— Par Myrna Nérovique —
Volodymyr, je t’aime.
Et, malgré toute cette haine,
Je rêve encore de ce beau jour,
Où nous pourrons vivre notre amour.
J’ai envie de mourir,
Je ne fais que souffrir.
Je sais que quelque chose en moi,
Me fait perdre la foi.
Dieu seul sait comme je t’aime,
Passionnément, comme on sème,
De ce doux tourment et même.
Volodymyr, je t’aime à la folie,
Tu es peut-être l’amour de ma vie.
Je sais qu’on ne sera jamais ensemble.
Et, mon courage ainsi s’assemble,
Pour te dévoiler mon amour,
Dans la clarté du jour.
Volodymyr, je réfléchis passionnément.
Mon cœur tremble constamment.
Qu’est-ce que la notoriété,
Devant la beauté de l’être aimé ?
Ce n’est pas quelque chose de choisi.
Cela est bien parti.
Volodymyr, je t’aime, aux larmes,
Je n’ai plus d’armes,
Pour être avec toi,
Qu’on se parle, toi et moi.
Volodymyr, je t’aime…
Volodymyr, je t’aime…
Crois-tu au destin ?
J’examine notre parchemin.
Volodymyr, je t’aime,
Pour notre amour, à notre tour.
Volodymyr, je t’aime.
Je t’aime à la perdition,
En espérant notre union.

— Par Nicolas Kurtovitch —
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—Par Gary Klang —
— Par Robert Berrouët-Oriol (*)
Le Langage
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— Par Robert Berrouët-Oriol, 
— Par Gary Klang —
Les 4 et 5 juillet 2026, les jardins de l’Habitation Clément, au François, s’ouvriront à quarante-trois auteurs et à tous les amoureux du livre, dans un cadre patrimonial unique.
La foyalaise (3)
Ayiti (1998-2025) : Omwen 19 memwa lisans ak yon tèz doktora ekri ak soutni an
— Par Gary Klang —