Par Brandt Andersen | Avec Yasmine Al Massri, Yahya Mahayni, Omar Sy
Titre original I Was a Stranger
8 juillet 2026 en salle | 1h 43min | Drame
Synopsis
Tout public avec avertissement
Amira travaille dans un grand hôpital à Chicago. Un message d’anniversaire fait vibrer son téléphone et le passé refait surface. Des années plus tôt, le soir de ses 40 ans, une bombe pulvérise son appartement à Alep. Amira n’a alors qu’un réflexe : saisir sa fille et fuir. Sur le chemin de l’exil, elle découvre que l’espoir a parfois le visage d’un inconnu, la force d’un geste simple et le pouvoir immense de changer une vie. Jusqu’où iriez-vous pour sauver ceux que vous aimez ?
La presse en parle :
Franceinfo Culture par Falila Gbadamassi
Un film choral haletant sur la migration clandestine.
Voici par La Rédaction
Le Passage peine parfois à imposer son emphase. Il n’en demeure pas moins une chronique souvent très forte du sort tragique des déplacés (…).
aVoir-aLire.com par Fabrice Prieur
Si on peut reprocher quelques effets faciles de mise en scène et une musique omniprésente à ce long métrage (qui fut d’abord un court), on est immergé dans un monde en guerre quasi incompréhensible qui met en lumière le terrible sort des réfugiés quelle que soit leur origine.
L’Obs par Xavier Leherpeur
Un film tragique et réaliste sur l’exil qui ne peut pas laisser impassible.
La Voix du Nord par Christophe Caron
Mais le réalisateur fait montre d’une foi à toute épreuve et d’une ambition réelle, en montrant l’exil dans ce qu’il a de plus urgent, aléatoire, frénétique… et tragique.
Le Figaro par C. J.
Parmi ceux-ci, un étonnant Omar Sy. La star de Lupin et d’Intouchables joue un personnage enfin éloigné de son registre bienveillant habituel. Divisé en quatre chapitres et multipliant les points de vue, ce premier film de l’activiste Brandt Andersen emmène le spectateur sur les embarcations gonflables de fortune sur lesquelles s’entassent les migrants au péril de leur vie.
Le Parisien par Catherine Balle
Le parti pris – montrer ce passage comme une chaîne à différents maillons – est éloquent et le propos très émouvant. Certaines scènes sont insoutenables par leur violence. Dommage que le jeu de certains acteurs soit outré et la mise en scène parfois artificielle.
Télé 2 semaines par C.M.
Le film se perd parfois dans un pathos appuyé qui affaiblit son propos. Dommage.
Télé 7 Jours par Julien Barcilon
Ce drame coup de poing, en plus de nous laisser K.O., offre à Omar Sy un rôle à contre-emploi de salaud complexe.
Télé Loisirs par C.M.
On salue l’ambition de ce drame choral audacieux qui frappe par la puissance de certaines scènes. Cependant, le film se perd parfois dans un pathos appuyé, tandis qu’Omar Sy surjoue.
Abus de Ciné par Olivier Bachelard
Au final, si les scènes de bombardement du début sont assez saisissantes, utilisant efficacement son et hors champs, les transitions d’un chapitre à l’autre, ponctuées de cliffhangers pertinents pour les deux premières, permettent de maintenir un certain suspense au sein d’une intrigue d’où l’émotion à paradoxalement du mal à s’extraire.
Le Monde par J.-F. R.
La manière pourtant dont se multiplient ici les points de vue – celui du réfugié, celui du militaire, celui du passeur abject (Omar Sy assez convaincant) ou celui du garde côtier grec, bon Samaritain écrasé par son devoir – au gré de retours en arrière et d’une dislocation de la chronologie, parvient à une forme d’abstraction détaillant le système même de l’émigration comme une superstructure.
Les Fiches du Cinéma par Paul Fabreuil
Une obsession d’efficacité et de rythme soutenu à l’américaine écrase les personnages, aplatit le récit. Le réalisateur et scénariste ne nous laisse pas le temps d’éprouver un quelconque sentiment.
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