Education Formation

« Nous, écoles françaises d’art, refusons la hausse des frais d’inscription pour les étudiants africains »


Dans une tribune, 44 établissements dénoncent la stratégie « discriminatoire » que représente l’augmentation des droits universitaires pour les étrangers.
Les oppositions à la hausse des frais d’inscription des étudiants étrangers en France se multiplient dans le milieu universitaire. Mercredi, c’est le conseil d’administration de l’Association nationale des écoles supérieures d’art ( ANDEA) qui s’est exprimé dans une tribune publiée par le journal Le Monde.

Regroupant ainsi 44 établissements, l’association dénonce une stratégie «discriminatoire», surtout envers les étudiants issus de pays d’Afrique. «Ce qui apparaît est une règle économique de base : modifier la clientèle par le prix de l’objet (une inscription à 2 770 euros au lieu de 170 en licence, de 3 770 euros au lieu de 243 en master et 380 en doctorat), écrivent les signataires. Les étudiants africains peuvent, a minima, se sentir les laissés-pour-compte de cette nouvelle stratégie.»

En outre, l’Association nationale des écoles supérieures d’art exprime son refus de participer à cette démarche, tant qu’elle ne sera pas augmentée «d’une véritable politique concertée avec les pays extra-européens en question», au moment où la France entreprend par ailleurs une restitution du patrimoine culturel africain aux pays concernés.…

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Université : crier « au loup ! » ne suffit pas

— Par Yves-Léopold Monthieux —
Une opinion piquée sur l’internet m’amène à faire plusieurs observations. L’internaute déclare : « Nos politiciens veulent se retirer du cadre français en se camouflant dans des partis bô caye ; personne ne veut s’intégrer dans les partis nationaux pour afficher le territoire au sein du gouvernement. On se replie sans arrêt et le résultat est devant nos yeux ». Ces mots s’appliquent bien au rapport au gouvernement de la classe politique martiniquaise.
Le repli est incontestable et même provocateur. La Martinique est la seule collectivité de l’Outre-Mer à ne pas être représentée en France par un parti national, de droite ou de gauche. C’est une réalité que la Martinique et les Martiniquais doivent assumer sans pleurnicheries. L’invitation à ne pas voter pour certains partis locaux n’est pas à l’ordre du jour, car plusieurs scrutins ont consolidé la situation d’aujourd’hui. Les résultats sont déjà là, que sanctionnent de nombreux jeunes parmi ceux qui partent ; c’est le succès d’une politique sciemment développée et non une surprise ou un accident.…

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Quelle philosophie des institutions éducatives ?

— Par Roland Tell —

Aujourd’hui, l’univers culturel est à la fois présent et irréel. Il est omniprésent, par le foisonnement d’informations, qui le caractérisent, d’où des perspectives nouvelles pour le système éducatif, pour sa rénovation pédagogique. Il y a , maintenant, et fort heureusement, complicité entre l’idéologie et l’évolution de la connaissance. Que reste-t-il alors à faire ? Il reste à entreprendre des actes irréversibles, et à mettre en oeuvre cette philosophie des institutions éducatives, en s’appuyant sur tout ce qui permet de s’élever à une conception, à la fois idéologique et opérationnelle, des nouvelles formes du système enseignant.
Une telle optique déborde le cadre scolaire. Elle concerne l’autorité politique, et l’opinion publique en général. L’unanimité arrive à se faire progressivement, au niveau d’une analyse approfondie sur les conditions de la transformation, dans la perspective même de la philosophie éducative. Certes, il ne saurait y avoir de rénovation pédagogique, qui ne soit pas, en même temps, une rénovation administrative, une transformation du statut des professeurs, une rénovation des conditions d’activités des élèves.…

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Préparation d’une loi anti-fessée pour « faire bouger la société »

Une proposition de loi interdisant les « violences éducatives ordinaires » en France, de la fessée aux humiliations, sera débattue fin novembre à l’Assemblée. Gilles Lazimi, médecin spécialiste des droits de l’enfant, explique la portée du texte.
La fessée pourrait définitivement être hors la loi en France, et, avec elle, les « violences éducatives ordinaires » exercées sur les enfants. Une proposition de loi en ce sens a été acceptée, mercredi 21 novembre, en Commission des lois et sera examinée à l’Assemblée nationale le 29 novembre.

Portée par la députée MoDem Maud Petit, elle est soutenue par le groupe LREM. Le texte a également reçu des appuis de poids au sein du gouvernement : celui de la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, et de la secrétaire d’État à l’Égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa. Le défenseur des droits Jacques Toubon lui est également favorable.

La proposition de loi est, en revanche, très critiquée par certains députés LR, tel Éric Ciotti, qui a dénoncé « une législation de communication » avec « une pseudo morale officielle ».…

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Le professeur, la machine, l’élève…

— Par Roland Tell —
Les technologies éducatives ont introduit un mouvement de réflexion, et de conscience pédagogique, une dialectique vers la réflexion et la conscience pédagogique, à caractère essentiel. Donc, elles constituent des facteurs de changement, dont les conséquences sont d’ores et déjà technologiques. Le surgissement de la technologie entraîne donc le surgissement de la prise de conscience, qui ne se limite pas à la procédure de transmission des connaissances. Il va beaucoup plus loin, en mobilisant, de proche en proche, tous les facteurs de la rénovation, y compris ceux qui ne sont pas technologiques. Ils déterminent ainsi à la fois un mouvement de technicité, et de dépassement de la technicité, qui finira par déterminer, dans une même perspective opérationnelle, l’évolution des problématiques éducatives.
Dans ce but, l’Éducation Nationale doit avoir une attitude technique opérationnelle, à caractère conquérant. Il ne s’agit pas de démissionner, ni de se jeter dans le « technicisme ». S’abandonner aux « médias » ne signifie pas renoncer à ses responsabilités !…

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Nul n’est méchant volontairement (Socrate)

Par Roland Tell —

Pourquoi certains jeunes lycéens choisissent-ils la voie de la violence ? Est-ce un choix délibéré ? Le fait de braquer un revolver factice sur la tête d’un professeur femme, est-ce de la violence ludique, pour impressionner ses camarades, telle une « épiphanie » de l’égo, offerte à toute la classe ? Une certaine manière de crier son amour de soi : « Je ne suis comme aucun de vous, j’existe, et je vis libre, même au lycée ! »

A l’égard de la communauté éducative, la répudiation de la civilité, en pareil cas, n’est pas un accident de parcours, et, dans une large mesure, elle ne correspond qu’au choix implicite du jeune lycéen de rendre sa violence nécessaire et légitime, aussi bien tant à l’extérieur qu’au sein du lycée. C’est ainsi qu’avec une somme de force et de courage, il a choisi de mettre en œuvre sa liberté, même au prix de représailles, du type « œil pour oeil ».

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La violence au lycée.., un vide affamé ?

— Par Roland Tell —

La violence actuelle de certains lycéens serait-elle enracinée dans les ghettos de nos banlieues prolétaires ? Il est évidemment facile, trop facile, de mettre les faits délictueux récents en relation avec le phénomène d’immigration, très manifeste, à vrai dire, à la périphérie des grandes villes. La violence serait-elle la vertu même de la jeunesse immigrée ? Nous voici, en effet, devant des manifestations significatives de bandes rivales, dont l’aspiration générale est d’en découdre avec les autorités de toutes natures, de police, de justice, d’éducation. N’est-ce pas là une aspiration typique de l’art de vivre en paria, au sein d’une banlieue nue et sauvage ? Est-ce là la véritable cause de l’éloignement d’une certaine jeunesse, se sentant exclue de l’évolution normale de la vie communautaire ?
Alors, le processus en question de violence au lycée ne serait-il donc pas un processus d’affirmation de soi ? Ne s’agit-il pas, en ce cas, de chercher à libérer les forces intrinsèques de sa nature propre, contre toute autorité, toute contrainte, toute loi, dans le but de transformer au possible les apparences sociales, partout appliquées, à l’endroit des jeunes ?…

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De l’ éducation scolaire à l ‘éducation permanente….

— Par Roland Tell —

L’Éducation Permanente, tel est le but de l’éducation scolaire et universitaire, mais c’est aussi son inspirateur. Il faut apprendre aux élèves et aux étudiants à tirer parti des sources d’information, pour leur propre perfectionnement, et donc à utiliser un certain nombre d’outils pour cette fin. Ce qui change complètement les structures de transmission des connaissances, et l’attitude pédagogique de type autoritaire ! En effet, celle-ci se fonde sur une dénivellation statutaire entre les générations, qui séparent l’adulte, responsable et indépendant, du jeune, irresponsable et dépendant – séparation, qui est devenue inséparable à la jeunesse, et qui n’a pas été comprise par l’éducateur dans sa véritable dimension. Cette séparation est liée à la séparation entre l’idée de formation autoritaire, le savoir donné entièrement par le professeur, et le contrôle du savoir, d’une part, et le changement d’attitude, où un certain nombre de responsabilités sont transférées à la jeune génération. Il faut éviter cette séparation, et celle qui existe entre l’univers scolaire, lié à des normes respectables, mais conventionnelles, et l’univers concret, où jouent les nécessités de travail, les engagements personnels, les responsabilités.…

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L’inspecteur, troisième œil, de la classe ?

Par Roland Tell —

Quoi faire pour que les professeurs cessent de projeter leurs finalités dans les élèves ? Comment faire aussi pour qu’ils cessent d’attribuer à ceux-ci, par autogratification naturelle, cet élan qui les a poussés vers l’enseignement ?

Certes, il faut se méfier des périodes de grâce, de talent. L’enseignant n’est pas un acteur. Il doit regarder les élèves, et se regarder, lui-même, comme un élément du système, regarder quelle est sa rentabilité, son efficacité. C’est une chose difficile à réaliser. On y est porté par des considérations technologiques. Si l’organisation du travail pédagogique entraîne le travail en équipe, alors l’autogratification ne sera plus possible. En étant seul dans sa classe, le professeur se décerne facilement des « satisfécit », même inconscients. S’il travaille tous les jours avec un collègue, ou des collègues, la projection n’est plus possible. Il perd, certes, une des satisfactions personnelles, esthétique, artistique, créatrice, les plus intenses du métier.

Cette introduction d’une considération, comme celle de rentabilité, c’est l’introduction d’un regard « externe » dans le rapport pédagogique, dans un rapport pédagogique, qui définissait jusqu’alors, du point de vue des attitudes, et du point de vue de l’élan subjectif, l’aspect personnel de la philosophie de l’éducation.

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Plus jamais ça !

— Par A3C —

Le décès d’un enfant de 3 ans dans un bus est révoltant. Il pose le problème de ces enfants oubliés dans des véhicules arrêtés souvent en plein soleil quand l’atmosphère est déjà torride. Ce décès pose le problème de la formation des chauffeurs de cars qui devraient vérifier qu’un enfant n’est pas resté dans le véhicule. Mais il pose aussi les réponses à apporter pour éviter qu’un tel drame ne puisse se reproduire.

S’il s’agit d’un bus de transport scolaire, il nous paraît nécessaire que l’absence d’un enfant à l’école soit immédiatement signalée par la direction aux parents comme cela se passe dans le Second Degré. Ceci nécessite sans doute le recrutement d’un personnel en charge du problème des absences pour seconder le directeur. Mais en contrepartie, les parents alertés auraient pu répondre que l’enfant disparu avait bien pris le bus, diligentant ainsi une enquête qui aurait peut-être permis de le sauver.

Si par contre il s’agissait d’un bus transportant des enfants en sortie scolaire ou autre, il revient au personnel d’encadrement des enfants, en nombre suffisant, de vérifier que tous les enfants ont été bien récupérés.…

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À propos des classes passerelles BTS

Le SNUEP-FSU dénonce le « dispositif classe passerelle BTS » instauré en toute hâte pendant les grandes vacances, pour masquer les insuffisances de ParcourSup.
Ce dispositif, destiné aux bacheliers des lycées professionnels sans affectation et laissés pour compte, n’a de passerelle que le nom !
Ces classes en effet ne sont ni diplômantes, ni qualifiantes et ses élèves ne seront pas prioritaires l’année suivante pour une entrée en STS ou BTS. Aucune certification de prévu et elles ne déboucheront sur rien !
Ces bacheliers, qui pour beaucoup avaient obtenu un avis favorable de leur conseil de classe, auront donc, au final, passé une année blanche.
Le SNUEP-FSU dénonce également le fait que ces classes ne bénéficient d’aucun cadrage national : Il y aura donc autant de classes que de pédagogies différentes.
Ce qui mettra à mal l’équité de traitement de nos jeunes bacheliers, sur l’ensemble du territoire.
Les personnels à qui on imposera ces classes seront mis à rude épreuve, tant le vrai travail de préparation de classes de BTS nécessite en amont, un investissement concerté et faramineux.…

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Contrats aidés en Martinique : appel des syndicats


Halte aux mesures discriminatoires !!
Du travail pour tous.

Comme lors de la rentrée de septembre 2017, celle de septembre 2018 connait des difficultés pour les mêmes raisons : le manque de moyens en personnels.

L’Etat poursuit sa politique de suppressions des Contrats aidés CUI. Plus de 400. La mobilisation l’a partiellement fait reculer. Mais le compte n’y pas.
Du côté de la CTM, ce sont une quarantaine d’agents contractuels qui n’ont pas été rappelés à la rentrée de septembre 2018 sans aucune justification. Sollicités par le SGAFP­CGTM et le SADEM-CGTM, les élus de la CTM n’ont eu que pour seule et unique réponse, le silence et
l’indifférence. Face à un tel mépris pour les agents, Cette situation a conduit le SGAFP-CGTM et le SADEM-CGTM à appeler les agents exerçant dans les collèges et lycées rattachés à la CTM à se mobiliser pour obtenir la réintégration des agents victimes de cette mesure injuste. Mesure d’autant plus injuste que les besoins existent et que d’autres agents auraient été recrutés en lieu et place de ceux qui n’ont pas été rappelés, bien qu’exerçant leur activité en tant que contractuels sur ces postes depuis plusieurs années.…

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Céregmia : la révocation pour les trois professeurs

Le Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche a rendu hier sa décision dans le volet disciplinaire de l’affaire de ce laboratoire de recherche de l’Université. Fred Célimène, Kinvi Logossah et Eric Carpin sont révoqués de l’enseignement supérieur.

C’est aujourd’hui un énième rebondissement dans ce dossier qui n’a pas fini de faire couler beaucoup d’encre. Petit rappel des faits, en juin 2016, le Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche prononçait des sanctions très lourdes à l’encontre des trois professeurs. La décision était prise de révoquer à vie de l’enseignement supérieur de Fred Célimène, l’ancien directeur du Céregmia. Quant à Kinvi Logossah, directeur adjoint du laboratoire il était suspendu 5 ans et Éric Carpin écopait d’une suspension de 2 ans. Un premier coup de théâtre intervenait en novembre dernier puisqu’à la lumière d’un vice de procédure le Conseil d’État annulait les sanctions et renvoyaient de nouveau les trois hommes devant le CNESER……

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Les défis portés au système éducatif français

Les conditions générales de la mutation

Par Roland Tell —

Le système éducatif français a reçu des chocs et des défis, venant de l’extérieur. C’est ce qui a rendu sa transformation possible, car un système éducatif ne saurait se transformer par sa propre conscience interne. Ces chocs et ces défis, les autres systèmes européens les ont également connus. C’est ainsi que sont apparues des réformes de l’enseignement entre 1960 et 1980, avec des modalités communes, mais avec des stratégies d’application différentes. Au lieu de faire l’analyse des causes de sa transformation, il importe de voir quelles sont les réponses, que le système éducatif français a apportées à ces défis.

A – Le défi lancé par la société de croissance :

La société de croissance est une société, où il y a une accélération de la socié globale vers une société scientifico-technique. Dans une société de ce type, les problèmes pédagogiques et politiques ne peuvent plus se poser dans des termes empruntés au passé, car celle-ci résulte d’une mutation considérable de l’idéologie et de la philosophie de l’existence.

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AGI’C: philosophie et culture générale pour tous

Début des cours le 16 octobre 2018

Adultes et lycéens de tous niveaux ont l’occasion de recevoir une formation de qualité. avec l’A G I’ C.

Aujourd’hui les études supérieures sont de plus en plus sélectives.

Permettez à votre enfant d’accéder à une formation de qualité.

Contactez-nous au 0696 503 101

Avec AGI’C, il saura :

§ Maîtriser l’argumentation et la méthode de dissertation.

§ Comprendre et expliquer un texte ou un discours.

§ Travailler de façon autonome.…

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Culture vécue et enseignement

— Par Roland Tell —

Il est admis, de plus en plus, que l’enseignement ne constitue plus le lieu unique de la référence culturelle. En gros, on peut dire que la culture, ce sont les connaissances, mais c’est aussi le réseau capable d’organiser ces connaissances. Les réseaux conceptuels donnent, à ces connaissances, une structure. Autrefois, l’école fournissait les connaissances, en même temps que les réseaux. Aujourd’hui, en 2018, il n’en est plus de même ! En ce qui concerne les connaissances, l’école est dépassée, de toutes parts, par le foisonnement, par la démultiplication des « culturèmes » – petits éléments de culture, dispersés et reçus, de manière aléatoire, par les micro-milieux ( A. Moles, cybernéticien pluridisciplinaire). Une analyse des connaissances des élèves met en évidence leur prodigieuse diversité, et l’extraordinaire désorganisation de ces connaissances.
Ces « culturèmes », ainsi que les efforts de certaines institutions extérieures à l’enseignement, pour donner une certaine articulation en réseau à ces culturèmes, forme ce que l’on appelle actuellement « l’école parallèle ».…

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Recherche sur les chansons grivoises, obscènes et pornographiques des Antilles.

Actuellement Doctorante à l’Université des Antilles, j’effectue un travail de recherche sur les chansons grivoises, obscènes et pornographiques des Antilles.

Afin de donner suite à mes hypothèses, je sollicite la participation de tous pour une enquête en ligne.

Votre participation est facultative, aucune question n’est obligatoire et vous pouvez vous arrêter à tout moment. Cependant, si vous n’allez pas jusqu’à la dernière page du questionnaire, vos réponses ne seront pas enregistrées. Or, la pertinence de cette enquête dépend dans une large mesure du nombre de réponses obtenues.

Merci de bien vouloir relayer cette enquête auprès de vos contacts.

Je vous remercie pour votre collaboration active et pour les quelques minutes que vous lui aurez consacrées.

Ensemble faisons avancer l’art et la culture de notre pays.

Accéder au questionnaire

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À propos de l’interdiction du téléphone portable à l’école et au collège

 

Le portable de la maternelle au collège c’est interdit en classe et à la récré, c’est réglementé au lycée … mais ce n’est pas nouveau.La loi du 3 août 2018 interdisant l’utilisation du téléphone portable en maternelle, élémentaire et collège (école primaire) et au lycée si le règlement intérieur l’interdit n’est pas un évènement. 

En effet,  avant l’application de la loi pour cette rentrée scolaire 2018, l’article L511-5 ancienne mouture du code de l’éducation interdisait l’utilisation du portable en maternelle, élémentaire et collèges et le règlement intérieur des lycées pouvait l’interdire, et souvent l’interdisait, en cours, l’autorisant dans les inter-cours. Ce qui est nouveau est son interdiction dans l’enceinte de l’école.

Ça change quoi d’ajouter une loi à la loi existante ?

Résumons ce que dit la nouvelle mouture de l’article L511-5 du code de l’éducation :

en maternelle, élémentaire et collège = interdiction du téléphone mobile et de tout autre équipement terminal de communication électronique (tablettes, ordinateurs…) en cours et en inter-cours et pendant toute activité d’enseignement se déroulant à l’extérieur de l’établissement (auparavant c’était interdit en cours et un règlement intérieur de l’école précisait les lieux où le portable était également interdit) ;

au lycée = interdiction du téléphone mobile et de tout autre équipement terminal de communication électronique (tablettes, ordinateurs…) seulement si le règlement intérieur du lycée interdit ou réglemente son utilisation… en cours comme en inter-cours (récré).…

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L’UFM s’insurge et dénonce la campagne mensongère sur la loi Schiappa

Intox :« Vous avez-là l’illustration d’un livre au programme officiel pour initiation à la sexualité dès la maternelle »

L’UFM s’insurge et dénonce la campagne mensongère sur la loi Schiappa en cours actuellement sur les réseaux sociaux. Ces informations toutes plus fallacieuses et complètement folles les unes que les autres, (étayées de documents soi-disant authentiques, provenant notamment des milieux d’extrême droite), sont largement relayées par de nombreuses personnes, certaines mêmes étant connues comme sensées et réfléchies, sans aucune analyse ni filtre de leur part.

Lire aussi : Les intox en images sur la « loi Schiappa »

Comme toutes les associations féministes et de nombreuses personnes, nous avons critiqué cette loi, sur l’absence de définition d’un âge présomption de non-consentement des mineurs, comme cela avait été annoncé, pour se contenter d’une formulation plus vague.

Elle a cependant, et c’est extrêmement important et positif, allongé de 10 ans les délais de prescription concernant les viols (reconnus comme des crimes) et agressions sexuels (reconnus comme délits) sur mineurs, leur permettant de passer de 20 à 30 ans après la majorité la possibilité de dénoncer ces actes du fait de leur terrible impact sur les victimes.…

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« Donnons un bonus pour des cantines bio et locales »

Une tribune publiée dans le LeJDD, signée par Audrey Pulvar, présidente de la Fondation 
pour la nature et l’homme, et 26 autres personnalités*

« Les informations vérifiées à propos de la présence de résidus de pesticides et autres additifs à risque pour la santé dans notre alimentation et l’explosion de maladies chroniques nous alertent sur le contenu de nos assiettes et de celles de nos enfants.

De nombreux responsables de ­restaurants scolaires l’ont bien compris. Alors que la loi agriculture et alimentation devrait enfin acter l’introduction de 50% d’alimentation de qualité, labellisée et locale, dont 20% de produits bio en restauration collective publique d’ici à 2022, des initiatives essaiment en France : réduction du gaspillage, rééquilibrage en faveur des protéines végétales, introduction de produits bio et équitables…

Demander aux familles de payer davantage n’est pas souhaitable

Toutes ces avancées sont à mettre au crédit de services de restauration engagés, de directions d’établissements innovantes et d’élus concernés. Mais la généralisation de leurs actions est limitée par le manque de moyens.…

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Les nouveautés de la rentrée 2018 : ajustement des programmes, réforme du lycée et interdiction du téléphone portable

Cette année, la rentrée des enseignants est fixée au 31 août 2018, celle des élèves au lundi 3 septembre. La rentrée 2018 est marquée par une forte augmentation des effectifs dans les collèges et les lycées : plus de 25 000 élèves supplémentaires. Dans le même temps, le nombre de candidats admis aux concours externes de professeurs certifiés et agrégés a baissé de 10,3%. 7 768 candidats ont été admis cette année contre 8 707 en 2017. Pour la première fois, le Ministère de l’éducation nationale n’a pas publié de circulaire de rentrée mais le ministre s’est adressé aux enseignants par une lettre du 26 avril 2018.

Rapide inventaire des nouveautés de la rentrée.



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Inscriptions aux ateliers du SERMAC

Les 2 et 9 septembre 2018 de 8h 30 à 14h.

Les équipes du SERMAC vous accueillent à l‘Espace Camille Darsières  pour les inscriptions aux ateliers. Théâtre, Tanbou Bèlè, Piano, Danse, Poterie,…. cette année encore vous avez le choix parmi de très nombreuses d’activités.

Dimanche 2 septembre 2018

Arts Visuels

– Création numérique (dès 14 ans)

– Dessin peinture (dès 7 ans )

– Gravure sur calebasse (adulte)
-Masques (adultes)
-Photo (adulte)
-Sculpture sur ponce (adulte)

Arts scéniques
– Danse contemporaine (dès 6 ans)
– Hip-hop (dès 7 ans)
-Jazz dance hall (dès 7 ans)
Danse indienne…

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Quelle liste de fournitures scolaires pour la rentrée 2018 ?

Cahiers, protège-cahiers, classeurs, crayons de couleur… les familles doivent faire face aux dépenses de fournitures scolaires pour la prochaine rentrée qui s’effectuera le lundi 3 septembre 2018. Pour réduire ces dépenses, le ministère de l’Éducation nationale a établi une liste-modèle devant servir de référence aux enseignants et aux directeurs d’école par exemple.

Il revient ainsi aux directeurs d’école et chefs d’établissement de limiter et d’harmoniser les demandes des enseignants, d’organiser un échelonnement des achats et d’engager des achats groupés de fournitures.

Concernant les cahiers et livres, la liste modèle préconise le matériel suivant :…

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Jik An bout : séminaire de formation à l’école Îlet Charles des Trois-îlets.

Organisée par Jik An bout, en partenariat avec Radio Fréquence Atlantique (RFA) et l’association AM4.

Programme et Thèmes

  • Vendredi 24 août

8 h 30 : Accueil des participants

9 h – 10 h 30 : Thème 1 – L’économie  au-delà des mots

Modérateur : Olivier CAREME, Responsable du réseau VIV (Village des Initiatives Volontaires)

* Contribution de Robert Roffalet, responsable de coopérative agricole : Les différentes définitions  de l’économie

* Contribution de Antoine Maxime, psycho thérapeute :   Economie et émancipation humaine

10 h 30- 10 h 45 : Pause

10 h 45 – 12 h 30 : Thème 2- Politique  et citoyenneté

Modératrice : Gracienne LAURENCE, militante

* Contribution de Jean ABAUL, Président du Conseil National des Comités Populaires : Les partis politiques et l’idéologie sont-ils obsolètes ?

* Contribution de Olivier JEAN-MARIE, animateur de mouvements citoyens : Qu’en est-il des mouvements citoyens ?

*  Contribution de Steve GADET, Universitaire : Les NTIC, support à l’émancipation ou au conditionnement de l’opinion ?

* Contribution de Alain LIMERY, Porte – Parole du CNCP : Quelles formes de lutte pour la transformation sociale ?

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L’allocation de rentrée scolaire a été versée le jeudi 16 août

L’allocation de rentrée scolaire (ARS), qui a été revalorisée d’environ 1 % par rapport à l’année précédente, sera versée ce jeudi 16 août. Trois millions de familles aux revenus modestes vont en bénéficier.

Ce jeudi 16 août, trois millions de familles aux revenus modestes vont bénéficier de l’allocation de rentrée scolaire (ARS) pour faire face au coût des fournitures. Le ministère des Solidarités l’avait annoncé au début du mois.
Combien ?

Le montant de cette allocation a été revalorisé d’environ 1 % par rapport à l’an dernier. Il varie selon l’âge :

367,73 € pour les élèves de 6 à 10 ans
388,02 € pour les 11-14 ans
401,47 € pour les 15-18 ans.…

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