Dans une pétition relayée en avant-première par «Libération», des agriculteurs bio, soutenus par des cuisiniers, réclament l’interdiction du recours en France à des serres chauffées pour produire des fruits et légumes bio
Monsieur le Ministre de l’Agriculture, il faut interdire la production de fruits et légumes bio hors saison !
Le marché bio se développe et les appétits aussi. Avec l’arrivée de nouveaux acteurs économiques poussant des pratiques incompatibles avec le cahier des charges bio, c’est tout le système qui est menacé !
Halte aux rendements à tout prix, oui aux saisons !
Depuis quelques mois, on voit se développer des projets de conversion biologique de serres chauffées pour la production de fruits et légumes hors saison (Pays de la Loire, Bretagne…). Ces projets en gestation vont permettre de retrouver sur les étals de la tomate bio française en plein mois de mars. Une aberration gustative, agronomique et environnementale !
Le chauffage des serres est incompatible avec le label bio
Le cahier des charges bio impose le « respect des cycles naturels » et une « utilisation responsable de l’énergie ».


L’inflation a été de 130.060% en 2018 au Venezuela, où l’économie s’est contractée de 47,6% entre 2013 et 2018, selon les chiffres communiqués mardi par la BCV, la Banque centrale du pays, les premiers qu’elle divulgue depuis trois ans.
Proposition PUMA plan 4:
— Par Michèle Arretche, Amateur d’Art —
Les femmes qui ne se sont jamais mariées et qui ne sont pas mères seraient plus heureuses et en meilleure santé que celles qui fondent une famille. C’est du moins ce qu’affirme l’universitaire britannique Paul Dolan. Selon lui, les injonctions de la société patriarcale – le couple et les enfants – ne contribuent pas à l’épanouissement des femmes, loin de là.
Le projet de faire figurer le portrait d’une militante anti-esclavagiste noire sur les billets de 20 dollars est reporté au moins jusqu’à 2028, a indiqué mercredi le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin.
Qu’il est beau, le décor imaginé par Christian Tirole et Jean-François Sivadier au Théâtre de l’Odéon. De grands rideaux transparents fendent la scène, reflétant la lumière qui ondule comme à la surface d’un lac. Ou sur l’eau qui alimente les thermes, « cœur battant » du bourg de province où se déroule Un ennemi du peuple (1).
Deuxième édition du Festival Sé Ta NOU !, de Jazz à la PoiNTe !, projet initié par Nicolas Losen. Au programme de l’édition parrainé par Alfred Varasse : quatre jours de concerts gratuits sur la plage de la Pointe Faula au Vauclin. Avec un village d’artisanat, des workshop, des ateliers bèlè, hip-hop, etc.
Paris – Une soixantaine de militantes du mouvement Femen ont brièvement investi jeudi matin la cour du Palais-Royal, en plein coeur de Paris, pour « rendre hommage » aux quelque 60 femmes « assassinées » depuis le début de l’année et dénoncer « l’indifférence du gouvernement », a constaté un journaliste de l’AFP.
S’emparant avec gourmandise de l’Iliade et de l’Odyssée, Pauline Bayle, avec ses cinq comédiens, fait briller les récits d’Homère avec un minimum d’artifices, rendant à l’aventure toute sa chair humaine, passionnée et passionnante.
Je suis Martiniquais et j’ai le privilège d’habiter et de vivre au Vauclin. Je vais à la Pointe Faula quotidiennement. J’observe la catastrophe naturelle sargasse, sur l’environnement, sur la santé, sur l’économie. Fin décembre – début janvier, les nappes, les vagues de sargasses sont de retour pour la énième fois… Depuis 2011. Elles s’amoncellent, s’accumulent au bourg, à Chateau-Paille, à la Pointe Faula, dans les mangroves etc. L’odeur pestilentielle est là, elle se renforce, se répand, elle envahit. A l’inquiétude du début succèdent la colère et le ras-le-bol. Les politiques se remettent en mouvements, le ramassage démarre, une association est à la manoeuvre mais les moyens mis en oeuvre sont dépassés. L’État se manifeste car « il aide » et il faut le faire savoir. La presse est convoquée et sur une vingtaine de mètres de plage parfaitement débarrassée de sargasses, une autorité du Marin s’exhibe et « vend l’État et le ramassage » ! Oui, et 10 m en arrière et sur 300 à 400 m le magma pestilentiel est installé et aucune autorité n’interpelle sur cette mascarade.
Au Théâtre du Vieux-Colombier, Pauline Bureau met en scène « Hors la loi », centrée sur le procès de Bobigny qui débouchera sur la loi autorisant l’IVG. Où l’on (re)découvre un grand moment de la lutte féministe.
Les restes du « bateau de l’horreur » ont été découverts en amont d’un bras du fleuve Mobile, près de là où avait fini le voyage des 110 personnes enlevées en 1860 au Dahomey.
Version restaurée
De Michal Aviad
Olivier Ahuie dit « Philo », Conteur slameur de Côte d’Ivoire, perd la vue. Soutenons-le comme un frère pour qu’il puisse payer ses frais d’opération chirurgicale et de séjour. Les dons peuvent être effectués sur www.dalendo.com, plateforme de financement participatif.
Les commentaires post électoraux tant sur les médias implantés que sur les réseaux sociaux, y compris lorsqu’ils ressemblent à des lamentations pour la faible participation, à de la colère contre le vote Le Pen ou à de l’émerveillement devant les maigres progrès de la participation ne doivent pas nous empêcher de relire avec attention ce scrutin aux européennes.
28 Mai 2019
Pierre Beffeyte, président de l’association Avignon Festival & Compagnies (AF & C), explique l’équation compliquée de la manifestation pour les compagnies.
« Bravo, tu l’as bien mérité ! » Tous ceux qui ont rejoint le camp des vainqueurs du jeu scolaire et universitaire voient ainsi salués leurs efforts et leur « mérite », leurs « capacités » et leurs « talents ». Mais ces éloges ont un revers : en élevant les uns, ils rabaissent les autres, définis précisément par ce qu’ils ne sont pas.
En Haïti, les urgences les plus criantes se bousculent aux portiques de l’État. De la navrante saga de la formation d’un nouveau gouvernement en passant par l’amplitude tentaculaire de l’insécurité accompagnant le caractère criminogène du pouvoir politique, l’on assiste à l’accélération de la faillite d’un État incapable de faire face aux urgences sociétales connues de tous. En dépit de cela, et contre le délitement de l’État, les institutions des droits humains poursuivent leur nécessaire et si laborieux plaidoyer pour l’établissement d’un État de droit post-duvaliériste au pays. Dans ce contexte, une question mérite à nouveau d’être posée : ces institutions, qui gèrent dans l’urgence leurs mandats spécifiques, sont-elles concernées par l’aménagement linguistique en Haïti ? Est-il indiqué et légitime de plaider pour que les institutions des droits humains s’impliquent dans l’aménagement linguistique en Haïti ?
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