—Par Helena Noguerra, Actrice, grande tige dadaïste et féministe —
… et la liste des droits et des libertés à conquérir est encore longue : égalité de salaire entre les femmes et les hommes, réglementation du porno, et pourquoi pas un duo présidentiel. Chabadabada.
Non, monsieur Sarkozy, les femmes n’ont pas toujours été libres…
Cher monsieur Sarkozy,
Quand vous dites, le 9 octobre, au Zénith de Paris : «La femme n’est soumise à aucune pression vestimentaire parce que chez nous, en France, la femme est libre depuis toujours.» De quelle liberté parlez-vous ?
Non, parce que, juste pour faire un point :
– Jusqu’en 1800, nous n’avions pas le droit de porter le pantalon.
– Jusqu’en 1907, nous n’avions pas le droit de disposer de nos salaires.
– C’est seulement en 1924 que nous avons enfin eu le droit de passer le bac.
– En 1938, l’incapacité juridique des femmes est levée. Et nous pouvons enfin aller à l’université, avoir une carte d’identité ou un passeport sans l’autorisation de notre mari, mais il peut toujours nous interdire de travailler.
– Jusqu’en 1944, nous n’avions pas le droit de vote.


Piracicaba (Brésil) – Une ville du Brésil s’est lancée dans la production industrielle d’une arme d’éradication massive du virus Zika: des moustiques mutants assoiffés de sexe qui exterminent en copulant.
L’insurrection de Budapest ou révolution de 1956 (en hongrois : 1956-os forradalom) désigne la révolte nationale spontanée contre la République populaire de Hongrie et ses politiques imposées par l’Union des républiques socialistes soviétiques (URSS) qui dura du 23 octobre au 10 novembre 1956.
—Propos recueillis par Sébastien Crépel —
D’échec en échec, nous sommes parvenus à atteindre le sommet de l’inacceptable, avec en prime, un grave risque sanitaire, une pollution exponentielle et une importante production de dioxine lors des feux de décharge et des dysfonctionnements de notre incinérateur.
Et si le but ultime du dessein secret de François Hollande, et la raison d’être de sa stratégie actuelle pour redresser la France, était de déconstruire idéologiquement le parti socialiste pour recomposer le paysage politique de la France .
Ni désabusés ni cyniques, ils ont moins de 30 ans, ils sont une quinzaine à s’engager dans un mouvement qu’ils ont nommé «Catastrophe». Prêts à tout mais pas n’importe comment.
EDF Martinique n’est que l’ombre d’EDF en matière de compétence. La gentillesse est là, et c’est mieux que rien car cela témoigne au moins d’un esprit bon enfant. Mais cela suffit-il à faire oublier les haillons sous le manteau dont notre entreprise tente désespérément de se parer.
— Par Jan-Paul Pouliquen —
— Par Quentin Périnel —
Bien souvent déterminé par le marché éditorial des pays occidentaux, notre regard sur la littérature haïtienne contemporaine ne porte pas toujours aussi loin qu’il le devrait. Quand nous savons que ce qui vaut pour la littérature vaut aussi pour tout le reste, nous pensons qu’il est important que nous prenions l’habitude d’aller à la rencontre d’Haïti, en Haïti. C’est dans cette optique nous avons rencontré l’écrivain Lyonel Trouillot, qui vient de signer son accession à la direction éditoriale de C3 avec sept (7) nouveaux titres et deux (2) rééditions
Yoni Sama, alias Young Chang MC, comparaît avec deux complices devant la cour d’assises de Meurthe-et-Moselle pour actes de barbarie commis sur un homme.
On trouvera c-après le texte de Stéphane Arnoux, GRAC Energie de Nou-Pep-La et la réponse de Nicolas de Fontenay, directeur des Exploitations aux Antilles – Albioma.
— Par Fabrice Liégard —
« Sur la question du racisme et des discriminations, il manque quelqu’un de courageux, un discours clair sur ce que sera la France dans trente ans », estime l’ancien footballeur.
Une plongée sans précédent dans les eaux troubles du « quatrième pouvoir » ! Aude Lancelin, ancienne directrice adjointe de L’Obs et de Marianne, raconte de l’intérieur un système médiatique français à la dérive… et en miroir, une gauche en pleine déliquescence qui a perdu tous ses repères.
Editions Inculte
Pour Évelyne Sire-Marin,’ex-présidente du Syndicat de la magistrature, seule une minorité de policiers oppose justice et police. Mais Évelyne Sire-Marin alerte sur la dureté du mouvement et sa remise en cause des institutions.
La rentrée politique de NOU PEP-LA à Terpsichora, au Lamentin, avait de la gueule. On se rappelle que Marcellin Nadeau avait su donner un air original à sa participation à l’élection de la collectivité de Martinique, en décembre 2015. Les adversaires les plus déterminés de l’indépendance avaient reconnu l’intelligence du discours de celui qui avait su élever le courant politique qu’il représente (GRS, CNCP et MODEMAS) à un niveau électoral jamais atteint. Ce ne sont pas ses vieux compagnons, les spécialistes du passé, qui diront le contraire. Seul le slogan, « An nou poté mannèv » , emprunté au vocabulaire guadeloupéen, pourrait faire tiquer les défenseurs de l’identité martiniquaise. Mais l’import en tous genres n’est-il pas devenu, avec la culture du passé, la marque de fabrique de la Martinique ?
— Par Professeur Aimé Charles–Nicolas, Président de l’Association First Caraïbes —
A PROPOS DU PURGATOIRE ET DES IMAGES SAINTES