“Une histoire d’amour et de désir”, un film de Leyla Bouzid

Mardi 23 novembre 2021 à 19h — Tropiques-Atrium

France – 2021 – 1h42 – VOSTFR
Long-métrage

Réalisation : Leyla Bouzid

Avec Sami Outalbali, Zbeida Belhajamor, Diong-Kéba Tacu, Aurélia Petit, Mahia Zrouki, Bellamine Abdelmalek, Mathilde La Musse, Samir Elhakim, Sofia Lesaffre

Synopsis:
Ahmed, 18 ans, est français d’origine algérienne. Il a grandi en banlieue parisienne. Sur les bancs de la fac, il rencontre Farah, une jeune Tunisienne pleine d’énergie fraîchement débarquée de Tunis. Tout en découvrant un corpus de littérature arabe sensuelle et érotique dont il ne soupçonnait pas l’existence, Ahmed tombe très amoureux de cette fille, et bien que littéralement submergé par le désir, il va tenter d’y résister.

La presse en parle :
Madinin’Art par Roland Sabra
Un joli petit film qui joue, sur un mode parfois convenu, de l’inversion des codes. À voir.

Le Parisien par La Rédaction
Pour mettre en scène ce jeu du chat et de la souris érotico-sentimental miné par des blocages culturels, Leyla Bouzid utilise son outil de prédilection, sa caméra, nous offrant des images d’une sensualité inouïe qui créent l’émoi de façon inédite.

Marianne par Olivier De Bruyn
Un film qui s’impose en toute discrétion comme l’un des plus beaux et nécessaires de la rentrée.

Ouest France par Pascale Vergereau
Un bijou à ne pas manquer.

Sud Ouest par Sophie Avon
Une merveille lumineuse.

20 Minutes par Caroline Vié
Un film incandescent, tout en sensualité délicate.

Bande à part par Olivier Pélisson
On reste envoûté par la beauté généreuse de ce film.

CinemaTeaser par Perrine Quennesson
Récit initiatique sur la carte du tendre, “Une histoire d’amour et de désir” est un poème intemporel qui a tout compris des enjeux contemporains.

Culturopoing.com par Emna Mrabet
La voix off et la bande son orchestrée par des instruments tel que le oud, sorte d’écho aux racines arabes, effleurent les fantasmes qu’Ahmed ne peut se résoudre à assouvir. Le choix délicat des teintes et des lumières opérées par Sébastien Goepfert, saisit les peaux et les chairs avec poésie et subtilité, répondant ainsi à la finesse de la littérature arabe qui n’a cessé, surtout à l’époque de son âge d’or, de chanter les louanges de l’amour et du désir.

Dernières Nouvelles d’Alsace par Nathalie Chifflet
On est séduit par la grâce, l’amabilité et la sensualité de cet hymne à l’amour, qui procède d’une noble aspiration à une forme de romantisme contemporain.

Femme Actuelle par La Rédaction
Touchant et juste.

L’Humanité par Michaël Mélinard
Auréolé du valois de diamant récompensant le meilleur film et du prix du meilleur acteur couronnant Sami Outalbali au Festival du film francophone d’Angoulême, qui s’est achevé dimanche, Une histoire d’amour et de désir confirme les promesses entrevues dans À peine j’ouvre les yeux, le premier long métrage de Leyla Bouzid.