Musiques

La mort de la cantatrice américaine Jessye Norman

La cantatrice Jessye Norman, icône américaine de l’opéra, est décédée d’une septicémie lundi à New York à l’âge de 74 ans. Sa voix remarquable a inspiré le monde entier, notamment l’Europe où elle s’est installée à la fin des années 1960.

Elle avait chanté la Marseillaise en 1989 en France, drapée en tricolore pour le bicentenaire de la Révolution. La légendaire cantatrice américaine Jessye Norman est décédée, lundi 30 septembre à New York, à 74 ans. Elle a succombé à une septicémie consécutive aux complications d’une blessure à la colonne vertébrale en 2015.

« C’est avec une profonde tristesse et chagrin que nous annonçons la mort de la star internationale de l’opéra Jessye Norman », a indiqué la famille dans un communiqué transmis à l’AFP. « Nous sommes fiers de ses réussites musicales et l’inspiration qu’elle a donnée aux publics du monde entier continuera à être une source de joie », souligne le texte. « Nous sommes également fiers des causes humanitaires qu’elle a défendues, telles que la faim, les sans-abris, le développement des jeunes et l’éducation artistique et culturelle. 

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Ibrahim Maalouf : « Les frontières musicales n’existent pas »

— Par Victor Hache —
Musicien et compositeur épris de liberté, le trompettiste Franco-Libanais Ibrahim Maalouf aime tous les styles, jazz, rock, pop, musiques orientales, latines… Il revient aujourd’hui avec l’excellent « S3NS », son 11ème opus. Un album dansant et festif gorgé de cuivres et d’ambiances cubaines et caribéennes enregistré avec quinze musiciens, qu’il dévoilera à l’Olympia lors de trois concerts exceptionnels les 23, 24 et 25 septembre, puis en tournée dans toute la France jusqu’en décembre.

Depuis ses débuts en 2007 et son premier disque « Diasporas », Ibrahim Maalouf a toujours été ouvert aux aventures musicales. Le trompettiste de jazz Franco-Libanais le prouve une nouvelle fois aujourd’hui avec la sortie de l’excellent « S3NS ». Un album aux influences cubaines et caribéennes pour lequel il s’est entouré de quinze musiciens de talent, dont trois pianistes virtuoses de la nouvelle génération cubaine, Harold Lopez Nussa, Alfredo Rodriguez et Roberto Fonseca, ainsi que du saxophoniste Irving Acaoe et de la violoniste et chanteuse Yillian Cañizares. Résultat, un répertoire aux musiques métissées mêlé de jazz, rock, pop et d’ambiances latines avec une section de cuivres aux tempos syncopés qui sonne incroyablement bien.

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Jacques Schwarz-Bart – Soné Ka La 2

Jeudi 03 Octobre 2019 à 20 h Tropiques-Atrium – Salle Aimé Césaire

Salle Aimé Césaire, Tropiques-Atrium – 6 rue Jacques Cazotte, 97200 Fort-de-France
Genre:Musique
-Jédi mizik
« Soné Ka La est sorte en 2005. Il est un des phares du gowka jazz, ayant été joué dans 23 pays et sur tous les contnents. Ce projet a inspiré des jeunes artistes tant chez nous qu’en Martnique, Trinidad, Haïti, Sénégal, France, Angleterre, USA, Brésil et même au Japon où le tambour Ka est maintenant enseigné. C’est aussi, entre autres accomplissements, le respect généré par ce projet qui m’a valu de devenir professeur associé à la Berklee School of Music. Depuis quelques années je me suis attelé à écrire la suite du projet. » Jacques Schwarz-Bart
Soné Ka La 2 a été la révélation du Festival Terre de Blues 2019. Un projet qui vise à promouvoir la culture et les talents de notre archipel dans le monde et qui confirme l’esthétisme multiculturel du compositeur Jacques Schwarz-Bart, dans la lignée du chemin déjà tracé depuis 2005…
Jacques Schwarz-Bart réalise un coup de maître avec « Hazzan », un nouvel album époustouflant mêlant des séquences d’improvisation au saxophone à de la musique liturgique juive.

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Kiosquorama : des artistes accompagnés par Tropiques Atrium Scène nationale sont programmés

Du 14 septembre au 05 octobre 2019. Paris et Île-de-France.

11ème édition du festival kiosquorama

Kiosquorama, rendez-vous musical itinérant et éco-citoyen organisé dans les kiosques publics de France et d’Europe, existe depuis 2008.

Son objectif est de sensibiliser le public au développement durable au cœur des grandes villes. Kiosquorama investit les kiosques des jardins et parcs de toute l’Europe dans une démarche éco-citoyenne.
A Paris et en Ile-de-France, l’évènement se déroule dans une dizaine d’endroits et présente un programme varié d’artistes amateurs, en devenir ou confirmés, musiciens et plasticiens.

Les kiosques : Square du Commerce (15e), Square Trousseau (12e), Clos des Blancs Manteaux (4e)
Tout public, Enfants

Depuis 2 saisons Tropiques Atrium scène nationale mène des actions d’accompagnement auprès des artistes martiniquais. Ce dispositif passe notamment par la mise en place de formations, la mise en réseau de programmateurs… Pour cette saison Maher Beauroy, pianiste martiniquais, bénéficie du dispositif de compositeur associe à la scène nationale Tropiques Atrium, piloté par la SACEM et le Ministère de la culture. Ven, Nicolas Lossen, Pekka et Maher Beauroy participent au festival Kioquorama 2019 !

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L’Épée, un rock “Diabolique” qui secoue déjà la rentrée

— Par Victor Hache —

L’Épée est la vraie surprise de la rentrée musicale. Formé de l’actrice et chanteuse Emmanuelle Seigner, du duo The Limiñanas et d’Anton Newcombe, le groupe sort “Diabolique“, un excellent premier album rock garage psyché aux influences 60/70. A découvrir en live lors de la tournée européenne de ce quatuor à suivre de près, qui sera dès le 21 septembre au Festival Levitation France à Angers et en concert à La Cigale à Paris le 14 décembre.

L’Épée est la vraie surprise de la rentrée musicale. Formé de l’actrice et chanteuse Emmanuelle Seigner, du duo The Limiñanas et d’Anton Newcombe, le groupe sort “Diabolique“, un excellent premier album rock garage psyché aux influences 60/70. A découvrir en live lors de la tournée européenne de ce quatuor à suivre de près, qui sera dès le 21 septembre au Festival Levitation France à Angers et en concert à La Cigale à Paris le 14 décembre.

Voilà un album purement “Diabolique“! On a beau le réécouter dans tous les sens, on n’y compte aucun morceau raté.

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La mort de Nancy Holloway

La chanteuse de jazz et de soul Nancy Brown, née le 11 décembre 1932 à Cleveland aux États-Unis, est décédée mercredi 28 août à Paris où elle vivait depuis cinquante ans. Elle a connu un grand succès en 1963 avec l’adaptation en français de Don’t Make Me Over, créée par Dionne Warwick.

Nancy Holloway, de son vrai nom Nancy Brown, est une chanteuse américaine de jazz et de rock, née le 11 décembre 1932 à Cleveland (Ohio), aux États-Unis, et morte le 28 août 2019 à Paris, a été populaire en France notamment dans les années 1960.

Après avoir débuté comme danseuse, Nancy Holloway profite d’une tournée en Europe pour se faire remarquer à Paris comme chanteuse. Elle poursuit sa tournée, mais revient en France, où elle est engagée en vedette dans une boîte de jazz, le Mars Club.

Elle décide de s’établir définitivement à Paris en 1960. C’est là qu’elle rencontre Elvis Presley à l’occasion de plusieurs permissions du rockeur américain qui effectue alors son service militaire en Allemagne.

Son plus grand succès est T’en va pas comme ça !, reprise en français de la chanson de Dionne Warwick Don’t Make Me Over (en).

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Rock en Seine 2019

Depuis plus de quinze ans, Rock en Seine est devenu l’un des plus grands rendez-vous de l’été en France et fait partie des festivals incontournables en Europe.

Pouvant accueillir jusqu’à 120 000 festivaliers, Rock en Seine réunit le meilleur de la scène pop-rock internationale, des têtes d’affiches emblématiques et les belles pépites du moment. Cinq scènes au cœur d’un jardin à la française accueillent les festivaliers dans un cadre verdoyant propice à la détente et aux découvertes musicales.

Rock en Seine c’est aussi de la création artistique sous toutes ses formes avec un grand nombre de rendez-vous, d’expositions et même un festival jeune public permettant d’explorer la culture rock dans son ensemble : le Mini Rock en Seine !

Cette année 2019, le festival marque un retour à ses premiers amours pour le rock d’une époque avec la new wave de The Cure, programmé ce vendredi. 

Programmation :

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Le Foyal Mizik Show 2019

Vendredi 23 août 2019 à partir de 19h sur la Savane de Fort-de-France

Trace FM et la ville de Fort-de-France présentent la nouvelle édition du Foyal Mizik Show, ce vendredi 23 août. Rendezvous sur la place de la Savane, à Fort de France, à partir de 19 heures.

Le Foyal Mizik Show est depuis 2015 le grand concert gratuit qui suit la fête de la Musique du 21 juin. Des chanteurs, des musiciens se succèdent sur la grande scène posée sur la mythique savane du cœur de Fort-de-France.

Le succès populaire de la manifestation est sans appel car 20 000 personnes viennent se masser chaque année devant un plateau artistique aux parfums des tubes des grandes vacances.

Scène antillaise par excellence, le Foyal Mizik Show est aussi la contribution de la Ville de Fort-de-France à la promotion des artistes de la scène zouk et dancehall.

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Le Biguine Jazz Festival : un gala de clôture très réussi

— Par Roland Sabra —

Inauguré au début de cette année l’Apoloosa Arena du François accueillait la dernière journée du Biguine Jazz Festival 2019, dans son écrin de verdure d’un hectare étagé en terrasses surplombant les deux-cents-quatre-vingts mètres carrés de la scène. Belle réalisation qui par ailleurs et ce n’est pas la moindre de ses qualités offre aux ingénieurs du sons de belles possibilités de réglage. La clémence de la météo a fait en sorte que les sorties de parapluies soient rares et très brèves. Ce gala de clôture était dédié à Maurice Jallier récemment décédé.

C’est Xavier Belin en quartet « Pitkapi » avec Laurent Emmanuel Bertholo (batterie), Elvin Bironien (basse), Alexis Valet (vibraphone), qui ouvraient le premier set dans ce va-et vient entre modernité des racines et tradition déstructurée qui caractérise ce travail, notamment dans une articulation singulière batterie/ti-bwa. Plus que la martiniquité soulignée avec insistance de ses acolytes, émerge la composition de ses morceaux autour d’une narration, comme celle de ces deux garçons, voleurs de quénettes, qui n’aimaient que deux choses, manger et prendre tous les meubles de leur grand-mère pour des ti-bwas.

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Il y a un demi siècle : Woodstock

Le Festival de Woodstock (Woodstock Music and Art Fair, ou Woodstock) est un festival de musique et un rassemblement emblématique de la culture hippie des années 1960, organisé à Bethel (État de New York) sur les terres du fermier Max Yasgur, à une cinquantaine de miles (75 kilomètres) au sud-ouest de Woodstock. C’est un des plus grands moments de l’histoire de la musique populaire, classé par le magazine Rolling Stone parmi les 50 moments qui ont changé l’histoire du rock ‘n’ roll.

Organisé pour se dérouler du 15 au 17 août 1969 et accueillir 50 000 spectateurs, il en accueille finalement environ un demi million, et se poursuivit un jour de plus, soit jusqu’au 18 août 1969 au matin. Le festival accueille les concerts de 32 groupes et solistes de musiques folk, rock, soul et blues. Le budget de rémunération des artistes atteignit au total dix millions de dollars.

L’événement a été immortalisé par le film Woodstock de Michael Wadleigh, les photos d’Elliot Landy, l’album tiré du film et enfin la chanson de Joni Mitchell Woodstock qui commémore ces journées et qui est reprise par Crosby, Stills, Nash and Young.

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Le Biguine Jazz Festival : une 4ème étape à oublier 

— Par Roland Sabra —

Pas facile de se garer près du Kinky mango coincé entre entre un vendeur de pièces automobiles et un marchand de matériaux de construction. Les places sont peu nombreuses et les boutiquiers des environs veillent sur la rareté.

Le Kinky mango s’organise autour de deux niveaux. Au rez-de-chaussée le bar et quelques tables, à l’étage la salle du DJ et là aussi quelques tables le long des murs. Sur les murs, côté plaine du Lamentin des lambris en plastique, jaune, orange, bleu, vert. De l’autre côté se trouve le DJ dans une vague case de bambou en surplomb dans un décor de fleurs défraîchies, occupée par une femme qui en impose, plongée dans la gestion des platines, indifférente à un public en rapport avec le nombre de places de parking. Entre les deux, un autre espace bar avec ses barmaid et ses barmen qui feront la salle mollement sans mettre la pression sur les clients qui se font attendre. Au plus fort de la soirée ils seront six ou sept douzaines, très souvent en couples homme/femme, femme/femme, des trentenaires en majorité avec quelques déclinaisons dominos.

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Le Biguine Jazz Festival : une 3ème étape en mode mineur.

— Par Roland Sabra —

Était-ce une bonne idée ? La salle est plus habituée à recevoir des séminaires, des cocktails, des repas de mariages, des anniversaires que des concerts de jazz. Maquillée de deux douzaines de tables pour faire club de jazz, elle laissait transparaître son usage habituel, impersonnel à souhait pour accueillir les manifestations diverses auxquelles elle est dédiée. Le billet donnait droit le s’asseoir et de commander boissons et nourritures. Ce qu’a fait la toute petite centaine de commensaux qui avaient réservé, sous le regard de celles et ceux qui n’avaient pas ce privilège et qui du coup durent attendre plus d’une heure la fin des agapes pour que la prestation de Yusan commence. Depuis 2016, année de sa formation, le groupe avance, creuse, approfondit ses compositions qui paraissent aujourd’hui beaucoup plus élaborées avec cette particularité si présente dans un autre domaine de la logique associative, celle de la conjugalité antillaise, pour ne pas la nommer, en ce qu’elle promeut, et systématise parfois : un ensemble/séparément. Les échanges entre les instrumentistes sont intenses et manifestent de fortes personnalités qui donnent dans certains morceaux, pas dans tous, l’impression de prévaloir sur le groupe.

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Le Biguine Jazz Festival au François

Jeudi 15 août 2019 à partir de 15 h à l’Appaloos’Arena. Le François

Xavier Belin & Pitakpi à 15h 30

Xavier BELIN, né en 1993, est un pianiste Martiniquais. C’est sous l’impulsion de son père, ayant fait du piano, qu’il commence à prendre des cours du même instrument dès l’âge de 7 ans avec notamment Bernard BEAUNOL RICHARD.

A 15 ans, après s’être intéressé au jazz et aux musiques traditionnelles de son ile, il choisit d’intégrer la section musique du lycée de Bellevue. Lieu qui lui permettra de rencontrer des musiciens, de participer à de multiples concerts et de parfaire ses connaissances en musique.

En 2011, Xavier obtient son baccalauréat et s’envole vers Paris, où il intègre l’American School of Modern Music maintenant connue sous le nom de l’IMEP (International Music Educators of Paris). Il y apprendra notamment l’harmonie jazz, les rudiments de l’improvisation et les techniques d’arrangements avec des professeurs reconnus comme Peter GIRON, Rick MARGITZA et Manuel ROCHEMAN. Il en ressort diplômé et surtout major de sa promotion en juin 2015.

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Le Biguine Jazz Festival au Lamentin avec Sly Johnson

Mercredi 14 août 2019  à partir de 19h au Kinky Mango, Haut de Californie, Le Lamentin

Sly Johnson est un caméléon, auteur – compositeur, chanteur époustouflant et surtout maître du beat box Sly est aussi un DJ reconnu pour des sessions de DJ set hors du commun! Venez découvrir cet artiste aux multiples facettes en avant première dans l’agréable et branché club du Kinky Mongo en Martinique !

Lire aussi : Sly Johnson, la quintessence du chant— Par Fara C. —

Sly Johnson, anciennement Sly the Mic Buddah, de son vrai nom Silvère Johnson, né le 26 juin 1974 à Montrouge, dans les Hauts-de-Seine, est un rappeur, chanteur français, ancien membre du collectif de rap français Saïan Supa Crew1 et Simple Spirit.

Biographie
Sly est né le 26 juin 1974 à Montrouge, dans les Hauts-de-Seine, au sud de Paris. Il est le frère ainé de l’acteur Loup-Denis Elion, qui interprète Cédric dans la série télévisée Scènes de ménages. Sly commence sa carrière musicale en 1997, au sein du collectif Saïan Supa Crew, avec lequel il participe à trois albums en tant que rappeur sous le nom de Sly the Mic Buddah3.

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DJ Arafat, légende ivoirienne du coupé-décalé, est mort dans un accident de la route

Des « hommages et des obsèques » au niveau national sont prévus pour Ange Didier Huon, mort lundi à 33 ans.

DJ Arafat, de son vrai nom Ange Didier Houon, parfois appelé Yôrôbô, Commandant Zabra, anciennement Sao Tao le Dictateur et aussi surnommé Le Roi du Coupé-décalé, né le 26 janvier 1986 à Yopougon et mort accidentellement le 12 août 2019 à Abidjan, est un chanteur, compositeur, producteur et arrangeur musical ivoirien.

Il est considéré par beaucoup comme l’un des plus grands chanteurs d’Afrique subsaharienne et un ambassadeur du coupé-décalé, ayant eu sur la culture musicale ivoirienne une influence considérable.

Début
DJ Arafat, en duo avec Debordo Leekunfa, sort un nouvel opus, accompagné d’une nouvelle danse appelée le « Kpangor ». Le concept et les singles qui s’ensuivent deviennent des succès sur le continent africain, du Gabon au Burkina Faso en passant par le Cameroun. Des tubes naissent dans un bref laps de temps : Kpangor, Confirmation Kpangor, Lebede 2, 25 25 Arachide, Bouddha. Ces tubes s’imposent très vite et arrivent en tête des classements congolais.

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Le Biguine Jazz Festival à Schœlcher

Mardi 13 août 2019 à partir de 20h Arobase (Casino Batelière)

Yusan (Héritage en coréen)
Biguine Jam Session

Pour la seconde fois, la célèbre salle de concert du Casino Batelière recevra le Biguine Jazz Feqtival pour une soirée originale et conviviale! Au programme, concert en exclusivité d’un des groupes les plus prometteurs de la scène parisienne suivi d’une Jam Session déjà incroyable!

L’histoire de ce groupe a un lien très étroit avec le Festival Biguine Jazz. En effet, « Yusan » est tout simplement une transformation du backing Band de Erik Pédurand appelé « The Keeys » qui en 2015, au travers d’un résidence organisée par le Biguine Jazz, à réalisé l’EP « Tribute to Mona ». Forte de ces expériences passées, une partie des musiciens de the Keeys ( Ralph Lavital, Gwen Ladeux, Mathieu Edward,) Décide de créer leur propre musique et de suivre leur propre chemin. Ils intègrent trois autres musiciens à la formation , Kevin Jubert au Clavier, Nkia Asong au Chant, et Romain Cuoq au saxophone ténor.

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Très belle soirée d’ouverture du Biguine Jazz Festival : entre tradition et innovation

— Par Roland Sabra —

La salle était pleine à craquer, rarement une soirée d’ouverture du Biguine Jazz Festival a réuni autant de monde. Déjà sur la route, il était possible de se rendre compte de l’affluence : plus d’une heure pour faire le trajet entre Fort-de-France et la Pointe du Bout. Il ne fallait pas avoir raté la navette de 19h !

C’est Chris Combette qui ouvre la soirée après avoir rendu un hommage appuyé au fondateur du Festival, Christian Boutant dont il rappelle le soutien déterminant dans l’attribution du Prix de la Sacem en 1996 pour sa chanson Lè Siel Si Ba qui marquera un tournant important dans sa carrière.

Il est solidement soutenu par une guitare solo ( Eric Bonheur), une basse (Patrick Plénet), une batterie (Eric Valérius) et une percussion (Georges Mac). Très vite le public va constater les limites de l’acoustique de la tente posée dans les jardins de l’hôtel Bakoua. Mais cela, somme toute, a peu d’importance tant l’enthousiasme de Chris Combette et l’énergie déployée sur le podium sont communicatifs.

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La mort de Maurice Jallier à l’âge de 90 ans

Le pianiste Maurice Jallier s’est éteint ce vendredi 9 août à son domicile de Fort de France. L’artiste avait 90 ans. Artiste aux multiples talents, il était le plus ancien sociétaire martiniquais de la SACEM.
On a appris ce samedi (10 août 2019) la disparition d’une grande figure de la culture martiniquaise. Maurice Jallier, « Moy » comme l’appelaient ses intimes, s’est éteint à l’âge de 90 ans à son domicile de Fort-de-France.

Maurice Jallier est né le 12 janvier 1929. Son parcours artistique l’emmènera de la création du groupe « Créolita » en 1950 au Carnaval de Paris en 1985. Entre temps de nombreuses aventures musicales et théâtrales l’ont amené sur les scènes des différents Concours de la Chanson Créole, où durant plusieurs années il rafla les premiers prix dont notamment le fameux « A la zazou » en 1952, puis sur les ondes (l’ORTF) et sur les planches avec la pièce « Cancan Case Marsabé » (1960) comme le raconte son ami Jean Trudo.

Ses nombreuses compositions, parmi lesquelles « A lazazou », « Céfilon », « Miprogréa », « Couvèdifé », « Achetélocal », « Tounanaa », « Malgrélaviachè », « Kakocaillepoté » ou encore « Au revoir les amis » resteront parmi les chefs d’œuvre de la musique antillaise.

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Le Biguine Jazz Festival au CDST, le 11 août à partir de 15h

The Ting Bang, Selkies, Max Mona, Mae Defays & Clelya Abraham

The Ting Bang

The Ting Bang inscrit son univers musical dans une lignée ancestrale, là où d’autres voient une opposition entre modernité et tradition. Ce groupe de trois artistes Martiniquais, fait figure d’ovni, tant par sa formation atypique que son positionnement. Ils livrent au monde dans un langage contemporain, ce que la Martinique a à offrir de plus authentique, singulier et profond : Le Bèlè. Tantôt outils de résistance, témoin du réel ou expression libératrice, The Ting Bang marche dans les traces porteuses d’espoir de cet héritage. The Ting Bang est surtout une approche artistique naturelle et audacieuse du Bèlè à travers l’alchimie chirurgicale de ces trois artistes et musiciens talentueux, la chanteuse et envoûtante Maleïka Pennont au chant, le prodigieux tambouyé Johan Lebon et le compositeur, beatmaker et tambouyé Dj Noss! Le Biguine Jazz Festival se réjouit de proposer à son public, ce groupe innovant à découvrir sur la scène du CDST à Saint-Pierre !

Selkies

Né en 2015, Selkies est la rencontre de trois chanteuses musiciennes à la recherche d’un nouveau son vocal.

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Rap. Sly Johnson, la quintessence du chant

— Par Fara C. —

Avec le CD Silvère, le rappeur et chanteur livre le meilleur de son art et de son âme. À découvrir dans les festivals.

Plus de vingt ans d’un parcours d’une richesse artistique et humaine qu’il n’aurait jamais imaginée, quand la mélancolie étreignait le garçonnet qu’il était… Une victoire de la musique, deux disques d’or et un de platine avec le fameux groupe de rap Saïan Supa Crew (dont il était membre), des collaborations de haut rang (avec Camille, Oxmo Puccino, Lucky Peterson, Ayo, China Moses…), deux albums à son nom et un disque en duo avec Erik Truffaz… En 2019, Sly Johnson revient sur le devant de la scène avec son 3e album, qu’il a baptisé de son simple prénom, Silvère. Un CD saisissant par la force, à la fois intense et contenue, qui l’irradie. « Je me suis senti enfin prêt pour me dévoiler auprès de mon public, dont la fidélité m’a toujours touché, nous confie-t-il. Alors que certains businessmen prétendent que le public n’est pas prêt pour telle musique soi-disant trop compliquée pour lui, j’ai eu la preuve, au fil des ans, que le public est bien plus ouvert que la plupart des décideurs de l’industrie musicale.

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Le Biguine Jazz Festival à l’hôtel Bakoua aux Trois-Îlets

Chris Combette, Erik Pédurant & Mario Canonge le 9 août à partir de 20h.

Chris Combette:

Chris Combette, né en 1957 à Cayenne, est un chanteur originaire de la Guyane. Souvent qualifiées de caribéennes, ses compositions sont pétries de toutes les sonorités qui forgent le répertoire créole : biguine, mazurka, zouk, salsa, calypso, reggae ou bossa nova…

Chris Combette passera les six premières années de sa vie au Havre, avant de partir vers Fort-de-France, en Martinique. C’est lors de son adolescence dans les Caraïbes qu’il découvrira sa passion pour la musique.

Au début des années 1970, il fonde, avec son frère Charles et Yvon et Jean-Claude, deux de ses cousins, son premier groupe : Les Agils. Il est à la basse. Les Agils sont surtout inspirés par le Rico Jazz, un orchestre de bal. C’est d’ailleurs dans ce style que Chris Combette commencera sa carrière.

En 1975, il quitte la Martinique pour aller poursuivre à Montpellier, et plus tard à Paris, des études scientifiques. Lors de ce voyage, il écrit sa première chanson, Pas ça.

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Le Biguine Jazz Festival 2019

Du 9 au 15 août 2019 en Martinique

— Présentation par Christian Boutant, directeur du festival —

L’équipe du Biguine Jazz Festival est une fois de plus très heureuse de proposer une programmation innovante portée par la volonté de vous faire vivre et partager des moments exceptionnels de grandes musiques.

Voir le programme ci-après

Cette 17e édition va donc confirmer les valeurs qui ont fait notre succès sans cesse croissant durant ces dernières années.Biguine Jazz est le premier festival consacré prioritairement à ce qu’il est convenu de découvrir sous les vocables jazz créole ou de jazz afro-caribéen.

Ainsi tout en étant ouvert à la grande famille du jazz international, notre festival constitue une scène, un espace d’un jazz nouveau, enraciné dans des expressions rythmiques et culturelles issues du métissage.

Entre enracinement et universel, les artistes de cette édition 2019, majoritairement issus des espaces créolophones et caribéens, vous proposeront des voyages musicaux exaltants et des performances scéniques époustouflantes.

Venez rencontrer des artistes de la Martinique, de la Guadeloupe, de la Guyane, de la Réunion, de Trinidad, de l’Afrique et des Etats-Unis!Cette 17e edition est encore plus que les autres l’occasion pour tous de provoquer la « rencontre » avec des univers musicaux foisonnants pour les initiés et contagieux pour les néophytes !

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La 9ème Jazz Night de Foyal entre passion et mélancolie

— Par Roland Sabra —

La pluie n’est venue jouer sa partition qu’au troisième set et sur un mode mineur. Spirit House, le groupe fondé il y a cinq ans autour de Jean-Claude Montredon et Jon Handelsman deux copains de plus de vingt ans, inaugurait la soirée. Autour d’eux il y a Jobic Le Masson, Raymond Dombé et Mark Sims. C’est à Paris, bien sûr qu’ils opèrent le plus souvent. De l’historique Caveau de la Huchette à l’alternatif New Morning en passant par le mythique Sunset-Sunside de la rue des Lombards sans oublier l’ancien Petit Journal Montparnasse rebaptisé Jazz Café Montparnasse et bien d’autres encore,  la ville qui fut la capitale du jazz au siècle dernier a encore de beaux restes. Le registre de Spirit House est à une incitation au voyage entre balade urbaine, déambulation nocturne, course accélérée, vol suspendu et accélération vertigineuse. A la batterie Jean-Claude Montredon, l’enfant du pays était à l’honneur, dans un joli dialogue avec le leader du groupe Jon Handelsman au saxo ténor et à la flûte traversière.

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Télévision. Noirs et Blancs imaginent une musique commune

Stax, le label soul légendaire Vendredi, Arte, 23 h 30

— Par Gérald Rossi —

Un documentaire qui raconte comment, en 1957, la musique était plus forte que les théories ségrégationnistes alors en vigueur aux États-Unis. Stax produisit des centaines d’albums.

C’est « le label qui a marqué la bande-son des droits civiques américains ». Le documentaire de Lionel Baillon et Stéphane Carrel raconte comment, dans une Amérique profondément marquée par la ségrégation – nous sommes en 1957 –, des Noirs et des Blancs ont pu travailler ensemble, dans une petite société qui porta haut les couleurs de la soul.

L’aventure débute à Memphis, quand Jim Stewart et sa sœur Estelle Axton deviennent propriétaires d’un ancien cinéma, qu’ils transforment en studio d’enregistrement avec une boutique de disques attenante. C’est en unissant les premières lettres de leurs noms qu’ils forment le nom de ce futur label à succès qui, vaille que vaille, fonctionne jusqu’en 1975. En 2007, Concord Records a repris l’affaire, mais c’est une autre histoire.

En 1957, donc, des artistes, qui ne se posent pas la question de savoir quelle est la couleur de peau de leurs amis, enregistrent ensemble.

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Bagnols reggae festival. Ambassadeur du groove jamaïcain

— par Fara C. —

La manifestation gardoise reçoit la fine fleur reggae. Tiken Jah Fakoly chantera son saisissant CD Le monde est chaud. Jusqu’au 27 juillet, les têtes d’affiche vont embraser la scène.

Le Bagnols Reggae Festival s’inscrit dans une belle histoire d’amour qui, dès 2002, a lié Bagnols-sur-Cèze et l’historique genre jamaïcain, mais qui a dû s’interrompre à la suite de difficultés. En 2018, il prend le relais, grâce à la détermination de trois férus de musique, Méziane Azaïche (directeur du Cabaret Sauvage, Paris), Bastien Bacha (gérant de Talowa) et Jérôme Levasseur, un des directeurs de cette manifestation tricéphale, menée en synergie avec la ville de Bagnols-sur-Cèze. Après le succès de la première édition l’an dernier (16 000 festivaliers), les réjouissances reprennent cet été. Mercredi, l’association Bagnols Reggae a organisé une soirée d’ouverture libre d’accès qui, en centre-ville, a permis au tout-venant d’assister à la projection du film culte Rockers (1979) et à une prestation de l’Ensemble national du reggae. Cette fanfare sèmera de nouveau sa fougue cuivrée dans les rues de la cité, le 26, durant la pause déjeuner.

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