“Once Upon a Time… in Hollywood”, de Quentin Tarantino

Mercredi 21 août 2019 à 10h 45 et 21h 30!! Madiana V.O.

Avec Leonardo DiCaprio, Brad Pitt, Margot Robbie
Genres Drame, Comédie
Nationalité américain

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Synopsis :
Interdit aux moins de 12 ans

L’histoire se déroule en 1969, à Hollywood, au moment de l’apogée du mouvement hippie, tandis que les émeutes de Stonewall débouchent sur un mouvement de lutte pour la libération des personnes LGBT. Rick Dalton – star déclinante d’une série télévisée de western, inspiré par Burt Reynolds ; et Cliff Booth – sa doublure de toujours, inspiré par Hal Needham ; assistent à la métamorphose artistique d’un Hollywood qu’ils ne reconnaissent plus du tout en essayant de relancer leurs carrières. De plus, en plein été, le 9 août, Hollywood sera à jamais marqué par un fait divers barbare : l’assassinat de l’actrice Sharon Tate enceinte de 8 mois, épouse du cinéaste franco-polonais Roman Polanski et voisine de Rick Dalton, et de ses amis dans sa villa, par les disciples du gourou Charles Manson.

La presse en parle :

BIBA par Lili Yubari
À travers le portrait de ces deux losers magnifiques et de leur amitié indéfectible, Tarantino rend un hommage drôle et tendre aux sans-grade de l’industrie du cinéma qui oublient leurs répliques, noyés dans l’alcool, aux troisièmes couteaux abonnés aux rôles du mec-qui-tombe-à-cheval-au-second-plan-dont-on-ne-connaîtra-jamais-le-nom.

CinemaTeaser par Aurélien Allin
Jamais le cinéma de Tarantino n’était apparu si ouvertement bouleversant.

Critikat.com par Josué Morel
L’un des films les plus accomplis et émouvants de Tarantino.

Dernières Nouvelles d’Alsace par Nathalie Chifflet
Une œuvre foisonnante, génialement cinégénique.

Ecran Large par Christophe Foltzer
“Once Upon a Time… in Hollywood” risque de diviser les fans de Tarantino. Et pourtant, il s’agit probablement de son film le plus sincère et le plus touchant depuis “Jackie Brown”. Une ôde au cinéma en tant qu’échappatoire tout autant qu’un rappel à la dure réalité. Bouleversant, magnifique, chef-d’oeuvre.

Femme Actuelle par Sabrina Nadjar
Un grand Tarantino, d’une richesse rare.

GQ par Maxime Joly
Tout au long de “Once Upon a Time…”, Quentin Tarantino décrit Hollywood comme un monde d’opportunités ratées et de fantasmes, avec un regard tour à tour mélancolique, admiratif et moqueur.

La Voix du Nord par Christophe Caron
Quentin Tarantino, plus désenchanté que d’habitude, rassemble un casting de folie pour évoquer une période-charnière de Los Angeles et de l’Amérique. D’une nostalgie touchante. D’une érudition totale. Et d’une audace folle !

Le Figaro par Eric Neuhoff
Le réalisateur revisite le cinéma américain des sixties avec un œil acéré et beaucoup d’ironie.

Le Journal du Dimanche par Barbara Théate
[…] un film à la démesure de son génie créateur. Foisonnant, joyeux, virtuose et furieusement nostalgique.

Le Journal du Geek par La Rédaction
Avec Once Upon a Time in Hollywood, Tarantino convertit une nouvelle fois l’essai, et montre (contre son gré?) de vrais signes de maturité. Lettre d’amour à une époque fantasmée, cette série de digressions souvent humoristiques laisse infuser une mélancolie nouvelle dans sa filmographie.

Le Monde par Jean-François Rauger
Mais si Once Upon a Time in… Hollywood constitue le chef-d’oeuvre de son auteur, c’est parce que l’on devine qu’à cette construction symbolique se mêle une série de sentiments personnels où Tarantino se dévoilerait lui-même intimement.

Première par Guillaume Bonnet
Alors, quand les grilles de la villa s’ouvrent au petit matin, il ne faut y voir nul révisionnisme, nulle consolation, juste l’évocation douloureuse de ce qui n’est pas, de ce qui n’est plus, de ce qui n’a pas été. Une élégie. Un songe de nuit d’été, laissant une traînée de regrets tristes à l’instant du réveil. Non, vraiment, ce n’est pas un Tarantino comme les autres. Et non, on n’est pas là pour rigoler.

Rolling Stone par Sophie Rosemont
Tourné au cœur de la Mecque du cinéma, un grand film tragi-comique, ultra référencé et absolument jouissif. Du très beau Tarantino.

 

 

Débat sur Once Upon a Time… in Hollywood – Analyse cinéma