— Par Jean-Claude Duville-Marrant —
Au cours de mon récent séjour en Martinique pour la FAO, j’ai pu observer les terribles défis auxquels vous faites face dans votre agriculture. Il est plus qu’important d’aborder les manquements de la Collectivité Territoriale de Martinique (CTM) concernant l’accompagnement et le soutien aux agriculteurs.
Mon travail portait essentiellement sur les producteurs agricoles de l’ensemble des filières martiniquaises.
En tant qu’afro-martiniquais et producteur agricole délégué dans la Caraïbe, je suis fortement troublé par la stagnation et le déclin de l’agriculture martiniquaise, particulièrement en raison de l’inaction de vos dirigeants actuels.
En vous interrogeant, les trois noms qui sont revenus sont Serge Letchimy, Nicaise Monrose et José Maurice. Leur passivité a gravement affecté le secteur, et malgré les efforts de José Maurice, le « directeur factice », la dynamique ne s’améliore pas.
Les défis liés à l’insularité et aux dérèglements climatiques sont bien réels, mais la CTM, via la chambre d’agriculture, doit prendre ses responsabilités. Le fossé de 15 ans dans votre démarche collective et l’absence de projets structurants sont alarmants.
Les promesses non tenues et la désinformation autour des deux millions d’euros évoqués, dont nous avons trouvé trace nulle part, exacerbent la méfiance entre agriculteurs et filières.

Le Cinéclub Palestine Martinique propose, ce mardi 3 décembre Le Sel de la mer, un fim d’Annemarie Jacir, avec Suheir Hammad, Saleh Bakri, Riyad Ideis.
Niels Arestrup, une figure marquante du cinéma et du théâtre français, est décédé le 1er décembre 2024 à l’âge de 75 ans, après une longue maladie. Né à Montreuil-sous-Bois le 8 février 1949, l’acteur, réalisateur et metteur en scène s’est imposé par sa présence intense et sa capacité à incarner des personnages souvent ambigus, tourmentés, voire violents. Son parcours a été aussi remarquable qu’atypique, avec des rôles complexes, marqués par un côté sombre qui ne laissait personne indifférent.
Gilles Devers, avocat et défenseur acharné des causes internationales, est décédé le 26 novembre 2024 à l’âge de 68 ans, après un long combat contre la maladie. Né à Lyon le 4 septembre 1956, il a mené une carrière notable, d’abord comme infirmier hospitalier avant de se consacrer au droit. Il est devenu maître de conférences en droit médical à l’Université de Lyon III, et a été l’auteur de plus de 260 articles sur ce domaine.
Si vous élevez seul votre enfant ou vos enfants, vous pouvez bénéficier de plusieurs aides, sous certaines conditions.
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Parmi les nombreux atouts qui confirment la vocation touristique des Trois-Îlets, le golf de la Martinique qui s’étend sur 63 ha est “un 18 trous varié”, situé entre mer et collines, offre aux passionnés de golf, confirmés ou débutants, un large éventail de difficultés. Il constitue une infrastructure remarquable, du moins l’était – elle, il y a quelques années, car mis à part quelques sursauts tel le curage partiel de la ravine, de menus travaux sur les allées ou encore la fermeture de l’entrée et la mise en place d’agent de sécurité durant quelques semaines, c’est une impression d’abandon qui y prévaut.
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Jean-Paul Albin, plus connu sous le nom de Paulo Albin, est décédé ce mardi 19 novembre 2024 à l’âge de 78 ans, au CHU de la Martinique. Chanteur emblématique du groupe La Perfecta, il laisse derrière lui une trace indélébile dans le paysage musical antillais. Avec son timbre unique, il s’est imposé comme l’une des voix les plus marquantes de la Caraïbe, capable de s’illustrer dans une multitude de styles, du kadans au zouk, en passant par la salsa et la biguine.
En 2023, l
Vous êtes salarié d’une très petite entreprise (TPE) ou vous travaillez pour un particulier employeur ? Entre le 25 novembre et le 9 décembre 2024, vous pourrez voter pour élire vos représentants syndicaux. Ces élections concernent près de 5 millions de personnes, salariés et employés à domicile.
Jacques Adélaïde-Merlande, historien français, est né le 1er juin 1933 à Fort-de-France, en Martinique, et est décédé le 14 novembre 2024 à l’âge de 91 ans. D’origine guadeloupéenne et martiniquaise, il a marqué l’histoire de l’enseignement supérieur aux Antilles et en Guyane.
— Par Christian Jean-Etienne, président —
— Réflexions d’Alfred Marie-Antoinette sur la Martinique —
La dynamique historique et sociale entre la communauté « afro descendant » et la mère patrie est à la fois paradoxale et édifiante. Paradoxale, parce qu’elle remet au goût du jour la page sombre du passé esclavagiste. Édifiante, parce que les faits et les opinions ne cessent de montrer que les pratiques discriminatoires sont récurrentes, en contradiction avec les valeurs républicaines. Des efforts sont déployés pour améliorer les relations sociales mais les rejets restent des sujets particulièrement douloureux pour ceux qui les vivent. Par conséquent, prendre nos désirs pour des réalités c’est faire preuve de naïveté oubliant que le « plafond de verre » destiné à gêner l’émancipation est toujours en place. Incontestablement, le sentiment d’appartenance peine à s’affirmer, sachant qu’au-delà de la nationalité, la citoyenneté donne la possibilité d’accéder à l’égalité sociale. Sans possibilité d’expression individuelle et collective, le vivre ensemble apaisé n’est que pure illusion.
— Par Jean Samblé —
—- Déclaration de la CGTM —
« Sa ou ka di di sa ? Matinik sé pli bel péyi ? » comme le chantait Francisco. Mé ès i ka viré an ti Brésil ?
La Martinique traverse une crise profonde sous la pression exercée par le Rpprac, et il est impératif que nos politiciens reprennent le pouvoir pour restaurer nos libertés. Dès les premières heures de cette mobilisation, j’ai soutenu la légitimité des revendications contre la vie chère, convaincu que c’était une cause juste et noble. Cependant, cette cause a rapidement dérivé vers l’autoritarisme, incarné par le « R », le Rpprac et les extrêmes. Ce que j’ai vu m’a révélé une réalité inquiétante et sombre que je ne peux plus ignorer.
1. Martinique : redécouvrir, redéfinir, clarifier nos raisons d’être.
— Par Jean Samblé —
En s’enfermant dans la seule problématique de la vie chère, nous pratiquons un aveuglement instinctif, s’agissant de la crise sociétale majeure qui affecte notre pays. Certes la vie chère est une des questions vitales que nous nous devons de régler, tant le différentiel entre les prix de vente des éléments de première nécessité dans l’hexagone et la Martinique, s’avère scandaleux. Nous subissons les effets d’une dépendance issue d’une colonialité qui tend à prolonger une relation politique et économique qui ne correspond pas au statut de département.
L’assassinat de Samuel Paty, parfois désigné comme l’attentat de Conflans-Sainte-Honorine, est une attaque terroriste islamiste perpétrée le 16 octobre 2020 dans la commune française d’Éragny-sur-Oise, située dans le Val-d’Oise.
Après ces nuits de chaos, je veux redire ma solidarité à tous ceux qui ont subi les pillages et les déprédations, à ceux qui, du jour au lendemain, se sont réveillés chômeurs, à tous les jobeurs qui ont perdu des journées de salaire, à ceux qui se retrouvent au chômage partiel, à ceux qui avaient réussi, non sans mal, à créer leur entreprise et qui la voient disparaitre dans un incendie volontaire.