Lancement en pleine 1ère Guerre Mondiale du Canard enchaîné le 10 septembre 1915
« La liberté de la presse ne s’use que quand on ne s’en sert pas »
Le Canard enchaîné est un hebdomadaire de la presse satirique en France paraissant le mercredi. Fondé le 10 septembre 1915 par Jeanne et Maurice Maréchal, aidés par Henri-Paul Deyvaux-Gassier, c’est l’un des plus anciens titres de la presse française actuelle, notamment le plus ancien titre de presse satirique encore actif. Depuis les années 1960, c’est aussi un journal d’enquête qui révèle nombre d’affaires scandaleuses.
Pour l’historien Laurent Martin, ce journal, très attaché à la protection des sources d’information des journalistes, représente « une forme alternative de presse qui n’a guère d’équivalents en France et dans le monde ».
Histoire
Son nom fait allusion au quotidien L’Homme libre édité par Georges Clemenceau, qui critiquait ouvertement le gouvernement lors de la Première Guerre mondiale. Il subit alors la censure de la guerre5 et son nom fut changé pour L’Homme enchaîné. S’inspirant de ce titre, les journalistes Maurice et Jeanne Maréchal, aidés par le dessinateur H.-P.<p> Lire Plus

— Par Rodolf Étienne —
— Par Emmanuel de Reynal —
— Par Gerhard Krauss —
« Studio 54. Un lieu de liberté et d’excès », documentaire de Matt Tyrnauer (France–États-Unis, 2018, 93 min). Disponible à la demande sur Arte.tv jusqu’au 14 avril 2027.
Comment accompagner son enfant dans un monde en constante évolution ? Comment poser un cadre tout en restant à l’écoute ? Comment gérer les conflits, les émotions, les inquiétudes et les nombreuses situations auxquelles les parents sont confrontés au quotidien ? Autant de questions qui seront au cœur d’une rencontre consacrée aux compétences parentales, organisée le mercredi 12 août à 18 heures, à l’école maternelle Mannikou de Rivière-Pilote.
— Par Hélène Lemoine —
— Par
— Par Sabrina Solar —
— Communiqué de presse —
— Par Michel Miné (*) —
— Par Robert Berrouët-Oriol, 
Partir pour étudier, travailler, découvrir d’autres horizons… De nombreux Martiniquais font ce choix chaque année. Mais une autre question se pose : celle du retour. Comment recréer des liens avec son territoire ? Comment imaginer un avenir professionnel et personnel en Martinique après une expérience ailleurs ?
— Par Jean-Christophe Rilos (*) —
Ce que dit le Code du travail
— Par 
Cher Edgar Morin,
Neuvième partie
La Martinique porte en elle une histoire majeure de la lutte pour la liberté, de la résistance à l’esclavage et de la conquête de la dignité humaine. Pourtant, malgré la portée universelle de cette mémoire, notre pays ne dispose toujours pas d’un grand lieu symbolique consacré à la traite négrière, à l’esclavage et aux combats qui ont conduit à l’insurrection du 22 mai 1848.
