— Par Yves Untel Pastel —
Mes chers zombies numériques, mes frères et sœurs en humanité ! Meilleurs vœux !
En fin d’année 2025, j’ai envoyé mes vœux pour 2026 via une voix synthétique. Une voix sans poumons, sans salive, sans cette hésitation qui trahit l’émotion. Une voix qui n’a jamais bafouillé sous l’emprise de ma sensibilité toute humaine. Une voix froidement efficace.
Et vous, comment avez-vous fait ? Un message vocal préenregistré ? Un GIF animé ? Un « Bonne année ! » balancé en story, comme on livre un colis par drone à des frères et sœurs affamés d’attention ? Nous sommes devenus des distributeurs automatiques de sentiments. On appuie sur un bouton, et hop : de la convivialité en sachet, des émotions en poudre, des relations en kit.
Mais à quand remonte la dernière fois où vous avez vraiment écouté une voix humaine ? Pas une voix de synthèse, pas une voix filtrée, compressée, optimisée pour les haut-parleurs de smartphone — non, une voix avec ses craquements, ses silences, ses failles. Une voix qui vous a transpercé parce qu’elle était vraie, parce qu’elle portait en elle la trace d’une présence, d’une histoire, d’une vulnérabilité.

Ay ch… ti chènapan !
Pleure Mon Fils
Ma pauvre île
Fil laviya
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Réveillons-nous
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Café du matin
—Par Patrick Mathelié-Guinlet —
Non ce n’est pas à Gibraltar
Man ka kriyé
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« Comme, Like, Menm jan »
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Errance au pays des âmes bleues