» Journée Paysanne » & « Gouvernance ou Pouvoir »

Journée Paysanne
À quatre heures du matin, toute la famille était déjà debout, avec une tasse de café fort, et un bol de  » Labouilli « . Chacun avait son travail de la journée à faire, et la routine se faisait sans plainte ou explication. Le père préparait la charrue, le taureau qui mangeait avant tous les autres animaux, la pioche, la manchette, la pelle, et autres instruments de travail. Son fils de 15 ans et lui partaient travailler le champ, de quatre heures trente à onze heures trente du matin! La fille aînée commençait à mettre ensemble tout ce qu’il fallait pour préparer le déjeuner qui devait être prêt à onze heures. Le frère de douze ans devait traire les deux vaches, les nourrir, ainsi que le cochon.La petite de huit ans devait nourrir les quatre poules et le coq, et ramasser les oeufs. L’étable et la bassecour devaient être nettoyées, et le fumier sur deux brouettes partait avec le déjeuner du père et du fils pour leur travail de l’après-midi. La mère et sa fille aînée, à une heure trente de l’après midi, sur des terrasses préparaient le café, faisaient le triage du riz et pilonnaient le café grillé. Le garçon de douze ans et sa soeur de huit ans, s’arrêtaient à la rivière pour remplir des récipiens d’eau qu’ils ramenaient à la maison sur la brouette. Une fois à la maison, préparaient le charbon pour la cuisson du soir, et mettaient sur une table tout ce qu’il fallait pour cuire le dîner. À cinq heures trente de l’après midi, le père et son fils revenaient de leur champ, mettaient leurs outils dans une petite cabine pour le lendemain, prenaient des vêtements propres avec un morceau de savon de lessive, allaient se baigner à la rivière et laver le linge de travail, qui sèchera pendant la nuit pour le prochain jour! À sept heures du soir, la famille meangeait le dîner, et autour d’un petit feu, avant d’aller dormir racontait des contes, avant de tout éteindre et se mettre au lit à neuf heures du soir pour tout recommencer le lendemain. C’était une famille bénie de pouvoir satisfaire aux besoins de la famille!
Jean-Bernard Bayard

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En réponse au texte de Camille Loty Malbranche « Valeur et juste gouvernance »

Gouvernance ou Pouvoir
La valeur est le repère de l’intégrité, qui fait partie de la logique, la moral, l’honneur, la justice, et bien d’autres. Il faut tout d’abord d’une conscience créatrice, équitable, où l’oppression, la dévalorisation, l’avilissement, l’humiliation, et l’exclusion ne peuvent pas exister. Notre conduite, et nos actions illustrent nos valeurs qui hébergent notre caractère. Quand l’être humain assume sa voie et sa voix, c’est alors que ses valeurs s’expriment en toute évidence et deviennent la boussole de ses actions. La Gouvernance_ Assumer la responsabilité de protéger, de procurer, de développer, de conduire, d’améliorer, de construire, et d’élever tous les citoyens, doit donc être au service des constituants. Si la justice ne se trouve pas à la base de la gouvernance, elle n’est pas impartiale et ainsi devient avariée. Si l’ordre étatique est illogique ou exclusif, la gouvernance devient abusive et hypopcrite. C’est alors que les conflits se multiplient et que l’insécurité règne. Les gouvernés et les gouvernants s’enfoncent dans le chaos. Une constitution étatique doit avoir des provisions respectées avec unanimité et honorer le droit des citoyens de remplacer les dirigeants qu’ils trouvent délétères à la bonne conduite nationale! Refuser d’être des serfs soumis à la mégalomanie!
Jean-Bernard Bayard