Autour de la revue haïtienne des cultures créoles DO-KRE-I-S
Mardi 13 janvier à 18h30
Tropiques Atrium – Scène nationale de Martinique
Salle Frantz Fanon
Entrée libre
Créée en Haïti, la revue DO-KRE-I-S est une publication annuelle bilingue (créole/français) consacrée aux langues et aux cultures créoles à l’échelle internationale. Depuis 2017, elle s’inscrit dans une démarche éditoriale exigeante visant à valoriser la création contemporaine et la réflexion critique issues des mondes créolophones, tout en favorisant les circulations entre territoires, disciplines artistiques et champs de pensée.
La revue se donne pour mission de constituer un espace de référence pour la création, la recherche et la transmission autour des cultures créoles. Chaque numéro s’articule autour d’un thème fédérateur — Voyage, Miroir, Marge(s), Traces, Fête, Fragment(s) / Mòso, Turbulence(s) / Dezòd — permettant d’interroger les dynamiques de la créolisation, de la mémoire, du déplacement et des héritages coloniaux dans une perspective à la fois esthétique, politique et sociale.
DO-KRE-I-S rassemble des contributions issues de la littérature, des arts visuels, de la photographie, de la recherche universitaire et de la critique. Elle propose des récits intimes, des essais et des œuvres plastiques qui explorent les notions de fragment, de désordre, d’hybridation et de travers comme des forces créatrices capables de remettre en question les hiérarchies culturelles, les processus d’assimilation et les formes de domination.

Aéroport de Cépérou
Dessiner le futur des imaginaires caribéens
— Térèz Léotin —
— Par Daniel M. Berté —
Fondée en 1958 sous le nom de Société Poétique de France, l’association devient en 1960 la Société des Poètes et Artistes de France (S.P.A.F.), marquant ainsi l’élargissement de sa vocation à l’ensemble des arts. Créée par Monsieur Ravard, connu sous le nom de plume Henry Meillant, et soutenue par Laure Maupas, éditrice engagée, la S.P.A.F. s’impose rapidement comme un lieu majeur de rencontre, de reconnaissance et de rayonnement pour les créateurs de son temps. De nombreuses personnalités littéraires et artistiques y adhèrent, contribuant à son prestige et à son succès.
— Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
— Otè : Robert Berrouët-Oriol (*) —
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Le 27 février 2025, les parents, les collègues et les lecteurs de Jean-Pierre Basilic Dantor Franck Étienne d’Argent, alias Frankétienne, l’ont accompagné à sa dernière demeure avec une profonde tristesse. L’enfant de « Ravine-Sèche » allait célébrer sa quatre-vingt-neuvième année d’existence le 12 avril prochain, dans une capitale en lambeaux, méconnaissable, pariatisée, livrée pieds et mains liés, – comme le Fils de l’Homme à Hérode Antipas –, aux lycanthropes d’Hadès et de Perséphone, le dieu et la déesse des enfers. Franck Étienne a traversé, – pour reprendre le jargon utilisé dans le vaudouisme –, sans avoir accompli son rêve : obtenir le prix Nobel de littérature. Peut-être, entrera-t-il dans l’histoire à l’instar de l’écrivain suédois nobélisé à titre posthume en 1931, Erik Axel Karlfeldt, – quoique celui-ci l’eût refusé de son vivant en 1918 –, pour son ouvrage Cor d’Automne (Höstorn), paru pour la première fois en 1927. Car, dans bien des cas, la mort n’est pas arrivée à gommer l’opiniâtreté des « obsessions subjuguantes ». Et puis, « mieux vaut tard que trop tard !»
— Otè : Robert Berrouët-Oriol (*) —
— P
— Par Yves Untel Pastel —
Ay ch… ti chènapan !
Pleure Mon Fils
Ma pauvre île
— Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
Fil laviya
— Par Patrick Mathelié-Guinlet —