— Par Philippe Petit, Président de l’UDI Martinique —
Dans toute économie moderne, le mot croissance est la base de l’augmentation du produit intérieur brut (PIB) de chaque pays. C’est la pédale d’accélérateur destinée à augmenter le train de vie de la nation avant la répartition juste des richesses créées.
Répartition qui ne peut se faire que si la dette créée par l’Etat l’autorise… !
Aujourd’hui, la croissance étant absente de la zone euro (nul doute qu’elle reviendra avec la transition énergétique et les métiers induits -à développer dans un prochain courrier-), ce qui nous intéresse, c’est la pédale de frein destinée à stopper le poids sans cesse grandissant de la dette.
Les générations futures ne doivent payer pour nous notre incurie et notre gabegie !
A en croire les économistes de la gauche dite « classique » (la gauche de la gauche, marxiste ou post-marxiste), l’Etat français pourrait vivre à crédit en permanence en augmentant le déficit budgétaire et donc la dette publique à souhait, selon la politique dite « de la demande »…

Il faut dire les choses telles qu’elles sont. L’idée d’une autre répartition des richesses comme celle de la démocratisation de la société comme éléments déterminants d’une véritable amélioration de nos conditions quotidiennes de vie, sont malheureusement les grands absents de la conscience et de la préoccupation de ceux/celles qui – chez nous comme ailleurs – prennent toutes les décisions nous concernant.
Exposition individuelle
C’est la « preuve » de « l’invasion » des immigrés, brandie par l’extrême droite dans un nombre croissant de discours. On la retrouve citée sur des sites, des blogs, d’innombrables commentaires ou messages sur les réseaux sociaux : le dépistage de la drépanocytose, une maladie génétique qui touche particulièrement certaines populations issues de l’Outre-Mer, d’Afrique ou du Maghreb, est instrumentalisé par certains militants extrémistes.
Gaston Flosse, l’homme fort de la Polynésie française depuis 30 ans, a perdu la présidence de la collectivité vendredi soir, après la notification de son inéligibilité dans une affaire d’emplois fictifs et le refus de François Hollande de le gracier.
Au concept de néolibéralisme, le chercheur Jean-François Bayart préfère celui de national-libéralisme, mêlant globalisation économique et rétraction identitaire nationaliste – qui prévaut sous les gouvernements de gauche comme de droite. « Il y a une paresse mentale, une forme d’hallucination collective qui dépassent de loin les choix des seuls François Hollande et Manuel Valls », explique-t-il à Mediapart.
Raoult : des chiffres et des mots en politique
— Par Laure EQUY —
La gauche est « traversée par un doute existentiel » et peut « se laisser imprégner par des idées qui ne relèvent pas de son corpus doctrinal, ni de son héritage ». Des propos de la ministre de la Justice, Christiane Taubira, enregistrés en juin dans le cadre d’un entretien réalisé par France Culture en juin (avant le remaniement) et qui seront diffusés jeudi en kiosque dans la revue
TRIBUNE
[…] Après deux années de mandat, François Hollande n’a toujours pas fait de la culture une ambition pour la France. Comment expliquer que la promesse de « sanctuariser » les crédits d’Etat ait conduit à un effritement du budget du ministère de la culture ? Pourquoi ne pas avoir développé un ambitieux plan pour l’éducation artistique et culturelle à la faveur de la réforme des rythmes scolaires ?
Dans une lettre à Valls et Hollande, la ministre de la Culture annonce qu’elle ne souhaite pas faire partie du nouveau gouvernement.
Il s’agit de différentes questions ou affirmations que j’ai pu entendre auprès d’amis Martiniquais. Je ne suis ni écrivain, ni historien ni même journaliste j’essaie, en toute modestie , d’apporter des réponses avec ma vision des choses en espérant qu’elles puissent éclairer certain.
François Hollande débute jeudi 21 août sa tournée dans l’océan indien. Les Réunionnais, en partie déçus par la politique menée jusqu’à présent,
DÉCRYPTAGE – Les violences ont repris cette semaine à Gaza, après des tirs de roquettes qui ont entraîné de nouvelles frappes israéliennes. Mais le Hamas a démenti toute responsabilité dans la rupture de la trêve, laissant entendre que ce pourrait être le fait d’autres groupes armés. Quelles sont ces autres brigades engagées au côté du mouvement palestinien? Éléments de réponse.
« Collabo, harki, sioniste, sale juif, kafir, mécréant, apostat, vendu, youpin, traître, salaud, r’khis, lâche, sale rabbin, merdeux, valet de BHL, suppôt d’Israël… » Voilà les qualificatifs dont on affuble Kamel Daoud, chroniqueur et romancier algérien, sur les forums. Quel crime a commis l’auteur pour être ainsi traîné dans la boue ? Les premiers jours de l’attaque de Gaza, il a écrit une chronique où il annonce qu’il n’est pas solidaire de la Palestine : « Non, donc, le chroniqueur n’est pas solidaire de cette “solidarité” qui vous vend la fin du monde et pas le début d’un monde, qui voit la solution dans l’extermination et pas dans l’humanité, qui vous parle de religion, pas de dignité, et de royaume céleste, pas de terre vivante ensemencée. »
Dédié aux civils Palestiniens massacrés, aux victimes Malaysiennes de l’avion abattu en Ukraine, aux lycéennes Nigérianes kidnappées et aux milliards d’êtres humains qui subissent des exactions de par le monde.
Je suis Palestinien.
L’ex-ministre devrait avoir sa propre émission sur D8, intitulée «Roselyne et les garçons». Pour André Bercoff, si les politiques terminent à la télévision, c’est parce que la politique est devenue impuissante.
Jean François COPE, l’arroseur arrosé ! Démissionné par ses amis politiques de la présidence de l’UMP, l’ambitieux et arrogant personnage a récemment réclamé la démission de Christiane TAUBIRA. Elle est toujours en place et COPE voit-du moins pour l’instant – s’éloigner ses rêves les plus ambitieux (on parlait alors même de la présidence de la république !). A vrai dire il ne faisait que s’aligner sur Marine LE PEN. Celle-ci reprochait à la ministre de la justice de n’avoir pas chanté « la Marseillaise » à l’occasion de la commémoration des abolitions de l’esclavage. L’argument est éculé : il a naguère été avancé par Jean-Marie LE PEN qui considérait qu’il y avait trop de noirs et de beurs dans l’équipe de France de foot-ball. Sans surprise il a été repris par sa fille qui dans ce domaine ne se soucie pas de « dédiabolisation ».

Sans coup férir, la CDMT est passée de la deuxième à la première place des centrales et confédérations syndicales martiniquaises. Et pourtant, militant CDMT et ancien secrétaire général de cette centrale, cela ne me réjouit pas. Pour la bonne raison que cette première place résulte en réalité d’un curieux choix de la CGTM : comme si elle voulait fêter d’une façon très paradoxale le cinquantième anniversaire de la transformation en 1963 de l’Union Départementale de la CGT (U.D. CGT) en CGTM. Ainsi, la centrale de Ghislaine Joachim-Arnaud vient de décider, sans congrès, de faire le chemin inverse, c’est-à-dire de se …ré affilier à la CGT de France. Toute plaisanterie mise à part, cette façon de revendiquer l’héritage de Walter Guitteaud et Victor Lamon en faisant le contraire de leur geste de véritable fondation du syndicalisme martiniquais autonome, est une défaite idéologique grave du mouvement ouvrier, du fait même de la place historique et numérique de la CGT dans le paysage syndical de notre pays.