dans la sérénité »). Manu Dibango, saxophoniste et vétéran des musiciens africains en France est mort mardi 24 mars, a annoncé sa famille. Il avait 86 ans.

« Chers parents, chers amis, chers fans,

Une voix s’élève au lointain…

C’est avec une profonde tristesse que nous vous annonçons la disparition de Manu Dibango, notre Papy Groove, survenue le 24 mars 2020 à l’âge de 86 ans, des suites du Covid-19.

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L’influent pianiste de jazz McCoy Tyner est décédé

L’influent pianiste de jazz américain McCoy Tyner, connu pour son travail au sein du quartet de John Coltrane, est décédé à l’âge de 81 ans, a annoncé sa famille vendredi. Comptant parmi les pianistes de jazz les plus respectés de l’histoire, dans la lignée de Herbie Hancock, Bill Evans ou Chick Corea, McCoy Tyner est considéré comme ayant façonné la trajectoire du piano jazz moderne.

«McCoy était un musicien inspiré qui a consacré sa vie à son art, sa famille et sa spiritualité» a indiqué sa famille sur Instagram sans préciser les causes de sa mort. «La musique de McCoy Tyner et son héritage vont continuer à inspirer les fans et les futurs talents pour des générations.» Né Alfred McCoy Tyner à Philadelphie en 1938, l’artiste avait commencé à prendre des leçons de piano à l’âge de 13 ans. Sa carrière a débuté avec le groupe Jazztet, mené par Benny Golson et Art Farmer.

En 1960, l’ingénieux compositeur et pianiste a rejoint le célèbre quartet du saxophoniste John Coltrane, jouant sur des disques désormais légendaires comme A Love Supreme et My Favorite Things.

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« Lura, lumière du Cap-Vert », en concert

Samedi 07 mars 2020 à 20h – Tropiques-Atrium

Lura débute sa carrière à 17 ans ! Suivront rapidement des collaborations avec des pointures comme Bonga, Tito Paris et Cesaria Evora. Elle est repérée en 2004 par le label Lusafrica qui avait révélé cette dernière.

« Lura, lumière du Cap-Vert », avec plus de 25 ans de carrière est solaire sur scène et plonge dans son identité profonde, dans les airs sublimes et sacrés du batuque et du funaná, ces rythmes traditionnels qu’elle porte vers l’universel.
Le funaná, musique de revendication, était interdit pendant l’esclavage et la colonisation. « Je chante l’Afrique dans son entièreté ».

Ses thèmes s’inscrivent dans la musique populaire du Cap-Vert. Avec sa voix mélodieuse, grave et chaude, Lura plusieurs fois primée, sort en 2019 son 10e opus Alguem di Alguem, pour faire danser un funaná endiablé, mais aussi ode au respect, celui de la famille, des femmes, des hommes, mais surtout le respect de soi ! En 2007, la Martinique la découvrait avec bonheur en cette salle !

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Le groupe Genesis de Phil Collins se reforme pour une série de concerts cet automne

— Par Laure Narlian —
Genesis, groupe phare de la pop-rock des années 80, annonce un dernier tour de piste pour cet automne, avec une tournée des grandes arènes au Royaume-Uni et en Irlande.

Les fans britanniques de Genesis ont eu une suprise mercredi 4 mars à l’heure du petit déjeûner : le groupe de Phil Collins a annoncé sa reformation scénique pour une tournée prévue en fin d’année dans l’émission « The Breakfast Show » de Zoe Ball sur BBC 2. Il s’agit du Genesis sans Peter Gabriel, parti en 1975, mais avec ses membres permanents Phil Collins (désormais uniquement au chant), Mike Rutherford (guitare) et Tony Banks (claviers).

« C’est super, c’est le bon moment, on a hâte d’y être », s’est félicité le guitariste Mike Rutherford, soulignant qu’ils sont « toujours bons amis ». Le Last Domino Tour, une tournée de dix concerts dans de grandes arènes au Royaume-Uni et en Irlande, est prévue pour les mois de novembre et décembre 2020. Il s’agira de la première tournée depuis 13 ans du groupe, vu pour la dernière fois sur scène en 2007 à l’occasion des célébrations de leurs 40 ans de carrière.

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Philo, son tambour crie, chante, enchante !

— Par Fara C. —

Dans la lignée des maîtres du tambour bèlè martiniquais, le charismatique Philo (notre photo) vient de publier le superbe et palpitant disque, « Lanzdifou », enregistré avec sa formation, Les voix du tambour. Le morceau éponyme rend hommage à l’Anse Dufour, bourg où l’artiste a grandi, au sud-ouest de son île natale. Dès sa tendre enfance, le percussionniste, chanteur, conteur, compositeur et auteur antillais a été initié, par les anciens de sa famille, à l’art du bèlè, en particulier le danmyé, pan martial de ce riche legs né lors de l’esclavage. La musique de « Lanzdifou » a été signée de l’éminent Marion Canonge, invité au piano sur ce titre, les autres compositions étant toutes de Philo. Dès l’introduction, retentit le lamento étrange et pénétrant de la conque de lambi (mollusque apprécié dans les Caraïbes), dans laquelle souffle l’inspiré Franck Nicolas. Selon les plages, aux sept musiciens du groupe Les voix du tambour (dont François Remy au tambour ka et au tibwa, et Nicolas Briant à la tumba), se joignent de motivés invités, à l’instar du fameux polyinstrumentiste Dédé Saint-Prix.

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Avec « Jane Tonix », sur les traces retrouvées du « Barbershop »

— par Janine Bailly —

Pour la cinquième année, de concert en concert accrochant sa partition singulière au paysage musical de l’île, le sextuor Jane Tonix trace avec bonheur son chemin de ritournelles. Un chemin qui l’a mené, ce samedi 29 février — date exceptionnelle s’il en fut — jusqu’au théâtre Aimé Césaire, devant une salle comble et bientôt conquise ! Cinq filles et un garçon, que l’on pressent liés par une belle complicité. Et les regards de connivence échangés ne nous démentiront pas ! Assorties au costume du garçon, cinq petites robes déclinant dans cinq coupes différentes la couleur noire, élégance féminine à la Coco Chanel. Sur scène, un plateau légèrement surélevé, estrade où se tenir, où monter, d’où descendre au devant du public ou vers un espace réservé côté jardin : là attendent sur un guéridon six verres et une carafe ; le groupe parfois s’y tiendra, dans un instant de repos, pour s’y rafraîchir d’eau, et comme dans un bistro s’y rencontrer. Car pour ceux qui connaissent par avance Jane Tonix, la surprise est bien dans la forme nouvelle donnée au concert par Guillaume Malasné, metteur en scène talentueux de L’autre Bord Compagnie.

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« Barbershop Harmony », un concert très plaisant du groupe « Jane Tonix »

— Par Roland Sabra —

Une belle découverte au T.A.C. (Théâtre Aimé Césaire) ce 29 février avec «  Barbershop Harmony », prestation du groupe vocal « Jane Tonix », fondé il y a moins de cinq ans, en 2016, par Jane Harris. La cheffe de chœur d’origine anglaise, après avoir séjourné dans le Bordelais, s’est donc installée en Martinique avec dans ses bagages une passion pleine et entière pour un genre musical, ou plutôt une forme de chant a capella habituellement à quatre voix, qui connut ses heures de gloire aux États-Unis, à la fin du 19ème et au début du 20ème siècle, avant d’être submergée par le Jazz Age des années 1920 et la popularisation de la radiodiffusion. Jane Hjarris prend quelques libertés avec ce qu’on pourrait appeler la tradition du Barbershop, si tant est qu’une tradition fixée et définitive soit possible en la matière, en féminisant sa chorale, la tirant du côté des « sweet adelines » ( hommage à l’une des chansons les plus célèbres du style Barbershop) et en abandonnant le quatuor pour un sextuor, ou plutôt un sextet, sextuor étant réservé à la musique classique.

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La chanteuse Ayo, une lumière royale

Un chant profond et doux, une spiritualité ardente, une beauté radieuse : la chanteuse Ayo, de retour avec l’album Royal, est une des plus fascinantes voix de la folk.

— par Nathalie Lacube —

Joy Olasunmibo Ogunmakin a choisi comme nom de scène Ayo qui signifie « joie » en Yoruba la langue de son père Nigérian. / Sophie Koella

En 2006, Ayo créait une énorme sensation musicale avec Down on my knees. Sur un rythme reggae, seule avec sa guitare, la jeune chanteuse déployait les volutes de sa voix suave et sensuelle sur une complainte dont l’intensité ne cessait d’augmenter jusqu’aux incantations finales : « I’m dying/I’m crying/I’m begging/Don’t leave me » (« Je me meurs/Je pleure/Je supplie/Ne me quitte pas »). Jamais depuis Billie Holiday ou Jacques Brel la brûlure de l’amour non partagé n’avait été clamée avec autant de force et de sensibilité. L’album Joyful qui contenait ce tube, enregistré à New York en 5 jours avec Jay Newland, le producteur de Norah Jones, s’est vendu à un million d’exemplaires dans 40 pays.

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Barbershop Harmony

Samedi 29 Février 2020 à 19 h 30 au Théâtre Aimé Césaire

Pour le première fois, le groupe Jane Tonix se produit seul au Théâtre Aimé Césaire avec un répertoire d’une vingtaine de chansons dans des styles variés.
Un spectacle surprenant et plein d’émotions, l’occasion de découvrir ou redécouvrir des chansons du monde entier en version « à capella – Barbershop ».

Jane Tonix
Jane Harris s’installe en Martinique en 2015. Cheffe de choeur, harmonisatrice et forte de son expérience en Gironde, elle cherche rapidement des voix pour partager sa passion pour le chant choral et plus particulièrement promouvoir le style Barbershop qu’elle affectionne.
L’ensemble vocal a capella Jane Tonix se forme fin 2016 au Lamentin, il est composé de six solistes : Jane HARRIS, Louise Batby, Ariane Cairoli, Sophie Brenac, Hélène Chappart et Rodolphe Delarue. Le répertoire atteint aujourd’hui une trentaine de titres.

Le Barbershop
La discipline musicale du Barbershop naît chez les barbiers afroaméricains au début du XXe siècle. Des quatuors masculins harmonisent des chansons populaires à quatre voix, le «lead»
chantant la mélodie, le ténor harmonisant au-dessus, la basse conduisant le rythme et le baryton complétant l’accord.

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Eminem : le grand retour du rappeur le plus rapide de l’histoire

— Par Benoît Legemble —

Avec Music to Be Murdured By, l’enfant terrible de l’Amérique revient aux racines du rap qui a fait son succès. Entre idées noires et contes macabres, Eminem frappe fort. Là où l’occident a mal. Un brillant exercice de style et de vélocité, situé dans les pas du maître du suspense, Alfred Hitchcock. Glaçant, sanglant, le nouvel album du Slim Shady. Parler d’Eminem est un exercice périlleux, tant le sale gosse de l’Amérique « White Trash » paraît échapper aux catégories. Originaire du Missouri, où il est né en 1972, le rappeur blanc se distingue rapidement sur la scène de Détroit, où il s’est installé avec une mère instable et un beau-père violent. Tous ceux qui ont vu le prodigieux film autobiographique 8 Miles, en 2002, en connaissent l’histoire. Son quotidien, dès son plus jeune âge, Eminem le passait à perfectionner son art de l’improvisation au cours de joutes verbales appelées « battle », qui consistait à affronter tout ce que Détroit comptait de compositeurs affutés et un rien chambreurs.

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Paul Lay, pianiste de jazz chercheur et inventeur

Le pianiste Paul Lay a trouvé dès l’âge de dix ans son terrain de jeu idéal: le jazz. Il en explore aujourd’hui toutes les strates, jusqu’à sa genèse, illuminant les mélodies.

« C’est un musicien extrêmement polyvalent, qui a la capacité de jouer dans des styles très différents et qui sait trouver le chemin de la musique dans chaque style« , dit de lui Laurent De Wilde, pianiste et producteur, qui a dirigé l’enregistrement de trois disques où joue Paul Lay: deux comme « sideman » (accompagnateur) dans le quartette de la saxophoniste Géraldine Laurent et son album en duo avec le trompettiste Eric Le Lann. 

  « Peu importe le matériau, l’essentiel est de savoir de quoi on parle« , affirme Paul Lay, dont le champ d’investigation va du jazz contemporain aux chants populaires de la Guerre de Sécession. « Dans mon esthétique, il y a un respect de la tradition, et en même temps j’adore les bifurcations« . 

Ces « bifurcations« , ce Béarnais de 35 ans les emprunte depuis l’enfance.

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Quatuor Caliente : Liber Tango – Voyage au cœur du Tango Nuevo

Jeudi 20 février 2020 à 20h Tropiques-Atrium

En l’an 2000, quatre jeunes musiciens passionnés par le Tango Nuevo d’Astor Piazzolla forment le Quatuor Caliente. Très vite, le groupe donne ses premiers concerts en France et à l’étranger (Brésil Italie, Belgique, Suisse…). Il élargit alors son répertoire avec des pièces d’Horacio Salgan, Juan José Mosalini, Pablo Ziegler et Gustavo Beytelmann, qui compose à son intention Otras Voces, créée à l’Abbaye de l’Epau avec le vibraphoniste Vincent Maillard.

Lauréat du Piazzolla Music Award, cet ensemble a déjà 4 disques à son actif. Désireux de faire vivre le tango instrumental, le Quatuor Caliente présente en compagnie du vibraphoniste Vincent Maillard Liber’ Tango, véritable hommage à la rencontre du Quintette d’Astor Piazzolla avec le légendaire Gary Burton !

Ce programme témoigne de leur désir de faire vivre le tango de notre temps aux multiples couleurs et influences, nous offrant avec une force rare la musique de Buenos-Aires… Force et fragilité, colère et amour s’expriment dans ce voyage argentin. Un couple de danseurs renforce l’émotion du spectacle.

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« Appuie-toi sur moi », une fort jolie proposition

— par Janine Bailly —

Ce pourrait être une histoire somme toute assez banale : ils se rencontrent, ils se découvrent, ils s’aiment et se haïssent tour à tour… Est-ce qu’ils vont se séparer, et qui, d’Elle ou de Lui, qui donc abandonnerait l’autre ? Mais voilà, derrière l’ordinaire des jours, et si l’on déchire le rideau des apparences, tant de choses essentielles mûrissent et se disent, ou avortent et se taisent, au sein du couple !

Virginie Le Flaouter et Vincent Maillot, dans une mise en piste de Gilles Cailleau (de la « Compagnie Attention Fragile »), échangent pour la première fois leur île de La Réunion contre la nôtre. Cette richesse, cette complexité, ces difficultés et écueils de la vie à deux, ils nous les rendent sensibles, nous permettent de les visualiser par une conjonction d’arts différents et complémentaires : paroles et musiques en live, jeux de lumières, jeux du double corps au sol, acrobaties aériennes sur et autour du mât dressé au centre de la piste. Car piste il y a bien, octogonale, aux côtés délimités par des rampes de spots répondant à ceux disposés en hauteur.

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An bel moman tradisyon avec Marie-Ange Ravin

— Par Jean-José Alpha —

Magnifique spectacle, ce dimanche 9, en pleine Lune de Fevrier au Grand Carbet du Sermac de Fort de France, de Marie-Ange Ravin qui a émerveillé plus de 1000 spectateurs de tous âges en ouverture du Carnaval 2020.
La recette du succès des comédies musicales ( Place Bertin) de cette grande artiste chanteuse, productrice d’émission de télévision sur le patrimoine musical, repose indiscutablement sur un super combo (orchestre) qui traduit magistralement les fabuleuses compositions et orchestrations de Fernand Donatien, Barel Coppet, Loulou Boislaville, Faissal Vainduc, Vincent Ozier Lafontaine, Guy Vadeleux, Marcé et Eugène Mona. Les exceptionnels chanteurs interprètes tels Céline Fleriag, Willy Rastocle, Marie Ange Ravin(elle même), la belle Fauvette, Maud Masse, la magnifique Zaza, Tony Polomack, Claudy LARGEN, Toro Kaliko entourés des Ballets Balisier, Pomme Chanel et du Grand Ballet Martinique, ont « levé » plusieurs la salle comble avec des biguines-vidées endiablées, des complaintes de chagrin d’amour, des mazouks piqués de clarinettes, de trombone et de la lumineuse guitare de Claudy Novarre. Master Philippe Burdy à la basse et les congas djembé d’Edgard assurent méthodiquement la base rythmique de ces pétillantes orchestrations.

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Tanmpo Jazz Créole en Martinique

Samedi 08 Février à 20h à l’arObase.

Pour la première fois, Le concept Tanmpo Jazz Créole s’installe en Martinique le Samedi 08 Février à 20h à l’arObase. L‘invité d’honneur sera Mr Alain Jean-Marie. Ce grand pianiste sera accompagné d’Alex Bernard à la contre basse et Jérôme Castry à la batterie.

Le Tanmpo Jazz Créole est un concept mis en place en février 2018 par Jérome Castry. C’est l’association d’artistes émérites qui ont un seul objectif, nous faire découvrir cet univers coloré. 
  Pour les accompagner, ils invitent régulièrement de talentueux musiciens et chanteurs d’origine antillaise, qui sont trop peu connus chez eux.    C’est un rendez-vous mensuel de jazz créole, qui fait à chaque fois salle comble en Guadeloupe.
  > Prix : 20€ le concert seul  
Infoline : 0696 358 340
 
1er Album Tanmpo Jazz Créole

Après une année de concerts Jérôme Castry décide de réaliser l’album Tanmpo Jazz Créole qui réunit l’ensemble des artistes qui ont participés à cette 1ère Edition :

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« Dans la peau de Mano » par Florence Naprix

Jeudi 6 février 2020 à 20h Tropiques-Atrium

Dans la peau de Mano
Dans la peau de Mano est né de l’envie de Florence Naprix de ramener à la vie, le temps d’une pièce musicale, Manuéla Pioche dite Mano, immense interprète guadeloupéenne des années 1960, contemporaine de Léona Gabriel, férue de biguine et de boléro.
Tout au long du spectacle, leurs voix s’entremêlent en un dialogue d’où il est difficile de distinguer l’une de l’autre, le passé du présent, l’historique de la fiction.
Il est question de s’interroger sur l’héritage qu’elle laisse… et de déconstruire la biguine d’antan, selon une approche contemporaine dans un univers intimiste pour raconter la vie chaotique d’une artiste insaisissable et multiple, féministe sans même le savoir, crucifiée pour avoir osé être libre.
D’une générosité voilant une vie empreinte de violences et d’humiliations ; la musique en pansement, sublimant une vie de désespoirs, tandis que l’alcool l’aidait à oublier… Une Billie Holiday des faubourgs de Pointe-à-Pitre ? Une pin-up kréyòl déchue ? Qui donc était Manuéla Pioche ?

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En dix ans, le prix des billets de concert a bondi de 55 %

— par Jean-Philippe Louis —

Avec la baisse des ventes physiques, les artistes se rabattent désormais sur les tournées à échelle mondiale, avec des prix élevés que les fans sont prêts à payer. Les Rolling Stones ont eu la tournée la plus rentable à travers l’Amérique du Nord en 2018, récoltant 177,8 millions de dollars en seulement 16 dates.

Avec l’avènement du streaming , les recettes des artistes sur la musique enregistrée se tarissent, alors que les revenus issus des plate-formes comme Spotify ou Deezer sont bien moindres que ceux issus de l’achat d’un disque. Mais face à cet épuisement du physique, les artistes ont trouvé une nouvelle poule aux oeufs d’or : le live.

Selon le « Wall Street Journal » , qui reprend des chiffres du site spécialisé Pollstar, le prix des billets a augmenté en dix ans de 55 % aux Etats-Unis, à un montant unitaire moyen de 94,83 dollars (85 euros). En 2019, la tournée la plus rentable chez L’Oncle Sam a été celle des Rolling Stones.

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