8 mars, journée internationale de lutte des droits des femmes
— Par RS n° 437 lundi 9 mars 2026 —
Ce 8 mars 2026, la journée internationale de lutte des femmes a une coloration particulière. Tandis que les fourbes tentent de brouiller les pistes en évoquant une prétendue « théorie du genre » issue de leurs cervelles perverties, nous voyons bien que leur ennemi, c’est l’égalité des droits entre les hommes et les femmes. Chaque fois que le fascisme progresse, l’égalité est en danger. Égalité entre les genres, égalité entre les prétendues « races », égalité entre nationaux et étrangers, entre originaires et immigréEs, entre les religions, entre les civilisations, entre les valides et les personnes souffrant de handicap. Pour perpétuer les inégalités de classes, les oligarchies attisent, fomentent, inventent des inégalités pour diviser les classes d’en bas.
En 2026, les masculinistes sentant le sol se dérober sous leurs gros sabots, effrayés par la lutte des femmes qui tiennent le haut du pavé, redoublent d’agressivité. Ils tournent la tête quand on met sous leurs yeux, les statistiques des violences sexuelles ou sexistes, ils montrent leurs crocs contre le droit aux IVG, ils s’agacent quand on s’indigne des inégalités de salaires, ils jubilent ou ricanent quand les grossièretés prennent comme cibles les femmes ou les orientations sexuelles, ils ne trouvent rien à redire aux stéréotypes de genre.

— Par Térèz Léotin —
— Par Jean Samblé —
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La mort de Quentin Deranque à Lyon et l’interpellation de militants antifascistes relancent un débat brûlant sur la responsabilité politique, mais surtout sur les mécanismes qui mènent au passage à l’acte. Dans cette analyse,
« Le moyen ne peut être justifié que par la fin. Mais la fin a besoin aussi de justification. Du point de vue du marxisme, qui exprime les intérêts historiques du prolétariat, la fin est justifiée si elle mène à l’augmentation du pouvoir de l’homme sur la nature et à l’abolition du pouvoir de l’homme sur l’homme.»
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Fort-de-France le 18 février 2026
Le 20 août 2024, dans l’arène démocrate réunie à 
—Tribune du CNCP —
— Collectif —
— Par Frédéric Gonthier (*) —
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Le
Pour faire des économies, la direction de l’AFP veut diviser par trois le nombre de postes expatriés. Signant la mort de la mobilité, cette réforme va causer la perte du réseau de l’agence, alerte, dans une tribune au « Monde », la Société des journalistes de l’Agence France-Presse.
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— Jean Samblé —