— Par François Chassagne (*) —
À la croisée de l’ethnobotanique et de la pharmacologie, l’ethnopharmacologie étudie et valide des remèdes traditionnels aux quatre coins du monde. –
Publié le 30 déc. 2025 par The Conversation
De l’aspirine au quinquina, de nombreuses plantes ont façonné la médecine moderne. Mais entre usages ancestraux, risques méconnus et science contemporaine, l’ethnopharmacologie cherche aujourd’hui à démêler le vrai du faux – et à protéger un patrimoine encore largement inexploré.
Saviez-vous que près d’une plante sur dix dans le monde était utilisée à des fins médicinales ? Certaines ont même donné naissance à des médicaments que nous connaissons tous : l’aspirine, dérivé du saule (Salix alba L.), ou la morphine, isolée du pavot à opium (Papaver somniferum L.). Au fil des siècles, les remèdes traditionnels, consignés dans des textes comme ceux de la médecine traditionnelle chinoise ou ayurvédique, ou transmis oralement, ont permis de soulager une multitude de maux.
Ainsi, en Chine, les tiges de l’éphédra (Ephedra sinica Stapf), contenant de l’éphédrine (un puissant décongestionnant), étaient employées contre le rhume, la toux et l’asthme il y a déjà 5 000 ans.

— RS n° 427 lundi 29 décembre 2025 —
Imposture à géométrie variable, fraude identitaire et arnaque populiste :
Finances, logement, transports, prestations sociales, etc.
— Par Michel Herland —
—
En cette nouvelle année 2026, l’Union des Femmes de Martinique adresse ses vœux les plus chaleureux à l’ensemble de la population.
— Par Andrea Martini (*) —
En évoquant un possible label pour l’information, Emmanuel Macron a relancé un débat sensible sur la “vraie” et la “bonne” information. Derrière la polémique, une question centrale : peut-on mesurer la qualité du journalisme sans menacer le pluralisme et la liberté de la presse ? 

— Par Camille Loty Malebranche —
— Par Sabrina Solar —
— par Selim Lander —
Le combat contre la vie chère est une impasse tant que le modèle économique antillais demeure inchangé.
Le 24 décembre 2025, la Martinique a perdu une de ses plus grandes figures musicales : Paul Julvécourt, à l’âge de 98 ans. Originaire du quartier de Redoute à Fort-de-France, cet homme d’exception a traversé plus de sept décennies de musique, laissant une empreinte indélébile sur la scène musicale antillaise.
Plus de quarante ans après son arrestation,
Ary Chalus vs Guy Losbar, où l’art de la rupture consommée sans le dire ouvertement, mais à demi mot
— Association féministe Culture Egalité —
— Par Florent Grabin, Président de l’association écologique P.U.M.A. —
Essais
Les fêtes de fin d’année approchent, et avec elles, l’espoir de déguster des plats traditionnels à base d’ignames locales. Pourtant, cette année encore, les tables martiniquaises risquent de se voir privées de cette précieuse racine, autrefois symbole de notre culture culinaire. Si les ignames péyi, cultivées sur notre sol, ont toujours occupé une place de choix dans les assiettes locales, la production s’effondre sous le poids de deux maladies dévastatrices : la rouille et l’anthracnose.