— Par Yves-Léopold Monthieux —
Une collectivité, deux présidents : un bijou. Voilà ramassée, la présentation que leurs concepteurs du campus de Schoelcher faisaient des statuts de la Collectivité territoriale de Martinique (CTM). Une “pépite institutionnelle” sortie de l’École martiniquaise qui, dernier avatar de l’Université de la chute de la Martinique, ne pourrait plus, paraît-il, délivrer le diplôme de licence en lettres. Le statut de la CTM : des bribes juridiques additionnées, piquées à droite à gauche jusqu’au régime allemand, qui meublent un tronc autoritaire inexpugnable. Ambiance : une atmosphère totalitaire qui envahit la société et sécrète des votes unanimistes de rupture institutionnelle, suivis par de touchantes envolées oratoires sur le droit à la “continuité territoriale”. Résultat : où qu’on porte le regard, c’est l’échec. Et l’on ne voudrait pas s’arrêter en si bon chemin.
Les juristes du campus de Schoelcher ont échoué.
L’objectif visé par les constituants martiniquais était de donner à la nouvelle collectivité un outil de gouvernance touchant à la perfection démocratique. La clé de voûte allait être la primauté de l’assemblée populaire sur l’exécutif et la prépondérance du président de l’Assemblée. Lire Plus

Par Robert Lodimus

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— RS n° 449 lundi 1er juin 2026 —
— Par Jean Samblé —
—Tribune du CNCP —
— Par Jean Samblé —
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— Par Béatrice Bellay, députée de la Martinique —
— Par Guy Lordinot —
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🌍 Diplomatie et stratégie
— Par Jean Samblé —
— Les ContreChroniques d’Yves-Léopold Monthieux —
— Par Jean Samblé —
Le Mouvement International pour les Réparations (MIR) organise la 26e édition du Konvwa ba reparasyon du 8 au 22 mai 2026, entre Sainte-Anne et Le Prêcheur. Douze communes participent à cette manifestation placée cette année sous le thème : « Pèp Nèg Annou Fè Yonn Kont Anpwazonman, jénosid, ékosid, épistémisid. Pou Lavi ».
— Par Sarha Fauré —
— Par Jean Samblé —
