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Le Petit Prince

Vendredi 27 mai à 20 heures. Tropiques-Atrium

le_petit_prince— Dossier de presse —

« Le Petit Prince » de Saint-Exupéry à l’Atrium. Enfants à partir de 7-8 ans.
Tarif : 25 euros. Contact : 0596.70.79.29 ou 0596.60.78.78.
Distribution
Mise en scène : Stella Serfaty
Avec : François Frapier, Nelson Raphaël Madel et la plasticienne de sable Lucie Joliot
Vidéo : Stéphane Broc
Scénographie : Lucie Joliot et Stella Serfaty
Création sonore : Marc Piera
Musique : Stéphane Gallet

Le Petit Prince, conte initiatique et humaniste, est connu dans le monde entier comme un joli conte pour enfants. Il est porteur d’une critique forte et engagée de l’homme contemporain et du monde qui l’entoure. Il réaffirme la nécessité de solidarité, d’amour, d’ouverture à l’autre, et de poésie pour être.
La politique de civilisation nécessite une pleine conscience des besoins poétiques de l’être humain. Elle doit s’efforcer d’atténuer les contraintes, servitudes et solitudes. Elle viserait à restaurer les solidarités. Elle renverserait l’hégémonie du quantitatif au profit du qualitatif, elle prônerait le mieux plutôt que le plus.
Edgar Morin (La Voie)
C’est aussi une invitation de l’auteur à retrouver l’enfant en soi.

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Claude Gueux, adapté de Victor Hugo

Par Selim Lander – Le spectacle présenté mardi dernier dans la salle Frantz Fanon du CMAC (une salle bien remplie de spectateurs qui se montrèrent satisfaits – qu’on se rassure tout de suite) cumulait d’entrée les  deux principaux désavantages si souvent présents dans le « théâtre » d’aujourd’hui : un texte non théâtral et un seul comédien. Le « seul en scène » présente pour la production l’avantage évident de réduire le coût au minimum (tout en augmentant néanmoins le nombre des comédiens au chômage et en privant les spectateurs des interactions entre les comédiens, qui font normalement une grande partie du charme du théâtre). Quant à l’adaptation d’un texte non théâtral, elle ne s’explique pas seulement par le fait que les monologues et soliloques – écrits ou non au départ pour le théâtre – ne sont pas en nombre illimité : il s’agit d’une véritable mode chez les metteurs en scène contemporains qui prennent ainsi assez aisément la posture d’un auteur.