Étiquette : Leyla Bouzid

« À voix basse », un film de Leyla Bouzid

Mercredi 27 mai – 19h | Jeudi 28 mai – 14h | Mercredi 3 juin – 19h | Madiana

Synopsis :
De retour en Tunisie pour les funérailles de son oncle, Lilia retrouve une famille qui ignore tout de sa vie à Paris. Déterminée à éclaircir le mystère de cette mort soudaine, Lilia se retrouve confrontée aux secrets d’une maison où cohabitent trois générations de femmes.
Par Leyla Bouzid | Avec Eya Bouteraa, Hiam Abbass, Marion Barbeau
22 avril 2026 en salle | 1h 53min | Drame
La presse en parle :

Abus de Ciné par Olivier Bachelard
Une œuvre une nouvelle fois vibrante et délicate.

Bande à part par Olivier Pélisson
Leyla Bouzid retrouve sa Tunisie originelle pour son puissant troisième long-métrage. L’occasion de tendre à son pays un miroir profond sur le tabou de l’homosexualité et l’acceptation collective, à travers le portrait de trois générations de femmes, et d’un homme, filmé en creux.

Dernières Nouvelles d’Alsace par Nathalie Chifflet
Avec le même soin et la même compassion que Hafsia Kerzi avec La Petite Dernière, Leyla Bouzid explore avec finesse la condition de femme lesbienne confrontée à la culture musulmane la plus conservatrice.

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« Une histoire d’amour et de désir », un film de Leyla Bouzid

Mardi 23 novembre 2021 à 19h — Tropiques-Atrium

France – 2021 – 1h42 – VOSTFR
Long-métrage

Réalisation : Leyla Bouzid

Avec Sami Outalbali, Zbeida Belhajamor, Diong-Kéba Tacu, Aurélia Petit, Mahia Zrouki, Bellamine Abdelmalek, Mathilde La Musse, Samir Elhakim, Sofia Lesaffre

Synopsis:
Ahmed, 18 ans, est français d’origine algérienne. Il a grandi en banlieue parisienne. Sur les bancs de la fac, il rencontre Farah, une jeune Tunisienne pleine d’énergie fraîchement débarquée de Tunis. Tout en découvrant un corpus de littérature arabe sensuelle et érotique dont il ne soupçonnait pas l’existence, Ahmed tombe très amoureux de cette fille, et bien que littéralement submergé par le désir, il va tenter d’y résister.

La presse en parle :
Madinin’Art par Roland Sabra
Un joli petit film qui joue, sur un mode parfois convenu, de l’inversion des codes. À voir.

Le Parisien par La Rédaction
Pour mettre en scène ce jeu du chat et de la souris érotico-sentimental miné par des blocages culturels, Leyla Bouzid utilise son outil de prédilection, sa caméra, nous offrant des images d’une sensualité inouïe qui créent l’émoi de façon inédite.

Marianne par Olivier De Bruyn
Un film qui s’impose en toute discrétion comme l’un des plus beaux et nécessaires de la rentrée.

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Portrait d’une femme en vibrations

— Par Dominique Widemann —

Le premier film de Leyla Bouzid, « À peine j’ouvre les yeux », revient sur le bouillonnement 
de la jeunesse tunisienne quelques mois avant la chute de Ben Ali.

«Àpeine j’ouvre les yeux/ je vois les gens privés de travail, de bouffe, d’une vie hors de leur quartier. Méprisés, dépités (…).» Ce sont les premiers vers du chant de la jeune Farah (Baya Medhaffar), accompagnée de son groupe de rock sur les scènes tunisiennes. Chant subversif des derniers mois du régime de Ben Ali quand la répression étend encore ses voiles de peur. Peur intégrée dans les cœurs et les esprits qui s’insinue dans tous les espaces de liberté, jusqu’au moindre interstice. Farah vient d’avoir dix-huit ans. C’est une jeune fille fougueuse qui dévale rues et troquets, embrasse son amoureux dans les parcs, au-delà des lisières de l’ombre. Elle obtient son bac et les siens vouent d’emblée, sinon d’autorité, à la profession de médecin cette première universitaire de la famille. Mais en cette année 2010, retour vers un futur antérieur à la révolution, Farah entend n’en faire qu’à sa tête bien pleine, aux tourbillons de ses jupes courtes, à ses lignes de résistance et aux riffs corrosifs de guitare.

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