— Par Guy Flandrina —
La question des « réparations du crime contre l’humanité » que fut l’esclavage se pose avec de plus en plus de force et d’acuité dans tous les pays où cette abjection fut de mise.
Il ne semble pas inintéressant, en parallèle à ce 22 mai 2026, de placer cette interrogation en miroir de la départementalisation qui était supposée faire des ressortissants des quatre « vieilles colonies » des « français à part entière »…
Le 25 mars 2026, l’ONU a franchi un cap : elle a qualifié la traite des esclaves africains et l’esclavage racialisé de « plus grave crime contre l’humanité » et appelé à des mesures de justice réparatrice. Un tournant, vingt-cinq ans après la loi Taubira.
La résolution 80/250, portée par le Ghana au nom du Groupe des États africains, a été adoptée par 123 voix pour, 3 contre et 52 abstentions, parmi lesquelles celle de la France. De là naît le cœur du débat : comment le « pays des droits humains » peut-il s’abstenir sur un texte d’une telle portée ?

— Par Jean Samblé —
Septième partie
Pourquoi la Guadeloupe et la Martinique n’ont aucune marge de manœuvre financière , économique , fiscale et budgétaire pour résister à la crise qui vient ?
Dans un monde instable, les Outre-mer sont en première ligne. Nous ne pouvons plus nous permettre de conserver un système fiscal qui amplifie les crises au lieu de les amortir. Réformer l’assiette des droits et taxes, c’est agir concrètement contre la vie chère, protéger le pouvoir d’achat, renforcer la résilience économique de nos territoires et accélérer leur intégration régionale. Cette réforme est techniquement faisable. Elle est économiquement nécessaire. Elle est politiquement légitime.
Va jouer dehors !
Pourquoi penser les réparations de l’esclavage et agir avec ressentiment à l’aveugle sans soupeser les conséquences dommageables pour l’économie de la Martinique est une faute grave ?
— Par Sarha Fauré —
— RS n° 446 lundi 11 mai 2026 —
— Les ContreChroniques d’Yves-Léopold Monthieux —
Si la victoire idéologique de l’assimilation s’avère désormais incontestable , mais alors quid de la pertinence du concept en gestation de créolisation qui devrait changer la donne pour la nouvelle génération des Antilles ?
Tribune collective
— Par Camille Loty Malebranche —
Quand la quête mémorielle devient obstacle à toute pensée en capacité de se projeter sur l’avenir du développement économique ?
Charlatanisme, imposture et enfumage : actualisation des liaisons délictueuses entre les
En France, depuis 2006, le 10 mai est la « journée nationale de commémoration des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leur abolition ». Retour en cinq questions sur les travaux et les lieux qui permettent de poursuivre la réflexion sur l’histoire de la traite et de l’esclavage.
— Par Jean Samblé —
Roland Ménil
— Par Guy Lordinot —
Le Mouvement International pour les Réparations (MIR) organise la 26e édition du Konvwa ba reparasyon du 8 au 22 mai 2026, entre Sainte-Anne et Le Prêcheur. Douze communes participent à cette manifestation placée cette année sous le thème : « Pèp Nèg Annou Fè Yonn Kont Anpwazonman, jénosid, ékosid, épistémisid. Pou Lavi ».
Entre 2015 et 2024, l’expérimentation du vapotage par les lycéens est passé de 35,1% à 46%. C’est ce que constate notamment l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives dans une étude publiée le 29 avril 2026.
L’attestation d’honorabilité est un document officiel garantissant qu’une personne n’a pas de condamnation écrite dans un casier judiciaire ou sur le fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles et violentes (FIJAISV) qui empêche d’intervenir auprès des mineurs. Les démarches pour l’obtenir se font 
Sélection de nouveautés éditoriales – 2026