« Le Gâteau du Président », un film de Hasan Hadi

Lundi 23 mars | 19h | Tropiques-Atrium

Avec Baneen Ahmad Nayyef, Sajad Mohamad Qasem, Waheed Thabet Khreibat
4 février 2026 en salle | 1h 42min | Drame
Titre original Mamlaket Al-Qasab
Synopsis :
Dans l’Irak des années 1990, soumis à de fortes restrictions en raison des sanctions internationales, Lamia, neuf ans, est tirée au sort dans sa classe de CE2 pour la mission exigeante de préparer un gâteau d’anniversaire pour le président Saddam Hussein. Pour se procurer les ingrédients nécessaires (farine, sucre, œufs, levure), elle doit faire appel à son intelligence et à son imagination, faute d’argent en suffisance.
Elle et sa grand-mère, qui vivent dans un village des marais des bords de l’Euphrate (Lamia va à l’école en pirogue), vont à la ville la plus proche, où Lamia retrouve son meilleur ami, Saïd, mais se retrouve séparée de sa grand-mère. Tandis que celle-ci cherche sa petite-fille, se heurtant à la police et finissant à l’hôpital où elle va mourir, Lamia et Saïd cherchent les ingrédients du gâteau, subissent une série d’épreuves, mais parviennent à leurs fins.
Après l’inhumation de la grand-mère, le gâteau est prêt au jour prévu, mais au moment où la classe et le maître applaudissent Lamia, commence un bombardement qui frappe près de l’école. Les élèves s’abritent sous leurs tables. Fondu au noir, puis séquence d’actualités montrant Saddam Hussein lors de sa fête d’anniversaire.

La presse en parle :

Le Parisien par Catherine Balle
Dans ce déluge de rires en cascades, les personnages s’en prennent plein la figure et les spectateurs aussi. Et le Marsupilami est craquant avec ses grands yeux et ses pépiements de nouveau-né.

Public par Sarah Lévy-Laithier
Les effets spécieux sont bluffants et donnent vie à un Marsupilami lus vrai que nature. Canon !

20 Minutes par Caroline Vié
L’humour plus enfantin de ces aventures laisse la place à l’émotion que provoque une créature irrésistible.

Elle par Patrick Williams
Philippe Lacheau démontre, comme dans Babysitting, son sens du comique.

La Tribune Dimanche par Marc-Aurèle Garreau
A la fois prévisible et surprenant, fin et grossier, Marsupilami se vit comme une attraction à sensations fortes aussi éreintante qu’amusante.

Le Journal du Geek par Allan Blanvillain
Le Marsupilami oscille peut-être trop entre film de la bande à Fifi et film familial, sans parvenir à parfaitement concilier les deux, pour être une vraie réussite. Néanmoins, chacune des parties assure sa mission de divertissement humoristique avec panache et respect, de sorte que certaines séquences restent mémorables. Un long-métrage qui plaira aux grands comme aux petits, pas forcément en même temps.

Le Point par Jean-Luc Wachthausen
C’est culotté et ça marche !

Ouest France par Philippe Lemoine
Une comédie familiale réussie.

Paris Match par Christophe Carrière
Il serait temps que l’intelligentsia reconnaisse le talent de Philippe Lacheau, son frère Pierre et Julien Arruti pour pondre des scénarios survitaminés à force de séquences abracadabrantes construites à la manière d’un « domino falling » – ces concours où la chute d’un domino provoque 1001 réactions en chaîne.

Le Figaro par Olivier Delcroix
Les blagues sous la ceinture et les personnages secondaires, plus caricaturaux les uns que les autres, s’accumulent au fil de l’aventure.

Les Inrockuptibles par Théo Ribeton
Philippe Lacheau ressort la peluche de Franquin pour la livrer à son éternel programme de potacheries infantiles et vulgaires. Un cauchemar éveillé.

Sud Ouest par Cédric Coppola
Moins convaincant que le pourtant oubliable volet d’Alain Chabat, ce « Marsupilami 2025 » démontre malgré lui tout le paradoxe de la Bande à Fifi. Une équipe dont on sent l’alchimie, qui s’agrandit avec la présence d’autres comédiens comme Didier Bourdon, Jean Reno ou Gérard Jugnot, mais dont la mentalité n’évolue pas.