Quand les sargasses deviennent une expérience vécue
—Par Rodolf Étienne —
Après le temps de l’analyse scientifique et celui des réponses politiques, reste la réalité vécue par les habitants. Odeurs persistantes, santé fragilisée, habitat dégradé, activités perturbées : la crise des sargasses s’invite dans le quotidien et marque durablement les territoires. Ce troisième volet donne voix aux riverains et aux travailleurs exposés, pour comprendre ce que signifie réellement vivre avec un phénomène devenu permanent.
La crise dans nos foyers
Ce troisième volet interroge la parole, parole du territoire, parole des habitants, parole des travailleurs exposés. Non pas pour opposer émotion et raison, mais, plus simplement, pour nous rappeler à une évidence trop souvent oubliée : celle que la politique publique ne vaut que par ses effets sur les vies réelles, sur le quotidien des uns et des autres.
Après la science, après les politiques publiques, il nous reste à considérer ce que les chiffres ne disent pas. Ce que les cartes satellites ne montrent pas. Ce que même les plans nationaux peinent à mesurer : la vie quotidienne, altérée, déformée, parfois brisée par les sargasses.

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— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
Une ribune collective a été publiée dans Le Monde le 28 janvier 2026, signée par des responsables d’ONG environnementales, de collectifs citoyens et de représentants des peuples autochtones. Elle s’inscrit dans le débat parlementaire autour d’une proposition de loi examinée au Sénat le 29 janvier 2026, visant à lever l’interdiction de la recherche et de l’exploitation des hydrocarbures dans les territoires d’outre-mer, interdiction issue de la loi Hulot de 2017.
Sous l’effet du changement climatique et d’une surexploitation chronique, l’eau douce vient à manquer durablement. Dans de nombreuses régions, les systèmes hydrologiques ne parviennent plus à se régénérer : la planète entre dans l’ère de la faillite hydrique.
En cette période préélectorale, différentes manœuvres électoralistes et autres boules puantes sont mises à jour par ceux qui n’ont pas compris où se trouve l’intérêt général, afin d’éviter la ruine de notre potentiel. Tout ce qui est structurant est attaqué : eau, électricité, transport, économie, vie sociale etc. Ce temps est propice à réclamer à nos dirigeants le bilan de leur gestion publique, afin de pouvoir se déterminer lors du vote de mars 2026.
— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
Le botaniste français Francis Hallé est mort le 31 décembre 2025 à Montpellier, à l’âge de 87 ans. Spécialiste reconnu des forêts tropicales humides et ardent défenseur des forêts primaires, il a consacré plus de soixante années à l’étude du monde végétal et à la transmission de ses connaissances auprès du public.
— Par Sabrina Solar —
— Par Sabrina Solar —
— Par Florent Grabin, Président de l’Association écologique P.U.M.A. —
— Collectif (*) —
L’Eko Festival Péyi pose pour la première fois ses stands sur la Savane de Fort-de-France !
— Communiqué de presse —
Comment expliquer que nos élus se complaisent à nager en eau trouble ? Dans la question de l’eau l’échec est total ! Et la première victime est le consommateur. Cela fait près d’un demi-siècle que nous travaillons sur ce sujet. C’est pourquoi nous nous autorisons à en parler en toute quiétude.
— Par Sabrina Solar —
— Par Sabrina Solar —
— Par Sabrina Solar —
Conformément aux engagements de PUMA, nous poursuivons notre enquête sur la question de l’Eau qui passionne de nombreux consommateurs. Nous tenons à les remercier en fournissant le maximum d’informations factuelles afin de les interpeller.