Étiquette : Gustave Kervern

“Effacer l’historique”, un film de Gustave Kervern & Benoît Delépine

À Madiana. Voir les horaires sur le site.

Avec Blanche Gardin, Denis Podalydès, Corinne Masiero
Nationalités Français, Belge
26 août 2020 / 1h 46min / Comédie, Drame

Synopsis :
Dans un lotissement en province, trois voisins sont en prise avec les nouvelles technologies et les réseaux sociaux. Il y a Marie, victime de chantage avec une sextape, Bertrand, dont la fille est harcelée au lycée, et Christine, chauffeur VTC dépitée de voir que les notes de ses clients refusent de décoller.Ensemble, ils décident de partir en guerre contre les géants d’internet. Une bataille foutue d’avance, quoique…

La presse en parle :

BIBA par Briag Maruani
Le film, acide et engagé, est parfois grave, mais toujours drôle.

Elle par Françoise Delbecq
C’est truculent, inventif, un poil potache, les acteurs sont irrésistibles et le sujet gentiment mais sûrement politique.

Femme Actuelle par La rédaction
Le résultat séduit par son côté mille-feuilles, à la fois réaliste et fantasque, loufoque et mélancolique.

La Voix du Nord par Christophe Caron
[…] “Black Mirror” version “Groland”. Une fable à l’image granuleuse, absurde et dépressive, récompensée d’un Ours d’argent au festival de Berlin.

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“Dans la cour” : le don de toit

Pas programmé en Martinique

—Par Sorin Etienne —

dans_la_courAvec son dernier film, Pierre Salvadori signe une comédie dépressive sur un immeuble gagné par la mélancolie. Avec Gustave Kervern et Catherine Deneuve, tous les deux merveilleux.
«Les films devraient refléter la possibilité d’être un humain sur la terre.» Pierre Salvadori aime bien cette phrase de Serge Daney. Elle touche une note fondamentale chez ce metteur en scène de comédies planantes, glissantes, dérapantes, qui décollent de la réalité pour essayer des possibilités inédites d’être humain, à coup d’arabesques fantasques. «J’ai souvent filmé des gens qui n’ont pas le mode d’emploi», dit le cinéaste des Apprentis, Comme elle respire, Après vous…, De vrais mensonges. Il récidive avec son nouveau film.

Dans la cour, conte de la folie ordinaire où la folie est plus poétique que pathologique. La caméra s’installe dans un immeuble parisien en même temps que le nouveau gardien, Antoine (Gustave Kervern, tout en douceur bienveillante et en vulnérabilité).

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