— Réseau féministe « Ruptures » membre du Collectif « J’Y suis J’y Vote » —
Dans le cadre de son action pour la reconnaissance d’un droit de vote pour les résidentes et les résidents non communautaires, notre association le Réseau féministe « Ruptures » en la personne de Monique dental a été auditionnée par la commission des lois, le jeudi 29 janvier, afin de finaliser une proposition de loi qui étendrait le droit de vote aux résidentes et résidents non-communautaires.
Depuis plusieurs décennies, nous militons avec le collectif J’y suis, J’y vote afin qu’une telle loi soit introduite dans notre législation.
Nous soutenons, entre autres, la conviction que l’apport de nouvelles électrices et nouveaux électeurs, vivant en France et y travaillant, relevant des lois françaises, payant des impôts sur notre territoire et participant à la vie associative en tant qu’actrices et acteurs ou usagères et usagers, apporteraient davantage de démocratie et d’inclusion dans les séquences électorales françaises. Elle permettrait également aux femmes présentes sur notre territoire par les lois de regroupement familial d’avoir une existence propre et de ne plus dépendre de celle de leur mari.

Le
Pour faire des économies, la direction de l’AFP veut diviser par trois le nombre de postes expatriés. Signant la mort de la mobilité, cette réforme va causer la perte du réseau de l’agence, alerte, dans une tribune au « Monde », la Société des journalistes de l’Agence France-Presse.
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— Jean Samblé —
— Tribune Du C.N.C.P. —
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— RS n° 432 lundi 2 février 2026 —
— Par Jean Samblé —

Le Modem Martinique ne peut que se réjouir de la destitution d’un Maduro dictateur qui a plongé son pays dans une crise économique et sociale sans fin.
— Par Jean Samblé —
— Communiqué de la Fédération de la Ligue des Droits de l’Homme de Guadeloupe —
— TraductionAlain Marshal —
— Communiqué de la CGTM —
Au cours de la nuit du 2 au 3 janvier 2026, les bombardements au Venezuela perpétrés par l’armée américaine de Trump et l’enlèvement du président Maduro et de sa femme constituent des actes de piraterie internationale.
La crise actuelle du Venezuela s’inscrit dans une longue dégradation de la démocratie et de l’État de droit, dont Nicolás Maduro porte une responsabilité centrale. Désigné successeur d’Hugo Chávez, il n’a jamais bénéficié d’une légitimité populaire pleine et entière. Son accession au pouvoir s’est faite à l’issue d’élections extrêmement serrées, organisées dans un contexte de déséquilibre manifeste : institutions électorales majoritairement inféodées au pouvoir, usage massif des ressources de l’État à des fins partisanes, accès inégal aux médias et climat de pression politique permanente sur l’opposition. Les scrutins ultérieurs n’ont fait qu’aggraver ces soupçons, notamment lorsque des résultats ont été proclamés sans publication complète des procès-verbaux, vidant l’acte électoral de sa crédibilité démocratique.
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