– Entretien réalisé par Rodolf Étienne

De l’engagement territorial en Martinique à l’écriture, Sandra Blacodon explore dans son premier ouvrage, Je suis née pour réussir – Un voyage vers la lumière, les chemins de la reconstruction personnelle.
Confrontée à la maladie, aux discriminations et aux bouleversements de l’existence, l’ancienne responsable territoriale défend une conception de la réussite fondée sur la liberté, la dignité et la transmission.
Entretien avec une femme qui entend désormais donner une nouvelle forme à ses engagements. Pendant vingt-deux ans, Sandra Blacodon a consacré une grande partie de son activité professionnelle au développement territorial, à la prévention de la délinquance et à l’accompagnement des personnes en Martinique, particulièrement dans la commune de Ducos. Une expérience qui a nourri sa connaissance des réalités sociales et sa conviction que les trajectoires individuelles ne sont jamais définitivement écrites.
Aujourd’hui installée à Paris, elle publie aux Éditions de l’Onde son premier ouvrage, Je suis née pour réussir – Un voyage vers la lumière. Un livre né d’une période de souffrance, mais construit autour d’une interrogation plus universelle : comment retrouver sa capacité d’agir lorsque les épreuves semblent avoir réduit le champ des possibles ? Lire Plus











Yoweri Kaguta Museveni dirige l’Ouganda depuis 1986.
Pendant des décennies, son nom est resté accroché à celui de son époux.

La peine de mort a été abolie en France en 1981, faisant ainsi de la France le seul pays à avoir procédé à des exécutions tout en étant membre de la Communauté économique européenne, ancêtre de l’Union européenne.
Il existe, dans les archives de Yale University, une trajectoire qui semble résumer à elle seule une partie de l’histoire intellectuelle africaine du XXe siècle.
À Fort Portal, dans l’ouest de l’Ouganda, l’histoire aurait pu s’achever le 29 septembre 2026 avec les tambours, les parures royales et l’intronisation d’Edward Rukidi Nyabongo I, treizième Omukama du royaume de Tooro.
La fin de l’illusion d’un État-providence sans limites signe sans nul doute en 2027 le retour de l’autorité brutale de l’État.

— Par Mireille Jean-Gilles —



