— Par Joan Tahull Fort, Universitat de Lleida —
Dans une époque marquée par l’instantanéité et les tendances éphémères, nous choisissons d’apposer quelque chose de « permanent » sur notre peau en nous faisant tatouer. Pourquoi agissons-nous ainsi ? Des raisons historiques, sociologiques et psychologiques permettent de l’expliquer.
Un tatouage peut apparaître comme une contradiction : à une époque marquée par l’instantanéité et les modes éphémères qui disparaissent rapidement, nous décidons d’inscrire quelque chose « pour toujours » sur notre peau.
Cette tension n’est pas un détail esthétique : c’est un indice. Pour comprendre pourquoi nous nous faisons tatouer aujourd’hui, il faut regarder au-delà de l’encre et se demander ce qui se cache derrière.
D’une « pratique marginale » à un langage devenu courant
Pendant des décennies, en Occident, les tatouages ont été socialement stigmatisés et associés presque exclusivement aux prisonniers, aux marins, aux milieux criminels ou aux personnes en marge de la société. Dans d’autres contextes culturels (notamment dans diverses sociétés d’Asie, d’Afrique et d’Océanie), traditionnellement, le tatouage a toujours été accepté et intégré dans la vie sociale : il s’agissait non seulement d’une pratique normalisée, mais aussi fonctionnelle, car elle indiquait le statut, la profession, l’appartenance ou marquait des rites de passage.

Organisatrices : Association Culture Egalité et la DIPA (Société de Défense des intérêts des petits agriculteurs)
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