Produire de grandes cultures en agroécologie de manière rentable, c’est possible
— Collectif —
Depuis vingt-cinq ans, l’Inrae teste en conditions réelles des alternatives à l’agriculture conventionnelle sur huit hectares à Versailles, dans les Yvelines. Une expérience riche en enseignements.
Peut-on nourrir la France en réduisant notre utilisation de pesticides et d’engrais azotés ? Pour répondre à cette question, les chercheurs peuvent utiliser plusieurs méthodes. L’une d’entre elles consiste à tester différentes techniques agricoles en conditions réelles sur de grandes cultures et à étudier leurs évolutions sur le temps long.
C’est ce qu’il se passe dans l’une des stations expérimentales de l’Inrae depuis vingt-cinq ans, et les résultats agronomiques et économiques de cette expérimentation donnent de nombreuses raisons de se réjouir.
Un essai système d’une durée de vingt-cinq ans
Le dispositif expérimental La Cage, mis en place en 1998 à Versailles (Yvelines) sur une parcelle de huit hectares, compare ainsi sur le long terme quatre systèmes de culture cohérents et représentatifs des grandes cultures sans élevage :
- un système productif conduit en agriculture conventionnelle ;
- un système à bas niveau d’intrants (faible utilisation de produits phytosanitaires et d’engrais azotés) ;
- un système en agriculture biologique ;
- un système sous couvert végétal.

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—Par Jean Samblé —
— Par Camille Loty Malebranche —
— Par Florent Grabin, président de l’association écologique P.U.M.A. —
Autonomie des Antilles-Guyane : l’État français seul maître du jeu , mais avec quelle vision prospective pour l’avenir ?
Comme le précise
Le Conseil de l’Union européenne avait annoncé, le 12 décembre 2025, la mise en place de mesures pour faire face à l’afflux de « petits colis » dans l’Union européenne.
🇲🇶⚔️ Un rôle stratégique longtemps méconnu
Penser l’avenir de la Guadeloupe et de la Martinique dans une France hexagonale en crise n’est plus un exercice intellectuel lointain : c’est devenu une nécessité stratégique pour les acteurs politiques et économiques . Une société qui ne pense pas son avenir accepte, souvent sans le vouloir, que celui-ci soit écrit par d’autres. Or l’avenir n’est pas seulement ce qui arrive ; il est aussi ce que les choix du présent rendent possible. Prévoir, ce n’est donc pas seulement anticiper les événements, c’est préparer les conditions d’un futur maîtrisé.
De la question de la vision paradoxale des Guadeloupéens et Martiniquais sur l’avenir ? 
— Par Júlia de Freitas Sampaio (*) —
— Tribune du CNCP —
— Par Jean-MArie Nol —
— Par Gary Klang —
— Par Jean-Christophe Rilos (*) —
—Par Camille Loty Malebranche —
Ce que dit le Code du travail
La Guadeloupe et la Martinique face au risque d’un véritable ravage sur l’emploi en raison du décrochage numérique et économique ?