par Georges-Emmanuel Germany ; Marcellin Nadeau ; Garcin Malsa ; Alfred Sinosa
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Saturés et irrités par les coups et mépris que leur portent l’administration de tutelle et la préfecture quant aux décisions les concernant, exaspérés de la non prise en compte de leurs doléances qui reviennent chaque année sur le tapis sans trouver de solution, les marins pécheurs de Martinique ont décidé de rompre le silence, de sortir de la résignation et d’exprimer leur ras-le-bol en se mobilisant massivement le 17 décembre 2012.
Ce sont des arrêtés préfectoraux sur l’interdiction de la pêche aux langoustes consécutive à la contamination au chlordécone qui ont en été le fait déclencheur. Imposés unilatéralement, autoritairement et sans concertation comme cela se fait souvent dans cette profession ,ces arrêtés sont pris dans la période des fêtes de fin d’année où la vente des langoustes est élevée du fait de la très forte consommation de ce type de produit ; alors que des responsables de la profession savent que les langoustes importées comme les autres fruits de mer sont débarqués en Martinique sans contrôle de traçabilité et de présence de substance dangereuse comme le chlordécone.












Le débat sur la taxe carbone s’est envenimé ces derniers jours en France. En Belgique aussi, l’idée de cette taxe est avancée par une partie du monde politique et suscite autant d’intérêt autant que de polémiques.

Article à paraître dans le numéro 15 de KAZ A SYANS, bulletin du Centre de culture scientifique, technique et industrielle de la Guadeloupe ARCHIPEL DES SCIENCES.
Des chercheurs des Instituts Max Planck de biologie évolutive et de météorologie se sont posés la question suivante : comment les hommes peuvent-ils être incités à lutter ensemble activement contre le changement climatique? Pour y répondre, ils ont simulé le « dilemme social » – dû à la divergence des intérêts particuliers et collectifs – auquel les hommes se trouvent confrontés dans le cadre du changement climatique. Leurs travaux ont mis en évidence qu’un objectif commun de protection du climat ne pouvait être atteint que si chaque personne était convaincue que, sans action, elle serait très probablement personnellement touchée par les répercussions du changement climatique.


