— Par Marie-Noëlle Bertrand —
Engagés contre un projet d’oléoduc qui menace leur réserve d’eau potable, les Lakotas ont obtenu gain de cause auprès des autorités.
«Nous espérons pouvoir rentrer chez nous et passer l’hiver en famille. Nous espérons pouvoir célébrer le Wopila (cérémonie de remerciements de la tribu Lakota – NDLR) dans les jours à venir. Nous espérons que l’administration Trump respectera la décision qui vient d’être prise. » C’est avec une fermeté toute en délicatesse que Dave Archambault II, président de la tribu sioux de Standing Rock, a accueilli la nouvelle, tombée dans la nuit de dimanche à lundi en Amérique du Nord. Vers 22 heures, heure locale, les autorités états-uniennes ont annoncé qu’elles ne valideraient pas le tracé de l’oléoduc qui devait frôler le territoire des Lakotas, Amérindiens du Dakota du Nord. « La meilleure façon de procéder de manière responsable est d’explorer les routes alternatives que pourrait emprunter l’oléoduc », déclarait Jo-Ellen Darcy, sous-secrétaire du corps des ingénieurs de l’armée des États-Unis.
Près de 200 nations amérindiennes se sont oposées au groupe pétrolier
Cette simple phrase, issue d’un communiqué lapidaire, marque une victoire remportée in extremis par ceux qui se sont baptisés The Water protectors (les protecteurs de l’eau).

Etes-vous inscrit(e) sur les listes électorales ? Pensez-y avant les vacances de Noël car les inscriptions sont closes le 31 décembre sauf si vous avec 18 ans, déménagez, devenez Français(e).
Alors que l’Amérique a choisi d’élire Donald Trump, le candidat républicain à la présidence, le cas Mumia Abu Jamal[1] prend certainement plus de valeur encore. Après 35 ans derrière les barreaux, dont 30 dans les couloirs de la mort, le prisonnier politique le plus fameux des Etats-Unis, poursuit son engagement et réclame sa libération.
électorale et de blocage institutionnel, cela ressemble à une bonne nouvelle.
François Hollande a annoncé, jeudi 1er décembre en direct de l’Elysée, qu’il ne sera pas candidat à l’élection présidentielle en 2017. Dès le départ, il y avait un vice de forme. L’élection de François Hollande devait assurer la convergence des gauches, elle sera une machine à produire de la divergence !
Croire qu’une réforme ,qualifiée par l’intéressé lui-même de mineure ,consistant à doter l’Assemblée Territoriale et son Président de moyens matériels ,humains et financiers suffirait à rétablir les conditions d’un fonctionnement démocratique à la CTM ( il ne le serait donc pas contrairement à ce que laisserait entendre la teneur dithyrambique de cet article !) ,est pure vue de l’esprit pour ne pas dire aveuglement volontaire poussé au paroxysme.
En 1958, quelques enjeux politiques tant intérieurs (autonomisme, indépendance, construction fédéraliste) que caribéens (émergence politique d’afro-descendants à la direction d’états en pleine décolonisation), se font jour.
Le dimanche 28 août 2016, à Sablé-sur-Sarthe, dans le parc du château, François Fillon, candidat à la primaire de la droite et du centre pour l’élection présidentielle de 2017, a choisi de réviser la définition communément admise de la colonisation et de dégager la responsabilité de la France dans la pratique de l’esclavage d’État, déclarant à l’emporte-pièce : « Non, la France n’est pas coupable d’avoir voulu faire partager sa culture aux peuples d’Afrique, d’Asie et d’Amérique du Nord ! Non, la France n’a pas inventé l’esclavage ! »
Communiqué du Groupe Révolution Socialiste
Une question de dignité humaine
Rencontre avec Daniel Kupferstein qui, avec ses trois films « les balles du 14 juillet », «17 octobre 1961. Dissimulation d’un massacre », et « Mourir à Charonne, pourquoi ? », fouille les entrailles de la sombre histoire coloniale de la France au XXe siècle. Le réalisateur a retrouvé des témoins, fait parler les historiens afin de reconstituer au mieux le déroulement de ces massacres occultés où le nom de Maurice Papon n’est jamais loin, et de comprendre comment le mensonge d’Etat a si bien fonctionné.
Plusieurs villes dirigées par des élus Les Républicains ont pris des arrêtés d’interdiction des affiches, notamment à Aulnay-sous-Bois.
Quel projet porte François Fillon et qui risque de mettre à mal les Guadeloupéens et Martiniquais ?
Les Outre-mer ont choisi majoritairement Nicolas Sarkozy au premier tour de la primaire de la droite en nombre de voix, grâce surtout aux nombreux votants de la Réunion, mais les résultats, pas encore définitifs, sont très contrastés entre territoires.
Un sénateur sudiste opposé au mouvement des droits civiques à la Justice, un « faucon » à la CIA et un « islamophobe » comme conseiller à la sécurité nationale : la présidence Trump débute sous le signe de la revanche nationaliste blanche.
La section Fort de France de la Ligue des Droits de l’Homme constate avec inquiétude que dans certaines communes de Martinique (Fort-de-France, Schœlcher, Robert…) des groupes religieux militants s’adonnent à des actes de prosélytisme religieux très agressif. Basés principalement aux arrêts de bus, ces individus s’appuient matériellement sur des présentoirs sur roulettes qui proposent des publications à caractère dogmatique…
C’est une défaite et une humiliation. Renvoyé par son propre électorat, Nicolas Sarkozy voit toute sa stratégie taillée en pièces. Elle tenait du village Potemkine. Dans cet exercice inédit de démocratie, c’est une droite dure et conservatrice incarnée par François Fillon qui reprend le flambeau.
370 signataires à la pétition « Stop au bricolage législatif sur la mémoire de l’esclavage : retrait de l’amendement 132 »
Kanye West vient enfin de se prononcer sur la présidentielle américaine, une semaine après l’annonce de l’élection de Trump. A l’occasion d’un concert donné jeudi soir à San José en Californie, le rappeur de Chicago – qui a sorti un peu plus tôt cette année son 7ème album The Life Of Pablo – a déclaré ne pas avoir voté pour les élections, mais que si ça avait été le cas, il aurait préféré voter pour le candidat républicain Donald Trump. Une vidéo d’un fan a immortalisé ce moment de malaise. La foule se met à le huer en grand majorité (seuls certains applaudissement semblent l’encourager) comme vous pouvez le constater ci-dessous :
Les procureurs d’Istanbul en Turquie réclament la réclusion à perpétuité pour Aslı Erdoğan. La romancière a rédigé et adressé une lettre depuis la prison où elle est retenue. Nous l’avons mise en voix.