25, 26 et 27 juin à 19h30, au Théâtre du Lycée Schoelcher à Fort-de-France
L’Autre Bord Compagnie présente les, la onzième création de son atelier amateur : War & Breakfast, d’après l’œuvre du dramaturge britannique Mark Ravenhill.
Figure majeure du théâtre contemporain anglais, Mark Ravenhill est reconnu pour son écriture incisive et sa capacité à décrypter les mécanismes de nos sociétés. Avec War & Breakfast, il interroge la manière dont la guerre, la peur et les discours idéologiques s’immiscent dans les gestes les plus ordinaires de la vie quotidienne.
À travers trois courtes pièces – Grand-Peur et Misère, Les Troyennes et Guerre et Paix – les comédiens explorent un univers où l’intime se trouve progressivement envahi par les tensions du monde. Quand la guerre s’infiltre dans la vie d’un couple, jusque dans les cauchemars de leur enfant, la peur transforme peu à peu le regard porté sur les autres. Derrière les apparences rassurantes d’une société convaincue d’incarner le bien, se dessine alors une réflexion sur les mécanismes de l’exclusion, de la violence et de la désignation de l’ennemi.<p> Lire Plus

Évènement : l’Autre Bord Compagnie revient sur les planches du Théâtre Aimé Césaire avec une nouvelle création amateurs.
Il en aura fallu du travail et de la passion à Marie Alba pour écrire et mettre et scène la lecture théâtralisée de « Femmes combattantes, Femmes influentes » présentée au public de Fort-de-France ce samedi 8 février 2020 dans l’écrin bleuté du Théâtre Aimé Césaire ( T.A.C.). C’est d’abord à un travail d’historiographe de l’histoire des femmes que s’est attelée l’autrice ( et non pas auteure, dont la prononciation évacue le féminin!). Quels rapports aux hommes, à la famille, à la société et dans leur existence propre en tant qu’individu ? Fallait-il se limiter à mettre en avant la spécificité du groupe social féminin ou pencher du coté de l’histoire du genre et par ce choix faire valoir les relations sociales entre les sexes ? Et puis ici, aux Antilles, terres d’esclavage, terres d’ un traumatisme unique en sa forme, sa violence et sa durée, et qui perdure et se transmet, qu’en est-il de la place des femmes dans le combat abolitionniste ? La dimension féministe bien réelle de ces luttes n’est-elle pas pour autant occultée par le combat d’émancipation de tout un peuple, tout genre confondu ?<p>
Auteures :