— Par Sabrina Solar —
À l’approche des élections municipales de 2026 et de l’élection présidentielle de 2027, l’UNICEF France alerte sur une réalité préoccupante : des milliers d’enfants vivant sur le territoire français demeurent invisibles des statistiques publiques, et cette invisibilisation frappe de manière disproportionnée les territoires d’Outre-mer.
Dans un contexte marqué par de profondes transformations climatiques, sociales, économiques et numériques, les droits de l’enfant sont fragilisés partout en France. Mais dans les Outre-mer, ces fragilités se cumulent et s’aggravent, faute de données complètes, fiables et régulièrement actualisées permettant d’adapter les politiques publiques aux besoins réels des enfants.
Les enfants ultramarins figurent parmi les plus exposés à la pauvreté, aux ruptures d’accès aux droits fondamentaux et aux défaillances des services publics. À Mayotte, par exemple, huit enfants sur dix vivent sous le seuil de pauvreté, une situation sans équivalent en France hexagonale. Dans ces territoires où les enfants représentent parfois plus de la moitié de la population, l’absence de données solides compromet directement la planification des politiques de santé, d’éducation, de protection de l’enfance ou d’accès à l’alimentation.
Cette invisibilité statistique concerne en priorité les enfants les plus vulnérables : enfants non scolarisés, vivant dans la grande pauvreté ou sans domicile, enfants en situation de handicap, mineurs non accompagnés, mais aussi l’ensemble des enfants vivant dans des territoires où les contraintes géographiques, logistiques et institutionnelles rendent la collecte de données plus complexe.

— Par Sabrina Solar —
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— Par Sabrina Solar —
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— Par Sabrina Solar —
Le 23 juillet 2025, la Cour internationale de justice (CIJ) a rendu un avis consultatif qui pourrait bien marquer une rupture décisive dans l’histoire de la lutte contre le dérèglement climatique. À l’unanimité, les quinze juges siégeant au Palais de la Paix à La Haye ont reconnu que le droit à un environnement propre, sain et durable constitue un droit humain fondamental, intrinsèquement lié aux droits à la vie, à la santé, à l’alimentation et à l’eau.
En Guadeloupe, une crise de l’eau chronique et systémique continue de bouleverser la vie quotidienne de près de 400 000 habitants. Malgré une ressource en eau abondante sur l’île, plus de 60 % des foyers subissent des
Pollution, eau, biodiversité : la France en queue de peloton européen pour les investissements environnementaux
Ce 23 juin, dix associations locales et nationales tirent une nouvelle fois la sonnette d’alarme. Dans un rapport intitulé Soif de justice, elles dénoncent une discrimination environnementale persistante dans les territoires d’Outre-mer, où des milliers de citoyens luttent au quotidien pour un accès régulier et sécurisé à l’eau potable.
— Par Sabrina Solar —
— Par Sabrina Solar —
Malgré des interdictions parfois en vigueur depuis plus de vingt ans au sein de l’Union européenne, certains insecticides et herbicides continuent de circuler illégalement en France, avec des conséquences sanitaires préoccupantes, en particulier dans les territoires d’Outre-mer. C’est ce que révèle une analyse récente de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), qui a recensé 599 cas d’intoxications ou d’expositions à des produits phytopharmaceutiques prohibés entre 2017 et 2022.
Face aux méfaits bien connus du sucre, nombreux sont ceux qui se tournent vers ce qu’ils pensent être une alternative plus saine : les édulcorants. Ces additifs alimentaires au pouvoir sucrant élevé sont partout, des sodas “zéro calorie” aux yaourts allégés, en passant par les chewing-gums ou les produits destinés aux diabétiques. Mais si leur promesse semble alléchante, la réalité est bien moins sucrée qu’il n’y paraît.
— Par Sabrina Solar —
— Par Sabrina Solar —
La cour administrative d’appel de Paris a rendu, ce mardi 11 mars, une décision historique concernant le scandale du chlordécone aux Antilles. L’État a été reconnu responsable des fautes commises dans l’autorisation et l’usage prolongé de ce pesticide hautement toxique, utilisé dans les bananeraies de Guadeloupe et de Martinique entre 1972 et 1993. La cour a estimé que l’État doit indemniser les victimes présentant un préjudice moral d’anxiété lié à l’exposition au chlordécone, une substance qui a contaminé de manière durable les sols, l’eau, et la chaîne alimentaire des deux îles.
— Par Sabrina Solar —
La vente de poudre de larves, autorisée en Europe à partir du 10 février, représente un pas important vers l’intégration des insectes dans notre alimentation quotidienne. Cette nouvelle réglementation permet l’utilisation de farines d’insectes, comme celles issues des larves de certains insectes, pour fabriquer des produits alimentaires tels que du pain, des gâteaux, des pâtes, et même du fromage. Depuis quelques années, l’Union européenne a déjà ouvert la voie à la commercialisation d’insectes entiers, tels que le criquet migrateur, le grillon, ou le petit ténébrion, mais la farine d’insectes constitue un produit beaucoup plus polyvalent et facilement intégré dans diverses recettes.