— Par Robert Berrouët-Oriol, lnguiste-terminologue
Montréal, le 6 juillet 2026
NDLR – Robert Berrouët-Oriol a œuvré à l’Office québécois de la langue française, à la Banque de terminologie du Québec (aujourd’hui Grand dictionnaire terminologique) où il a été responsable de la coopération inter-universitaire. Il a ensuite enseigné à la Faculté de linguistique appliquée de l’Université d’État d’Haïti. Spécialiste de l’aménagement linguistique et de la lexicographie créole, il est actuellement conseiller spécial au Conseil national d’administration du Regroupement des professeurs d’universités d’Haïti (REPUH), conseiller permanent de l’Asosyasyon pwofesè kreyòl Ayiti (APKA) et membre du Comité international de suivi du Dictionnaire des francophones.
Une figure majeure de la linguistique haïtienne et québécoise
Décédé à Montréal le 18 juin 2026, le linguiste Nathan Ménard, natif du Dondon, au Nord d’Haïti, occupe une place singulière dans l’histoire intellectuelle d’Haïti et du Québec. Docteur en linguistique de l’Université de Strasbourg, chercheur rigoureux, pédagogue d’exception, il a marqué durablement le champ des sciences du langage par l’ampleur de ses travaux, la profondeur de ses analyses et la générosité de son engagement auprès des générations d’étudiants qu’il a formés.<p> Lire Plus

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Produire de grandes cultures en agroécologie de manière rentable, c’est possible
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—Par Jean Samblé —
— Par Camille Loty Malebranche —
— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
Autonomie des Antilles-Guyane : l’État français seul maître du jeu , mais avec quelle vision prospective pour l’avenir ?
À compter du 1er juillet 2026, les étudiants ressortissants de pays hors Union européenne (UE), hors Espace économique européen (EEE) et hors Suisse, ne peuvent plus bénéficier des APL s’ils ne sont pas titulaires d’une bourse sur critères sociaux.
Comme le précise
Le Conseil de l’Union européenne avait annoncé, le 12 décembre 2025, la mise en place de mesures pour faire face à l’afflux de « petits colis » dans l’Union européenne.
🇲🇶⚔️ Un rôle stratégique longtemps méconnu
Partir pour étudier, travailler, découvrir d’autres horizons… De nombreux Martiniquais font ce choix chaque année. Mais une autre question se pose : celle du retour. Comment recréer des liens avec son territoire ? Comment imaginer un avenir professionnel et personnel en Martinique après une expérience ailleurs ?
Penser l’avenir de la Guadeloupe et de la Martinique dans une France hexagonale en crise n’est plus un exercice intellectuel lointain : c’est devenu une nécessité stratégique pour les acteurs politiques et économiques . Une société qui ne pense pas son avenir accepte, souvent sans le vouloir, que celui-ci soit écrit par d’autres. Or l’avenir n’est pas seulement ce qui arrive ; il est aussi ce que les choix du présent rendent possible. Prévoir, ce n’est donc pas seulement anticiper les événements, c’est préparer les conditions d’un futur maîtrisé.
De la question de la vision paradoxale des Guadeloupéens et Martiniquais sur l’avenir ? 
— Par Júlia de Freitas Sampaio (*) —
— Tribune du CNCP —
— Par Jean-MArie Nol —
— Par Gary Klang —
— Par Jean-Christophe Rilos (*) —

