— Par Camille Loty Malebranche —
On ne brûle jamais les étapes, la destination est une maîtresse qu’on ne trompe pas quant à son curriculum inhérent et obligatoire constitué de ses exigences d’itinéraire précis et de juste parcours.
Cinglante aberration du stagnant qui voudrait se voir ailleurs; fantasque obsession du routier sans but ni carte qui espère parvenir à une hypothétique destination sans lieu et donc nécessairement sans voie! Pris dans la sinistre lubie de son appétence, incohérente appétence d’une moisson sans ensemencement, le brûleur d’étapes, déchire l’itinéraire tout en croyant bêtement pouvoir atteindre une arrivée de son être sans acquérir les ressources du caractère ni la force de détermination du voyageur existentiel pour vaincre les incontournables murailles et trappes de la route: exigences de patience, de délais, d’accélérations et d’assiduité au parcours vers la grande destination de son humanité à conquérir. Les brûleurs d’étapes envahissent une civilisation qu’ils prennent d’assaut par toutes sortes de prétentions d’entéléchies aberrantes dans le faux et le fini de leur projection loufoque parfois au parcours putride, et pensent en bons avorteurs avortés du scalpel des inepties et faussetés d’un dépassement d’apparat sans la substance humaine du soi, atteindre le sommet.


— Par Sarha Fauré —
Comment rendre visible une maladie longtemps ignorée et encore trop mal diagnostiquée ? C’est la question à laquelle tente de répondre Vivre avec l’endométriose, documentaire réalisé par Léa Ménard et produit par « Beau comme les Antilles », avec la participation de France Télévisions – Pôle Outre-mer. Le film, tourné au cœur des territoires ultramarins, sera projeté en avant-première dans plusieurs communes de Martinique début décembre, en présence de la réalisatrice et de Nataly Dabon, patiente experte et présidente de l’association Endo Form 972.
— Par Jean Gabard —
— Par Florent Grabin, Président de l’Association écologique P.U.M.A. —
— Collectif (*) —
— Par Gary Klang —
Collection : La philosophie en commun
Pédagogie
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Les peines prononcées le 17 novembre 2025 dans l’affaire du
— Par Jean-Marie Nol —
— Les Contrechroniques d’Yves-Léopold Monthieux —

Apprenez à faire face aux risques majeurs : guide complet pour se préparer, protéger ses proches, constituer un kit et adopter les bons réflexes. 


Chaque fin d’année, l’association Clowns Doktè lance une belle campagne solidaire : « Solidarité pou ti Manman », un moment fort de mobilisation et de générosité sur tout le territoire martiniquais. L’objectif ? Sensibiliser au métier de clown hospitalier, rassembler des partenaires et des donateurs, et collecter les fonds nécessaires pour assurer les interventions clownesques dans les hôpitaux pédiatriques de l’île.
Le stage de seconde, effectué pendant 2 semaines consécutives, doit permettre aux élèves :
Un tatouage se traduit par une substance ou une préparation colorante destinée, par effraction cutanée, à créer une marque sur les parties superficielles du corps humain. Cette pratique est réglementée pour éviter les risques sur la santé. Il est conseillé d’en discuter avant avec le professionnel et votre médecin traitant. Si vous êtes mineur, l’accord du parent ou tuteur est nécessaire. Le tatoueur doit être formé, déclarer son activité à l’ARS et informer son client des risques. Vous pouvez signaler tout effet indésirable grave ou non.
Cyberharcèlement, violences physiques et sexuelles, prostitution, chantage, racket, trafic de drogues… Pour faire face à ces situations auxquelles les jeunes peuvent être exposés aujourd’hui, le site de la police et de la gendarmerie nationale « Ma Sécurité » vient d’ouvrir un espace spécifique d’échanges pour les moins de 18 ans :