— RS n° 428 lundi 5 janvier 2026 —
L’une des caractéristiques les plus têtues de l’électoralisme (tare qu’encore une fois, nous ne confondons pas avec les participations aux élections) réside dans la façon de considérer les élections comme un moment à part, une sorte de quintessence de la vie politique qui serait, paradoxalement, vidée de tout contenu de classe et coupée de l’avant et de l’après.
Nous proposons l’inverse. Les élections se doivent d’être un moment où les revendications de changement imposent une visibilité, un impact maximum et si possible un débouché politique. On peut ainsi observer dans les axes revendicatifs développés précédemment, des exigences et des propositions pour lesquelles nous nous sommes impliqués hors élections.
Ainsi, par exemple, notre soutien au comité citoyen du sud, nos efforts pour la création d’autres comités du même type ailleurs, trouvent leur prolongement naturel dans la propagande électorale pour une gestion publique de l’eau sous contrôle populaire.
La bataille contre la dilapidation capitaliste des hôtels, menée à plusieurs reprises sur le front syndical, se poursuit avec les propositions d’alternatives en termes d’économie sociale et solidaire à contenu ouvrier, dont les collectivités (mairies, CTM…) peuvent être des vecteurs décisifs d’impulsion.

La signature de l’accord de Bougival par le responsable de la délégation kanak, l’État français, les Caldoches auto-désigné·e·s
— RS n° 404 lundi 21 juillet 2025 —