— Collectif —
Le débat sur l’évolution institutionnelle de la Martinique est de nouveau devant nous. Il est légitime. Il est même nécessaire. Mais quelque chose nous trouble dans la manière dont nous le conduisons. Nous parlons beaucoup des pouvoirs que nous voudrions exercer demain. Beaucoup moins de la confiance que les Martiniquais accordent aujourd’hui à ceux qui exercent le pouvoir.
Or les deux questions peuvent-elles réellement être séparées ? Il ne s’agit pas ici de se prononcer pour ou contre l’autonomie. Cette alternative, posée ainsi, risque même de nous enfermer dans un débat ancien : d’un côté ceux qui seraient supposés porter l’émancipation de la Martinique, de l’autre ceux qui seraient soupçonnés de vouloir préserver le statu quo.
La question qui nous intéresse est différente : peut-on accroître durablement le pouvoir d’institutions lorsque s’affaiblit la confiance que les citoyens leur accordent ? Nous n’avons pas de réponse toute faite à cette question. Mais nous croyons que nous aurions tort de ne pas la poser.
Ce que l’on ne voit pas
Pierre Rosanvallon a récemment consacré un livre à ce qu’il appelle les institutions invisibles.<p> Lire Plus

— Par Rodolf Étienne —
— Par Emmanuel de Reynal —
—Par Solen’ Manussala Imajaghan, vice-président de l’ASMa (Association Sargasses Martinique) —

— Les Contrechroniques d’Yves-Léopold Monthieux —
— Par Laura Russo(*) —
Données factuelles et analytiques. 
— Par Naomi Nitschke (*) —
De la déconstruction des idées reçues sur le développement économique des Antilles ?
— Par Sabrina Solar —
— Par Camille Loty Malebranche —
— Par Camille Loty Malebranche —
— Par Camille Loty Malebranche —
— Par Gerhard Krauss —
— Par Camille Loty Malebranche —
— Par Florent Grabin, président de l’Association écologique P.U.M.A. —