Nous sommes publiés par Olivier Nora depuis vingt-six ans. Les éditions Grasset étaient notre maison, particulière, car s’y côtoyaient pacifiquement des autrices et des auteurs qui n’étaient pas d’accord sur grand-chose. Olivier Nora en a été le rempart et le ciment par son élégance morale, sa disponibilité, et son engagement.
Son licenciement est une atteinte inacceptable à l’indépendance éditoriale et à la liberté de création. Une fois de plus, Vincent Bolloré dit « je suis chez moi et je fais ce que je veux », au mépris de celles et ceux qui publient, de celles et ceux qui accompagnent, éditent, corrigent, fabriquent, diffusent, distribuent nos livres. Et au mépris de celles et ceux qui nous lisent.
Nous ne voulons pas que nos idées, notre travail, soient sa propriété. Aujourd’hui, nous avons un point commun : nous refusons d’être les otages d’une guerre idéologique visant à imposer l’autoritarisme partout dans la culture et les médias. Nous sommes pleinement solidaires des équipes, des autrices et des auteurs qui ne peuvent encore se prononcer.
Nous sommes des auteurs Grasset, nous avons publié chez Grasset, ou nous avons un livre qui va sortir chez Grasset, mais nous ne signerons pas notre prochain livre chez Grasset.

— Par Jean Samblé —
Incontestablement, les Nouvelles technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) ont révolutionné le monde. Comme c’est chaque fois le cas, la question se pose : Dans quel but et au bénéfice de qui sont utilisées les technologies ?
—Communiqué de la CGTM —
— Communiqué de la CGTM —
Deuxième partie
Le Comité Devoir de Mémoire Martinique prend acte du vote du 25 mars 2026 à l’ONU proclamant que » la traite des Africains réduits en esclavage et l’esclavage racialisé des Africains » sont » les plus graves crimes contre l’humanité », et s’interroge sur l’abstention de la France.
— Par
La Solidarité Martiniquaise de Jeu, en partenariat avec Festinina, organise un tournoi de domino dont les bénéfices permettront de soutenir des projets en faveur des personnes les plus démunies.
Le militant mauritanien des droits humains Boubacar Ould Messaoud, fondateur de l’ONG SOS Esclaves, est décédé jeudi 12 mars 2026 à Nouakchott à l’âge de 80 ans. Figure majeure du combat contre l’esclavage en Mauritanie, il aura consacré plus d’un demi-siècle à défendre les droits des personnes réduites en servitude et à porter la cause des Haratines sur la scène nationale et internationale.
Victime ou témoin de maltraitances envers une personne adulte vulnérable, âgée, en situation de handicap ou de précarité ? Depuis le 1er mars 2026, le numéro national dédié à la lutte contre les maltraitances est le 
— Par Térèz Léotin —
Le documentaire « Le Monde en face : Le Pays taliban », réalisé par Solène Chalvon-Fioriti et Marianne Getti, propose une immersion dans l’Afghanistan près de cinq ans après le retour au pouvoir des talibans. À travers un voyage à travers le pays, les journalistes montrent le fonctionnement d’un régime fondamentaliste extrêmement strict, largement isolé du reste du monde et particulièrement répressif envers les femmes.
Ce que disent les Dogons : « Nous n’avons jamais été esclaves et nous n’avons mis personne en esclavage «
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Et si le tourisme de demain ne se mesurait plus à l’intensité des expériences consommées, mais à la qualité des liens tissés ? En relisant Essai sur le don de Marcel Mauss, une autre voie apparaît : voyager non plus comme un client, mais comme un partenaire engagé dans un échange durable.
Chaque année, le Carême ouvre pour les chrétiens un temps particulier : quarante jours de préparation à Pâques, marqués par la prière, le jeûne et le partage. En 2026, il débute le mercredi 18 février avec le rite des Cendres. Mais au-delà des pratiques visibles, le Carême soulève une question spirituelle essentielle : l’homme peut-il se sauver par ses propres efforts, ou dépend-il d’une grâce qui le dépasse ? Cette interrogation traverse l’histoire chrétienne et se cristallise notamment dans la controverse du pélagianisme.
— Par Sarha Fauré —