— Collectif (*) —
Longtemps considérées comme des réserves stables, les eaux souterraines sont de plus en plus sensibles aux effets du changement climatique. Entre précipitations plus intenses, évapotranspiration accrue et pression humaine croissante, leur recharge devient à la fois plus incertaine et plus contrastée.
Les eaux superficielles et eaux souterraines sont en lien étroit. Ces dernières interagissent avec la surface, dont elles dépendent largement. Ainsi, les nappes d’eau souterraine sont renouvelées d’une part par la recharge naturelle diffuse apportée par la pluie et la fonte de la neige sur les sols, d’autre part par la recharge naturelle indirecte qu’apportent les infiltrations localisées à partir de rivières ou de lacs. Quel que soit le processus de recharge naturelle concerné, les eaux souterraines sont donc fortement dépendantes du climat.
D’abord de façon directe, à travers les modifications de ce dernier, en fonction du bilan hydrique à la surface de la Terre. Mais également de façon indirecte, via les changements dans les prélèvements d’eau souterraine nécessaires pour répondre aux différents usages de l’eau impactés par un climat plus chaud (irrigation notamment). On distingue ainsi des effets directs qui s’imposent à nous, et des effets indirects qui résultent de notre réaction à cette nouvelle situation climatique.


En accord avec les syndicats de pharmaciens, l’Assurance maladie
Histoire (dé)coloniale de la philosophie française : de la Renaissance à nos jours, de Thierry Hoquet, est un ouvrage audacieux qui revisite l’histoire de la philosophie française sous un angle inédit et essentiel : celui de la colonisation et de ses effets profonds sur la pensée. Hoquet, philosophe engagé et historien des idées, interroge les liens entre la philosophie française et l’histoire coloniale, et ouvre une réflexion critique sur la manière dont les grands textes philosophiques ont été influencés, voire façonnés, par les rencontres avec les peuples colonisés.
— Par Patrick Singaïny —
Malcolm X, colère noire est une série documentaire qui explore la vie, le combat et l’héritage de Malcolm X, une figure emblématique de la lutte pour les droits civiques des Afro-Américains dans les années 1960. À travers cinq épisodes, cette série nous plonge dans la complexité de son parcours, de ses contradictions et de son radicalisme, qui s’inscrit en contraste avec la figure de Martin Luther King.
La pathologie collective d’un peuple Haïti, un corps social en folie
L’erreur est involontaire et ponctue la condition de mésinformation sur un sujet donné, c’est soit une production de l’esprit qui n’a point toutes les données sur ce qu’il aborde; soit le fait de mal appréhender ce qu’on aborde et d’en altérer inconsciemment le sens par paroles ou par maniements. Autrement, ce n’est pas de l’erreur, mais la volonté de tester ou de tromper en désinformant l’interlocuteur selon les occurrences.
— Communiqué d’Intercommunalité de France —
— Par Jean-Marie Nol —
À l’occasion de ses 40 ans d’existence, le Collège de Cardiologie de la Martinique organise les 35èmes
— Par Jean-Marie Nol —
— Par l’Intercommunalités de France, Interco’ Outre-mer et l’association des intercommunalités de Mayotte —
Cette conférence nous propose de redécouvrir une personnalité exceptionnelle, originaire de Basse-Pointe : le Dr Hippolyte Morestin (1869-1919).
— RS n° 400 lundi 23 juin 2025 —
Ce 23 juin, dix associations locales et nationales tirent une nouvelle fois la sonnette d’alarme. Dans un rapport intitulé Soif de justice, elles dénoncent une discrimination environnementale persistante dans les territoires d’Outre-mer, où des milliers de citoyens luttent au quotidien pour un accès régulier et sécurisé à l’eau potable.
— Par Jean Samblé —
— Par Jean-Marie Nol —
— Par Michael A. Little. —
Une étude récemment menée par l’Anses
• Il n’y aurait pas eu d’Assises Populaires sur la Vie Chère s’il n’y avait pas eu le mouvement de masse initié par le RPPRAC et soutenu notamment par la CGTM, la CDMT et certains partis politiques.
—Le CNCP —
Madame la députée,