— Par Michel Miné (*) —
Des seuils de 28 °C, 30 °C et 34 °C sont reconnus pour prévenir la sécurité et la santé des travailleurs.
Les vagues de chaleur ne sont plus des événements exceptionnels mais un risque professionnel à part entière. Depuis 2025, le Code du travail impose de nouvelles obligations aux employeurs, tandis que les salariés disposent de plusieurs recours lorsque leur santé est menacée par des températures extrêmes.
Écrit par The Conversation
En bref
- Depuis le décret du 27 mai 2025, les employeurs doivent intégrer le risque lié aux fortes chaleurs dans leur évaluation des risques professionnels et mettre en place des mesures de prévention adaptées.
- Les entreprises doivent notamment adapter les horaires, prévoir davantage de pauses, fournir de l’eau fraîche, limiter l’exposition à la chaleur et, lorsque cela est possible, modifier l’organisation du travail.
- Plusieurs repères existent : l’INRS considère qu’au-delà de 28 °C pour un travail physique, 30 °C pour une activité sédentaire et 33 °C en général, la chaleur peut devenir dangereuse pour la santé des travailleurs.
- En cas de danger grave et imminent, les représentants du personnel peuvent déclencher un droit d’alerte et les salariés exercer leur droit de retrait.
