Les parades organisées à l’approche des jours gras devraient, comme chaque année, rassembler un public nombreux, composé de groupes à pied et de carnavaliers. Le Carnaval 2026 de Fort-de-France débute officiellement ce week-end, marquant le lancement d’une nouvelle saison festive. L’édition de cette année s’articule autour du thème « Marétet épi chapo », qui met en avant la créativité, la mémoire collective et les traditions carnavalesques.
Le coup d’envoi des festivités sera donné le vendredi 16 janvier avec le traditionnel Chofé Vidé. De 18 heures à 21h30, une parade animera le centre-ville au départ du Grand Marché couvert. Cet événement constitue chaque année la première manifestation officielle du carnaval et rassemble musiciens, danseurs et participants autour des rythmes traditionnels.
Le lancement officiel du carnaval aura lieu le dimanche 18 janvier avec une grande parade de groupes à pied autour de la Savane. La journée débutera dès 10 heures sur la Place de la Savane avec le Débi Laréji Kannaval, un village carnavalesque réunissant artisans, artistes, associations et institutions culturelles. Cet espace mettra en valeur les savoir-faire locaux et les expressions culturelles du territoire.

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Artiste plasticienne, créatrice textile et passeuse de sens, Abishag développe une œuvre plurielle où peinture, matière, bijou et vêtement dialoguent autour d’un même fil intérieur : la transmission.
Mardi 13 janvier à 18h30
Présentation du Concours
Au cœur d’un moment crucial de l’histoire en 1803 et découvrez l’extraordinaire parcours de Toussaint Louverture, de simple esclave à Premier Général Noir de l’Armée française, puis 1er Gouverneur noir de Saint-Domingue.
En ce début d’année 2026, la Ville du Marin invite toute la population à vivre un temps fort de partage, d’identité et de célébration à l’occasion de sa fête patronale, qui se tiendra du samedi 10 au samedi 31 janvier 2026.
Aéroport de Cépérou

— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
Un nouveau monde est entrain de naître aux Antilles : lignes de force, lignes de fracture ?
Dessiner le futur des imaginaires caribéens
— Térèz Léotin —
— Par Daniel M. Berté —
Fondée en 1958 sous le nom de Société Poétique de France, l’association devient en 1960 la Société des Poètes et Artistes de France (S.P.A.F.), marquant ainsi l’élargissement de sa vocation à l’ensemble des arts. Créée par Monsieur Ravard, connu sous le nom de plume Henry Meillant, et soutenue par Laure Maupas, éditrice engagée, la S.P.A.F. s’impose rapidement comme un lieu majeur de rencontre, de reconnaissance et de rayonnement pour les créateurs de son temps. De nombreuses personnalités littéraires et artistiques y adhèrent, contribuant à son prestige et à son succès.
Sur les traces de Frantz Fanon, un film de Mehdi Lallaoui, propose une plongée essentielle dans la vie et la pensée de Frantz Fanon, figure majeure du XXᵉ siècle, psychiatre, penseur panafricain et militant anticolonialiste, auteur notamment de Peau noire, masques blancs et Les Damnés de la terre.
— Par Robert Berrouët-Oriol (*) —
— Otè : Robert Berrouët-Oriol (*) —
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Le 27 février 2025, les parents, les collègues et les lecteurs de Jean-Pierre Basilic Dantor Franck Étienne d’Argent, alias Frankétienne, l’ont accompagné à sa dernière demeure avec une profonde tristesse. L’enfant de « Ravine-Sèche » allait célébrer sa quatre-vingt-neuvième année d’existence le 12 avril prochain, dans une capitale en lambeaux, méconnaissable, pariatisée, livrée pieds et mains liés, – comme le Fils de l’Homme à Hérode Antipas –, aux lycanthropes d’Hadès et de Perséphone, le dieu et la déesse des enfers. Franck Étienne a traversé, – pour reprendre le jargon utilisé dans le vaudouisme –, sans avoir accompli son rêve : obtenir le prix Nobel de littérature. Peut-être, entrera-t-il dans l’histoire à l’instar de l’écrivain suédois nobélisé à titre posthume en 1931, Erik Axel Karlfeldt, – quoique celui-ci l’eût refusé de son vivant en 1918 –, pour son ouvrage Cor d’Automne (Höstorn), paru pour la première fois en 1927. Car, dans bien des cas, la mort n’est pas arrivée à gommer l’opiniâtreté des « obsessions subjuguantes ». Et puis, « mieux vaut tard que trop tard !»
Le nouvel ordre mondial qui se dessine devrait inciter les élus et intellectuels Antillo – guyanais à l’heure de nouveaux choix parmi les plus clairvoyants. 