Théâtre Aimé Césaire de Fort-de-France

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OCTOBRE
Jeudi 11, vendredi 12 samedi 13 :

« Trois ruptures» –

Compagnie Solaris

Direction Artistique : Rémi De Vos Othello Vilgard

Elle a préparé un repas d’adieu.
Il lui reste en travers de la gorge.
Il a rencontré quelqu’un.
Elle ne le supporte pas.
Ils ont un enfant.
Il fait exploser leur couple.
Trois ruptures.
Les histoires d’amour finissent mal en général.
Mais il y a tellement de façons d’en finir…

Trois histoires / Un couple
Trois Ruptures s’organise en trois séquences distinctes d’une durée à peu près égale. Chacune des séquences présente un couple dans une situation particulière de rupture. Nous faisons ici le choix de glisser d’une séquence à l’autre avec un même couple d’acteur.
Le texte aborde trois situations qui ébranlent certains fondamentaux de nos sociétés, comme la domination masculine, la place de la femme, la question de l’homosexualité et l’avènement de la toute-puissance de l’enfant.
Un des enjeux du texte est de savoir finalement qui va quitter l’autre. Mettre en scène Trois Ruptures, c’est chercher à découvrir ce qui les attache. C’est aussi faire le choix de la rupture avec le texte, donner à voir l’innommable, le sans-mot, la solitude des corps. C’est chercher la rupture dans la rupture, relever les transitions qui s’étirent, appréhender les répétitions du quotidien, articuler les gestes appris par coeur, mais c’est enfin redécouvrir le comique implacable, souvent « border line », qui parcourt la pièce.
Un homme, une femme, un couple, trois histoires drôles et tragiques qui s’organisent suivant les principes de la rupture : rupture de la relation homme/femme, rupture de la relation parents/enfants, rupture de l’organisation sociale.

NOVEMBRE
Jeudi 15, vendredi 16 et samedi 17 :

«Une maison de poupée » – 
  Cie Philippe Person

Emprunter, mentir, falsifier des signatures, c’est tout ce que Torvald Helmer, employé de banque condamne. C’est pourtant ce que sa femme Nora a fait en cachette pour qu’il puisse se soigner. Elle a presque fini de rembourser sa dette quand celui-ci est nommé directeur.
Mais ceci n’est que le point de départ d’une autre histoire : celle d’une femme qui prend conscience soudainement de vivre sous cloche, de n’être depuis toujours qu’une poupée pour son père et son mari, et qui souhaite maintenant s’émanciper.
Écrite en 1879 et inspirée d’un fait réel, Une maison de poupée provoque un scandale dès les premières représentations en Europe. La pièce est interdite en Angleterre, et en Allemagne, l’actrice principale demande à Ibsen de modifier la fin.

Ce huis-clos hitchcockien révèle une critique acerbe du rôle des hommes et des femmes dans le mariage, de la place de chacun dans la société de l’époque.

Distribution
Texte : Henrik Ibsen
Adaptation et mise en scène : Philippe Person
Traduction : Régis Boyer
Avec : Florence Le Corre, Nathalie Lucas, Philippe Calvario, Philippe Person

Production et soutien
Production : Serge Paumier production, Compagnie Philippe Person
Diffusion : Scènes & Cies

 

 

DECEMBRE
vendredi 14 et samedi 15 :
«  Concert Luther François » –  

Association Nomad

C’est un chantier imaginé et conduit, en co-direction artistique par Luther François, association Nomad Martinique et la compagnie Bernard Lubat, association Uzeste Musical Nouvelle – Aquitaine où il s’agit de réaliser entre artistes, oeuvriers, créateurs, musiciens, des oeuvres collectives, qui interférent, interprètent les relations entre le Jazz caribéen, jazz américain, jazz européen, tradition et modernité. Œuvres à l’oeuvre savamment conçues pour être présentées à divers publics : jeunes, animateurs, médias, mélomanes autant que néophytes. C’est comme disait Jean Vilar il faut « avoir le courage et l’opiniâtreté de présenter au spectateur ce qu’il ne sait pas qu’il désire. »

JANVIER 2019

17, 18 & 19 janvier 2019

Race[s]


Un spectacle conçu par François Bourcier d’après des textes et documents authentiques
Mise en scène, Scénographie et Interprétation François Bourcier assisté de Pauline Corvellec

Pourquoi l’homme blanc se prend-il toujours pour le maître du monde ?
A partir de textes authentiques qui vont de Platon aux idéologues du nazisme, François Bourcier construit un spectacle où les auteurs s’incarnent et où le décor, les projections vidéo, la musique, les masques et le jeu d’acteur poussent les propos vers le terrifiant, le burlesque, le ridicule ou l’émotion. En contrepoint, les textes poétiques d’Anne de Commines sont comme autant de respirations.
Quels sont les grands inspirateurs du nazisme ?
Dans cette création originale, François Bourcier poursuit et complète le travail initié avec les très remarqués Lettres de Délation, Résister c’est Exister….
Il met en scène et interprète avec la même folie et le même talent, ces grandes figures de l’histoire qui pour approcher le rêve d’un système économique « idéal », se sont appuyés sur une « vérité » scientifique prônant la supériorité d’une « race » blanche, appelée à dominer le monde.
De Platon à Hitler, philosophes de l’antiquité, éminents scientifiques, économistes renommés et hommes d’état respectables… se succèdent sur scène dans des déclarations authentiques qui progressent vers l’élaboration de l’effrayante théorie.
Un rêve qui, de l’esclavagisme à l’antisémitisme aboutira à la mise en place de la terrifiante solution finale. L’ère industrielle par la rentabilité du produit « humain » était ouverte !
Ce spectacle nous aide à mieux comprendre certaines postures de notre présent encore trop encombré des traces de ce passé.

La Presse en parle…
BON PLAN THÉÂTRE
François Bourcier, auteur, metteur en scène et interprète de ce nouvel opus, nous a déjà passionnés avec « Lettres de délation » (d’après le roman d’André Halimi) et « Résister c’est exister » (d’Alain Guyard).
Cette fois, il se penche sur l’étude de tous ces hommes qui ont prôné la supériorité de la race blanche. D’Aristote à Sénèque, de Tacite à Pétain, il n’y a qu’un pas… François Bourcier campe tous les hommes dont il parle. Il change de maquillage, accessoires et costumes en une seconde. Il fait peur par ses propos ou devient parfois presque grotesque par ses excès.
Pourtant, tout ce qu’il dit n’est que vérité.
Tout a été écrit et vérifié. Il s’aide d’extraits de documentaires vidéo, coupures de journaux ou passage de livres. Il a fait, comme d’habitude, un travail de recherche phénoménal. Son discours de fin sur la montée de l’extrême droite est puissant, convainquant et tellement évident.
Il sait trouver les mots justes, l’intonation qu’il faut, la sincérité qui convient sans jamais tomber dans un misérabilisme à deux balles. J’ai vu des jeunes gens sortir de la salle bouleversés…
SEMIOBLOG
Prendre le parti de divertir tout en éveillant la conscience des individus sur un sujet tout sauf léger, voilà le pari de François Bourcier avec son spectacle Races… François Bourcier a donc fait le choix d’une forme éminemment pertinente. Voyage dans l’effrayant et tristement drôle rapport humain à la différence, le spectacle est un véritable tour de force transformiste qui réussit l’exploit de faire à la fois rire et réfléchir avec du sordide. Le comédien fait preuve d’un réel talent schizophrène d’interprétation dans sa manière de bondir d’un personnage à l’autre, avec un sens du détail visuel qui va parvenir à jouer, encore et encore, avec la perception du public.

FÉVRIER 2019

15 & 16 février 2019

Mea culpa

de Hervé Deluge
Vendredi 15 et samedi 16 février 2019
Texte et mise en scène Hervé Deluge
Collaboration artistique Michel Bourgade
Techniques Dominique Guesdon
Costumes Irlène Ribier

Le metteur en scène et comédien Hervé Deluge, nous propose avec Mea Culpa, un spectacle en partie autobiographique qui met en lumière les désarrois d’un artiste et ses difficultés à survivre dans notre société martiniquaise en ce qui concerne l’expression culturelle.
Si le dérapage de l’Atrium et la solidarité de nombreux artistes sont révélateurs du mal-être artistique, et social du pays, deux ans après jour pour jour il est bon de faire jouer la catharsis, d’évacuer et de purger les passions et il est aussi nécessaire de parler au public.
Avec Mea Culpa, l’auteur Hervé Deluge nous présente le premier volet du spectacle de sa vie qui raconte ses expériences professionnelles, ses rêves et ses illusions et ses rencontres et ses erreurs, à la manière d’un Philippe Caubère, ses expériences professionnelles et son histoire de vie en passant du comique burlesque au pathétique. Avec une parole forte et poétique portée par les nombreuses références et citations des poètes qui ont influencé, l’artiste Deluge jusqu’à cette année qui lui donne aujourd’hui un demi-siècle.

Mars 2019

20 & 21 mars 2019

Compartiment fumeuses

Compartiment fumeuses
de Joëlle Fossier
Mise en scène Anne Bouvier
Assistant metteur en scène Pierre Hélie
Compositeur Stéphane Corbin
Avec Bérengère Dautun, Sylvia Roux, Nathalie Mann,
Equipe artistique Anne Bouvier et Joëlle Fossier
Scénographie Georges Vauraz

La violence faite aux femmes est plus que jamais, hélas, une grande cause nationale. Combien de tragédies secrètes ? De bleus à l’âme ? De dommages intériorisés ? Combien de femmes battues, violées, maltraitées ? Combien meurent, de par le monde, sous les coups de leurs conjoints ?
Une prison : cellules minuscules où viennent s’échouer des femmes meurtries.
Hasard ? Destin ?
Suzanne, la rebelle, fait régner l’ordre « chez elle », jusqu’au jour où, contrainte et forcée, elle accueille Blandine de Neuville. Entre ces deux femmes que rien socialement n’aurait dû rapprocher, éclôt une histoire d’amour sous l’oeil jaloux de la troisième, la surveillante.
L’histoire de Blandine de Neuville est une histoire humaine, universelle. Un authentique témoignage d’espérance : « L’amour » dans lequel elle est plongée, a valeur de révélation. Au travers de cet amour, j’ai cherché l’émerveillement. Cet émerveillement dont la charge vitale nous transporte hors les murs. Cet émerveillement qui aide à se reconstruire quand tout semblait détruit. Hymne à la résilience, hymne à l’amour…
Compartiment fumeuses est une pièce dédiée à toutes les femmes qui résistent, s’affranchissent, aspirent à briser leurs chaînes et gagnent leur liberté.
Joëlle Fossier

En écrivant Compartiment fumeuses, l’auteur raconte au plus vrai, au plus juste, au plus délicat, au plus simple, une histoire d’amour entre deux femmes. Dans un univers carcéral morne et sans âme, dans un univers où la réglementation annihile tout ressort humain, où seuls retentissent dans la tête des prisonnières, le bruit des clefs, les pas qui résonnent, le claquement sec d’un oeilleton qui retombe, dans un univers où une cellule s’apparente à une tombe d’acier, un amour éclôt… Petit miracle subversif inattendu. L’amour n’a ni sexe, ni temps, ni lieu, ni nom, ni patrie. Le passage de Blandine de
Neuville en prison n’est pas une mort mais une résurrection.

La suite détaillée du programme plus tard…

 

EQUIPE DU THEATRE Aimé Césaire  DE FORT-DE-FRANCE

Michèle CESAIRE : Directrice Artistique/Administration.

Joselyne MITRAM  : Secrétariat / Accueil.

Michèle MONDESIR : Chargée de Communication/Relations publiques

Pierre MARIE-ROSE : Régisseur Général

TECHNICIENS : MAINTENANCE :

Etienne DIBANDI Jacqueline SYLVANIE

Joseph CLOVIS George MOREAU

Roland POLOMAT

 

RENSEIGNEMENTS / RESERVATIONS

Théâtre de Fort-de-France

Rue Victor Sévère

Réservations : 05.96.59.43.29

Secrétariat  : 05.96.59.42.39

Fax : 05.96.59.60.32

Mobile  : 06.96.22.07.27

E.Mail : theatre.foyal@mairie-fort-de-france.fr

TARIFS THEATRE

Tout public 15€

Seniors / Etudiants / Chômeurs 12€

Carte de fidélité 9€

Enfants 9€

Séances  scolaire : Primaire : 5€ / Lycée : 7€

TARIFS MUSIQUE

Tout public 20€

Seniors / Etudiants / Chômeurs 17€

Enfants 14€

 

PASSEPORT : 3 Spectacles 41€

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