— Par Nathalie Driguez, militante UFM (Union des femmes de Martinique)—
En cette période de Noël, nous sommes, bien sûr, parents, grands-parents, tontons, taties etc… fortement sollicité-es par les catalogues de jouets, les rayons des hypermarchés et les magasins spécialisés, pour les jouets à offrir à nos chers enfants. Une constatation s’impose : la persistance chez nous de la répartition des jouets en fonction du sexe de l’enfant.
Même s’il existe quelques pages « neutres » pour certains jouets « scientifiques » , la grande majorité est bien définie à travers les couleurs : rose pour les cadeaux de filles, et bleu pour ceux des garçons. Aux filles, toujours les poupées, poussettes, dinettes, et robes de princesse, et aux garçons les voitures, robots, vaisseaux spatiaux.
Les jouets, c’est du sérieux! ?
En regardant de plus près, les jouets proposés aux filles les cantonnent à la sphère privée en les invitant à s’occuper de la maison, à pouponner, à rêver au prince charmant et à se préparer à lui plaire en soignant leur apparence. A être de « vraies » femmes, en somme!

Pourquoi cette campagne?
Une femme (issue de l’immigration) se plaignant d’être méprisée et victime de violences conjugales a été défendue par l’UFM et voici l’organisation assignée en justice devant le Tribunal de Grande Instance de Fort de France en la personne de sa présidente Rita Bonheur et de Nicole Ramael, intervenante sociale.
Un incident récent opposant à l’Assemblée nationale un député à la « présidente de séance » a attiré l’attention du public sur la féminisation des noms de métiers, fonctions, grades ou titres. L’Académie française, fidèle à la mission que lui assignent ses statuts depuis 1635, tient à rappeler les règles qui s’imposent dans notre langue pour la formation et l’emploi de ces termes :
TRIBUNE
Alors que « Culture Egalité » vient d’adresser à un certain nombre de rédactions, dont celle de Madinin’Art ( oups!)
Saisie par les tribunaux de grande instance d’Avignon et Poitiers, la Cour de cassation a estimé, mardi 23 septembre, que le recours à la PMA à l’étranger, par insémination artificielle avec donneur anonyme, « ne fait pas obstacle à ce que l’épouse de la mère puisse adopter l’enfant ainsi conçu ».
Dimanche 21 septembre 2014 une soixante de personnes, hommes, femmes, jeunes et moins jeunes, ont répondu à l’appel lancé par l’association féministe Culture Egalité et ont bravé une météo contraire pour marcher sur les traces de Lumina Sophie, la résistante, l’héroïne de la révolte du sud de 1870, la fanm- flamme de l’Insurrection.
LUMINA SOPHIE « femme flamme » de l’insurrection du sud – septembre 1870
Martinique 1ère Radio : la caricature!
Après les réformes décidées et appliquées par le gouvernement Ayrault : gel des allocations familiales et des aides à la garde d’enfants jusqu’en 2015, modulation de la prime de naissance, réduction des droits au congé parental et réforme du quotient familial, le premier ministre Manuel Valls annonçait en avril des économies supplémentaires de 800 millions d’euros dans la branche famille, dans le cadre du plan d’économies de 50 milliards d’euros prévu entre 2015 et 2017⋅
Nous avons été fortement interpellées par le titre de l’article paru en page 10 de l’Edition du France-Antilles du vendredi 5 septembre intitulé : « Trinité – Sauvetage en mer : des hommes pour la vie » et signé « M.L. »
La ministre subit de nombreuses attaques depuis sa nomination au ministère de l’Education nationale.
— Par Culture Egalité —
— Par Guy Sorman, essayiste, —
Pétition
Fort-de-France, le 13 Août 2014
Communiqué
Le vice-Premier ministre turc, Bülent Arinç, a déclenché la polémique en déclarant que les femmes ne doivent pas rire trop fort, et qu’elles ne doivent pas non plus partir en vacances sans leur mari ou pratiquer la pole dance.
— Rosen HICHER Ancienne prostituée —
— Par Martine Gross, sociologue, CNRS
— Par Michèle Levieux —
Selon un sondage Ifop publié en mars, 20 % des femmes ont subi du harcèlement sexuel sur leur lieu de travail au cours de leur carrière. La peur de perdre leur emploi les incite à se taire. Une infime minorité ose saisir la justice pour faire condamner les harceleurs. Témoignages.